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Le Club de Mediapart lun. 8 févr. 2016 8/2/2016 Édition du matin

Noël 2013: un Fukushima à Fessenheim

Fukushima à Fessenheim, est-ce possible ? Il n’y a pas de tsunamis en Alsace. La centrale nucléaire alsacienne ne compte que deux réacteurs, contre six pour la centrale japonaise. Leurs technologies sont différentes. Les autorités de sûreté ne fonctionnent pas de la même manière. Et pourtant... Ce « et pourtant » est l'objet, à partir du 11 mars, d'un grand feuilleton à découvrir sur Mediapart.

A Fessenheim. A Fessenheim.
Fukushima à Fessenheim, est-ce possible ? Il n’y a pas de tsunamis en Alsace. La centrale nucléaire alsacienne ne compte que deux réacteurs, contre six pour la centrale japonaise. Leurs technologies sont différentes. Les autorités de sûreté ne fonctionnent pas de la même manière. Et pourtant... Ce « et pourtant » est l'objet, à partir du 11 mars, d'un grand feuilleton à découvrir sur Mediapart.

 

 

Faut-il s’interdire d’imaginer un accident nucléaire très grave à Fessenheim ? Les statistiques nous y incitent. Selon les calculs de probabilité, la survenue d’une catastrophe atomique en Alsace est très faible. Pourtant, pendant une semaine, sur Mediapart, nous allons vous raconter en détail un accident nucléaire gravissime à Fessenheim. C’est notre premier reportage fiction.

 

 

Pourquoi ce détour par la fiction, alors que Mediapart pratique un journalisme d’enquête sur des faits réels ? Parce que précisément, en matière d’enquête sur les différents débats autour de la sûreté du nucléaire, apparaît cette donnée nouvelle : la logique probabiliste et statistique est de plus en plus critiquée. Une grave catastrophe nucléaire est certes improbable en France, et peut être plus improbable que dans d’autres pays (c’est aussi ce qui se disait au Japon avant le tsunami du 11 mars 2011). Mais elle ne peut être totalement exclue.

 

 

Notre société est-elle prête à accepter ce danger nucléaire ? Et quelle échelle de danger ? L’Allemagne a décidé de le refuser, à la suite de longues années de débat national – et pas seulement à cause de l’accident de Fukushima. Par ce choix, elle est sortie d’une pure approche de gestion statistique du risque pour choisir une position de principe de refus du danger atomique.

 

 

Quel rapport collectif souhaitons-nous établir avec le danger nucléaire ? Une menace est-elle plus acceptable parce qu’improbable ? C’est pour soulever cette question que nous avons voulu écrire ce reportage-fiction, un an après le désastre de Fukushima.

 

 

À partir de dimanche 11 mars, nous vous invitons donc à lire le récit d’une catastrophe nucléaire à Fessenheim. Nous nous sommes basés sur des études, des plans et analyses existants. Tous les problèmes techniques que nous faisons vivre dans ce feuilleton peuvent survenir. Ils ont tous été analysés dans des documents officiels que nous publions en accompagnement de cette série. Nous ne les inventons pas. Dans chaque cas, nous avons simplement choisi de faire advenir l’hypothèse la plus défavorable. C’est un choix narratif. Il est forcément partial. Mais c’est la force de la fiction de nous permettre ce genre d’exercice.

 

 

Et nous conclurons cette fiction avec une longue interview de l’expert indépendant Mycle Schneider. En espérant que ce récit d’un Fukushima à Fessenheim alimentera le débat public nécessaire sur l’avenir du nucléaire.

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Chers voisins et voisines, en ce mauvais jour anniversaire, je vous invite à regarder, si ce n'est déjà fait, les 8 films de quelques 8 minutes chacun intitulés "récits de Fukushima", de Alain de Halleux, qu'on trouve sur Rue 89, et surement ailleurs aussi.

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