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Billet de blog 26 août 2021

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La morbidité technologie

Selon le Pr Jean-Daniel Lelièvre, expert à la Haute Autorité de Santé et immunologue spécialiste des vaccins à l’hôpital Henri-Mondor à Paris, qui s’exprimait ce jeudi dans Les Matins de France Culture, l’immunité provoquée par les doses de vaccins sont moins efficaces que celle provoquée par naturellement par notre organisme quand celui-ci rencontre le virus ou le développe.

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Enfin ça c’était avant. Avant qu’à coup de mesures à la con, de vaccination de masse, le Covid ne mute et devienne plus résistant. Il circulait sans se développer plus que ça, et « seulement » lorsqu’il rencontrait des terrains favorables que sont les personnes atteintes de comorbidité ou victime d’un environnement favorable. Ce qui doit être le cas d’un paquet de gens vu nos conditions de vie, de stress, l’alimentation de merde et l’air pourri que nous respirons…

Bref, les autorités nous feraient rentrer dans un cercle vicieux, celui du technologisme pour répondre une fois de plus à un problème culturel par une solution technologique donc. Les chantres de la « start-up nation » en sont à nous trouver des solutions miracles à coup d’applications et d’algorithmes mathématiques. Installer par exemple des arbres artificiels pour absorber le gaz carbonique plutôt que de cesser de détruire les forêts pour cultiver ou extraire les ressources nécessaires… à produire ces outils technologiques. Ou des micro-drones pour remplacer les insectes pollinisateurs plutôt que d’éviter leur destruction par l’emploi de substances de synthèse.

La question désormais serait de savoir si, en provoquant ces mutations virales, nous n’aurions pas provoqué un processus irréversible ? Si en choisissant finalement d’abandonner le tout-vaccin, nous pourrions revenir à la situation où notre organisme serait laissé comme seul maître de l’immunité. Cela voudrait dire une augmentation de la diffusion, certes, mais accompagnée des mesures nécessaires à une réduction des risques par l’apport de produits nécessaires au renforcement des défenses immunitaires (zinc, vitamine C et D, spiruline, armoise, etc.), peut-être aussi en maintenant un temps soit peu une certaine « distanciation sociale » dans les lieu fermés principalement…
Bref des mesures que nos chers spécialistes pour la plupart inféodés professionnellement ou culturellement à BigPharma – ce qui revient au même –, ont tôt fait de qualifier de « folkloriques » et « irresponsables ».

Ce ne sont pourtant en rien des mesures, mais des pratiques normales visant à un équilibre alimentaire naturel de la population.

Le choix de revenir à des méthodes simples ne pourraient évidemment pas se faire sans être accompagner d’une forte augmentation des dispositifs d’accueil des patients, d’ouvertures de lits, de mise à disposition des moyens humains et matériels adéquats.

Cela ne semble pas être la stratégie suggérée par le renouvellement des vaccinations non-plus présenté comme une nouvelle dose, mais comme un rappel – c’est moins anxiogène – tandis qu’il faudrait peut-être parler de « perfusion » au rythme ou nous allons.

Le plus dramatique dans cette politique du désastre, c’est qu’à vouloir persister dans cette voie, on finira par définitivement appauvrir le potentiel immunogène de la population, la rendant définitivement perméable à toute forme de saloperie virale, l’assujettissant toujours plus aux labos…

Ce choix gouvernemental se révèlerait-il être une stratégie relevant de la logique profitable du capitalisme que le système de soins développe depuis longtemps, à savoir entretenir les pathologies plutôt que d’y remédier ?

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