Demain sur Mediapart: le dernier secret de l'affaire Greenpeace

Il y a trente ans, le 10 juillet 1985, le Rainbow Warrior, navire amiral du mouvement écologiste Greenpeace, était coulé dans le port d’Auckland en Nouvelle-Zélande. Il s’apprêtait à partir en campagne contre les essais nucléaires français dans le Pacifique. Cet attentat coûta la vie à un photographe, Fernando Pereira.

Dimanche sur Mediapart, le dernier secret de l'affaire Greenpeace © Mediapart
Il y a trente ans, le 10 juillet 1985, le Rainbow Warrior, navire amiral du mouvement écologiste Greenpeace, était coulé dans le port d’Auckland en Nouvelle-Zélande. Il s’apprêtait à partir en campagne contre les essais nucléaires français dans le Pacifique. Cet attentat coûta la vie à un photographe, Fernando Pereira.

Malgré l’identification rapide de deux équipes d’agents secrets français présents en Nouvelle-Zélande, celle du voilier Ouvéa et celle des faux époux Turenge, le pouvoir politique, alors socialiste sous la présidence de François Mitterrand, nie toute responsabilité.

Mais le 17 septembre 1985, le mensonge d’une simple mission de surveillance s’effondre : Le Monde révèle l’existence d’une troisième équipe, composée de deux nageurs de combat de la DGSE, chargés de poser les deux explosifs. Trois jours plus tard, le ministre de la défense, Charles Hernu, et le chef de la DGSE, Pierre Lacoste, démissionnent, et la France est obligée de reconnaître sa responsabilité dans l’attentat.

Symbole de l’importance du rôle de contre-pouvoir d’une presse indépendante, cette affaire fait aussi partie de l’histoire de Mediapart: Edwy Plenel, l’un de ses cofondateurs, était le principal auteur des révélations du Monde.

Trente ans après, il met le point final à son enquête…

Le dernier secret de l’affaire Greenpeace. En exclusivité sur Mediapart, dimanche 6 septembre à 9 heures

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