« Beaucoup trop d’indulgence, trop de bonnes manières. »
1985.
Anne , ma sœur Anne. Encore et encore, lire cette lettre.
Ce n’est pas une chanson de vieux chanteur. C’est une chanson qui dure, qui commémore.
Deux ans de travail pour réussir ce titre et être à la hauteur du message.
Une musique enlevée pour thème grave. Un gimmick et la chanson plaît, unit. Sans lasser, cette chanson donne envie d’enlacer la vie, de fraterniser contre la barbarie. De génération en génération. Un repère dans son répertoire contre la nazi nostalgie.
Mélodie innocente pour refrain humaniste. Anne sensible contre âmes damnées.
Un tube ? Rien, là, de long et de creux.
Un succès ? Le mot n’est peut-être pas le bon. Une chanson qui vise juste, qui vit le temps que les idées qu’elle combat meurent…
Dans son œuvre, s’il ne lui en reste qu’une : Anne.
Révolte douce.
La peste soit du brun !
Une chanson qui puise du côté de l’histoire, Anne Franck, et du conte, La Barbe-Bleue.
« Anne, ma sœur Anne, si j’te disais ce qu’j’vois venir »
Une chanson populaire.
Et il y en a encore pour dire que les chansons n’ont jamais rien changé…Erreur. Les chansons parlent, elles combattent le silence.