Thomas Guénolé dénonce le racisme de Houria Bouteldja et du PIR

En ces temps de stage prétendument antiraciste dans lequel on séparera les blancs et les "racisés", et alors qu'une scandaleuse invitation de Houria Bouteldja par l'Université de Limoges vient, fort heureusement, d'être annulée, réécoutons l'implacable réquisitoire de Thomas Guénolé contre le racisme du PIR.

C'était le 18 mars 2016, dans l'émission Ce soir ou jamais, présentée par Frédéric Taddéi.

A partir de 15' dans cette vidéo:

Comment réconcilier les antiracistes ? - Ce soir (ou jamais !) - 18/03/16 (1/4) © Ce soir ou jamais

On trouvera, dans cet article de Marianne, un résumé de l'intervention, implacable, juste de bout en bout, appuyée par la production de documents et de citations précises du livre de Houria Bouteldja, durant laquelle Thomas Guénolé dénonce brillamment le racisme évident du PIR.

On notera que Houria Bouteldja, présente sur le plateau, admet que toutes les citations de son livre, faites par Thomas Guénolé, sont rigoureusement exactes.

Celle-ci par exemple:

"Comme chacun sait, la tarlouze n'est pas tout à fait un homme.

Ainsi, l'Arabe qui perd sa puissance virile n'est plus un homme".

Ou cet autre extrait du même ouvrage:

"La blanchité est une forteresse. Tout blanc est bâtisseur de cette forteresse."

"Je n'ai jamais pu dire "nous" en vous incluant (les Blancs). Vous ne le méritez pas".

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Rappelons aussi cette sympathique déclaration de Houria Bouteldja:

Mohamed Merah c'est moi et moi je suis lui. Nous sommes de la même origine et surtout de la même condition. Nous sommes des sujets postcoloniaux. Nous sommes des indigènes de la république

Houria Bouteldja parlait d'un délinquant endurci, d'une extrême violence, trafiquant de drogue, condamné à quinze reprises par le tribunal pour enfants, qui frappait sa propre mère, et qui a assassiné trois enfants, de 4 ans, 5 ans, 7 ans, d'une balle dans la tête, pour l'unique raison qu'ils étaient Juifs...

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