Mesures liberticides : PAS EN MON NOM !

Ma mère de soixante-neuf ans, majeure et vaccinée (mais pas contre le Covid), a envoyé le texte ci-dessous à plusieurs députés. Face aux mesures liberticides, elle crie : PAS EN MON NOM ! Relayez ce texte, partagez-le avec votre famille, vos proches, envoyez-le à vos députés, vos sénateurs, vos élus locaux. Parce que les mesures liberticides, c'est PAS EN NOTRE NOM !

Bonjour, je me présente : F. L., j'ai 69 ans, j'habite Grenoble.

Je m’élève contre toutes les mesures coercitives prises au nom de la protection de la santé des personnes âgées, et qui affectent gravement notre vie quotidienne, notre santé mentale, et sont à l’origine de bien des problèmes, sociaux, économiques, dont nous ne mesurons pas les conséquences. Je crie : Pas en mon nom !

Je suis scandalisée par l’utilisation de cette pandémie pour restreindre les libertés publiques. Je crie : Pas en mon nom !

Je m’élève contre l’arrêt de toutes les activités culturelles, contre l’arrêt des activités des enfants, des étudiants, des actifs jeunes ou moins jeunes. Je crie : Pas en mon nom !

Bien sûr il y a une crise sanitaire : les hôpitaux étaient en surchauffe bien avant la pandémie, nous avions détruit tous les masques pouvant protéger les personnels soignants ; des personnes âgées et atteintes de comorbidité sont mortes plus tôt qu’elles n’auraient dû, et dans des conditions traumatisantes. Mais dans le même temps, le gouvernement a réautorisé l’usage des néonicotinoïdes pour les betteraviers, la santé n’est donc pas une si grande priorité ...

Malgré mon âge, je ne me considère pas comme une personne à risque, étant globalement en bonne santé, active, pratiquante de sports de montagne (marche, ski de rando). Mais si je l’étais, je saurais prendre mes précautions, et je n’aurais besoin que de mon médecin de famille pour me conseiller, certainement pas d’un arsenal juridique, ni à fortiori de papa Macron me disant de me coucher tôt, de grand-frère Véran m’enjoignant de porter mon masque, et encore moins de Big Brother, alias l’ensemble des médias pousse-au-crime, faisant le compte quotidien des morts, parlant quotidiennement des masques, des variants, des vaccins, réclamant plus de confinement, « à la Chinoise » (j’aimerais les y voir ; ils ne savent vraiment pas de quoi ils parlent).

Beaucoup de personnes autour de moi ont eu le coronavirus : entre autres, mon fils (2 jours de fièvre, mais plus d’odorat pendant plusieurs mois), ma belle-fille (testée positive mais aucun symptôme), plusieurs voisins (certains asymptomatiques, d’autres un peu secoués), un couple d’amis, lui 88 ans (testé positif mais aucun symptôme), elle 80 ans (symptômes d’une bonne grippe : fièvre, maux de tête, fatigue).

Par contre, dans mon entourage proche, je compte deux cas de suicide directement liés au premier confinement. Le taux de mortalité dû au coronavirus est entre 0,5 et 2%, et l’on fait tant d’histoires ?

La vérité, c’est que ce virus a eu le tort d’apparaître en Chine, et que nous sommes dans une crise politico-médiatique : dès le départ, nos gouvernements ont voulu prouver qu’une démocratie pouvait contrôler un virus (et au passage sa population) aussi bien qu’une dictature.

La vérité, c’est que nos démocraties, en tentant d’imiter la Chine - et notamment sa réponse politique et policière, ont bien sûr échoué à contrôler le virus – et comment le pourraient-elles alors que la moitié des porteurs sont asymptomatiques ? C’est une course perdue d’avance, d’autant que sur le plan sanitaire, nous étions terriblement en retard.

Par contre, nos démocraties, à force d’imiter la réponse politico-policière chinoise, sont en train d’échouer en tant que démocraties : elles sont en train de glisser vers un totalitarisme qui nous laisse tous en état de sidération.

On a réussi à nous faire peur, au-delà du raisonnable, et nous obéissons comme de gentils petits moutons : quel pouvoir que le gouvernement par la peur ! Et bien sûr, c’est grisant, ce pouvoir : comment y renoncer, lorsqu’on y a goûté ?

C’est pourquoi je fais appel à vous : réveillez-vous ! cessez de vous laisser impressionner par des médecins qui ont peur (parce qu’ils sont désarmés) et par des médias qui relaient ad nauseam cette peur, parce que cela les fait exister, et booste leur audience.

Luttez contre les lois liberticides, ne les votez pas, ne laissez pas notre gouvernement décider de notre liberté d’aller et venir, le virus passera comme le nuage de Tchernobyl, il faut mettre des moyens sur la santé, de façon durable, et non nous enfermer.

Laissez les jeunes vivre leur vie ! N’imposez pas le masque aux enfants ! mon petit-fils a 7 ans, c’est avec beaucoup de peine que le vois avec son masque lorsque je vais le chercher à l’école. Encore une fois : pas en mon nom !

Acceptez d’avoir affaire à une population adulte, qui saura faire ce qu’on lui recommande si c’est raisonnable et utile. Arrêtez d’incriminer « l’indiscipline » supposée des français pour justifier des règlements tatillons et absurdes (Ikea, Carrefour et autres Géant sont ouverts, mais pas les cinémas et les théâtres), ne laissez pas notre démocratie glisser vers un totalitarisme qui se cache de moins en moins.

 

Merci de m’avoir lue, je compte sur vous !

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