L'Épistoléro

Prof, surtout, et auteur, un peu (1. Le Dictionerfs du collège commun et des colères universelles de l'Éducation (dite) nationale, de la mixité sociale et scolaire, des élèves, des parents et des profs, éd. La Ville brûle ; 2. Antigone, éd. La Ville brûle, octobre 2017)

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  • "Je dois y aller"

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    "Je dois y aller", in The Wonderful Country (L'Aventurier du Rio Grande)
  • Ce mortel ennui bâille bâille

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    La fin est à la mode. Your only friend, the End ? Menacer de claquer la porte fait son petit effet. Combien de tournées d’adieux y a-t-il eu sur ce site ? Et pourquoi pas ? Un lien impose des obligations, des éclaircissements, des politesses.
  • Il n'aime pas l'ortie parce qu'il y en a…

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    J’aime l’ortie parce qu’on la hait, disait Victor Hugo (amour et antithèse, un double A que l'ortie partageait avec l'araignée). Lui, il n’aime pas l’ortie parce qu’il y en a.
  • Everybody's got a hungry heart

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    Everybody's got a hungry heart. Ce cri du cœur peut naître en chacun. Tout le monde a, un jour, un cœur à vide à remplir.
  • Il est guère Mondial

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    Alors que la passionné de foot a sa semaine tracée, lui, il vit retranché. Son voisin, depuis hier, vit au 8ème, spectateur au temps de cerveau disponible le voilà qui se raccourcit la fenêtre. Tel est l’été à haleter devant sa télé.