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Billet de blog 29 juin 2022

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S’envoyer au septième siècle

S’envoyer au septième siècle ? Ciel !

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Ciel ! Et si on remontait le temps jusqu’au 7ème siècle ?

On oublie la technologie du XXIème siècle. On transforme la voie lactée en une zone blanche. On ne s’envoie plus de sms, de mails, mais on s’envoie au loin…
On remonte le temps jusqu’au septième siècle. Dans l’espace d’un spasme.

Plus ou moins ?
7ème siècle, avant ou après J-C ?
Il faut sept siècles de plus pour aller dans l’Antiquité.

S’y envoyer comment ?
Peut-être avec un télescope, l’ami des amateurs de voyage dans le temps. 

Loin dans l’espace…et le temps. 
Le ciel est constellé d’étoiles qui sont déjà mortes mais dont la lumière nous parvient encore. On dit que plus elles brillent plus elles sont proches de leur fin. Heureusement, pendant que certaines meurent, il en naît d’autres. Le ciel est une pouponnière et un cimetière qui brillent de mille feux, d’atomes dispersés. Les étoiles mortes ensemencent de nouvelles étoiles.

La vitesse de la lumière est phénoménale (environ 300.000 kilomètres par seconde) mais pas assez pour nous donner des informations en temps réel. L’actu en continu ne concerne pas toutes les parties du ciel.

Nous avons beaucoup de fausses nouvelles des étoiles. L’homme doit se faire à ce décalage temporel.
S’envoyer au septième siècle ?
Mieux !
En guise d’exploit, en guise de Guiness, on atteint des sommets. C’est la lumière des toutes premières étoiles de l’univers (en tout cas des traces) que des astrophysiciens de l’université d’Arizona ont réussi à capter. Un retour en arrière vers plus de 13 milliards d’années.

N’est-il pas troublant de penser que ces étoiles émettent pour nous une lumière émise à une époque où l’espèce humaine n’existait pas encore, où elle ne pensait pas à s’envoyer au septième siècle.

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