Dans les pas du père

On reproche à l'héritier de JL Lagardère de préférer les divertissements aux contraintes du bureau. Ce n'est pas en passant son temps dans les gradins des tournois de tennis que l'on dirige l'un des plus gros groupes mondiaux, persiflent les rabats-joie. Voilà bien les dangers de la transmission dynastique du pouvoir quand les fils ne sont pas à la hauteur des pères. Problème que ne connait pas le peuple syrien dont le Président s'applique à surpasser l'efficacité répressive de son défunt géniteur. Mais quand verra-t-on Bachar à Roland Garros?

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