Interdire l’enfermement des enfants en centre de rétention administrative est l’une des promesses de campagne du président de la République qui n’a pas été tenue. En revanche, elle a conduit au développement d’une nouvelle forme de contrôle : l’assignation à résidence des personnes étrangères. Débat le 7 novembre à Paris.
Sous une apparence plus « humaine » et présentée comme une alternative à l’enfermement, l’assignation à résidence est un outil complémentaire offert aux préfets pour expulser.
Expulser à moindre coût et à moindre droit, loin du regard citoyen.
- Qui est concerné par cette mesure ?
- Quels en sont les enjeux ?
- Comment faire du travail social dans cette perspective ?
- Quel accompagnement et quelle défense des droits ?
Débat le 7 novembre à Paris, à 15h30
organisé par l’équipe de la revue Causes communes avec la participation de Marion Lignac, chargée de mission « réfugiés/migrants » de la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (FNARS), Clémence Richard, responsable régionale « défense des étrangers menacés d'expulsion » à La Cimade Île-de-France et Bruno Vinay, avocat au barreau de Seine-Saint-Denis.
Bibliothèque Vaclav Havel
26 esplanade Nathalie Sarraute, 75018 Paris
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