Lumalangue

« C'est désormais entendu, les artistes, comme les mauvaises herbes, grandissent dans les friches ». Chaque semaine de cet été 2021, depuis Arles, nous partageons un texte issu du recueil « Manger Luma », publié le jour de l'inauguration de la tour Luma, fondation d'art contemporain créée par Maja Hoffmann, héritière des laboratoires Hoffmann-La Roche.

Je donne à l’époque une forme ovale puis je l’aplatis et je lui fais un revêtement, je l’appelle ô gigantesque avorton ô avorton gigantesque et je ris et je pleure.

Adonis, Psaume, traduction Saleh Diab.



Le travail du Cubain exilé Jorge Pardo assaisonne mon cocktail aux pétales de roses séchés, au bar de l’hôtel Arlatan, Arles. Il y a là des meubles de Le Corbusier, de Charlotte Perriand – les moucharabieh taillés au plasma dans du bois composite aux polymères thermoplastiques, vernis au pistolet, les lustres en lamelles dessinés (sur logiciels ?), en plastique translucide. Tout est coloré, baroque, ludique… Allègre, je feuillette Le Figaro1 : « L’hôtel », disent-ils, « appartient à Mme Hoffmann, à l’initiative du projet Luma Arles, un lieu de production culturelle (c’est moi qui souligne) installé sur d’anciennes friches industrielles et dont le totem est une tour en verre déstructurée de Frank Gehry, nouvelle icône de la ville. Dans l’hôtel, la mécène veut accueillir des curieux de l’art, clients ou visiteurs extérieurs. Elle y expose du mobilier et des œuvres issus de sa collection privée ».

Mécène. Icône. Production culturelle. Collection Privée. Totem. Clients. Curieux. Anciennes friches. Ah, les mots, les mots… Avec leur petit baluchon, ils n’ont l’air de rien, mais ils en disent des choses. Ils tracent, avec leur pouvoir d’évocation, des lignes dans nos corps, prétendent en baliser les errances… En suggérer les désirs… Tout comme un projet architectural modifierait toute une ville. N’importe lequel, de projet, et il y en a toujours un, encore faut-il le rappeler. L’être humain n’aime guère le vide, ni le silence. Il tisse, construit, s’agite : il met des tours dans les friches, et des bêtes dans les prés pour les manger. À ce que je sache, Mme Hoffmann n’a d’ailleurs jamais fait mystère de ses ambitions ; à tout prendre, je trouve cela plus sympathique et dynamique que les Français, avec leur démontage de la halle Eiffel Lustucru, en zone nord, qui a fait place à un énième shopping mall. La halle pourrit maintenant quelque part au bord du Rhône. On attend toujours son sauvetage, annoncé par une ministre-éditrice macroniste à la carrière politique éclair2. Las, son mari projette une tour de dix-huit mètres face à la tour Luma3, avec un complexe de six mille mètres carrés appelé… Manhattarles !!! Nous voilà propres. En tous cas, le privé marche mieux que le public. Les tycoons, même régionaux, ont le vent en poupe : grâce à Luma, les investisseurs de tous poils se régalent.

Architecture et histoire sont deux disciplines instrumentalisées par le pouvoir, qu’il soit politique, financier, ou combinaison subtile des deux. Les politiciens, comme les compagnies internationales versées dans le « mécénat », jouent dans deux cours différentes mais voisines. Ils ont en commun des stratégies étudiées de domination pour les uns, d’accumulation pour les autres, et sont contraints de négocier ensemble. Régionales ou globalisées, ces prédations bardées de sourires ont un point commun : elles sont étrangement oublieuses de la mémoire ouvrière. Pourquoi ? Parce qu’une compétence manuelle se transforme toujours en une autonomie, politiquement dangereuse pour le capitalisme industriel. L’enjeu pour le capital, en effet, n’est jamais que les gens soient formés, mais formés à produire ; d’où, certainement, l’emploi par Le Figaro du terme de « production culturelle ». Il ne s’agit donc pas d’enseigner, mais de montrer la voie (investissements), de trier les élus (par l’argent), et de diriger. Sinon, pourquoi ces investissements massifs dans le « monde de l’art », lié aux capitaux du tourisme de masse ?

Tribalisme exhibitionniste

Parler de ce qui se passe avec Luma, c’est toujours valoriser financièrement l’entreprise (appelée Fondation). Cela ne m’échappe pas. Luma a de plus un caractère étrange : avec son beau nom féminin, elle se confond bizarrement avec le goût de sa propriétaire. Ainsi, en s’y promenant, on évoluerait dans l’œuvre d’une femme, Maja Hoffmann ; l’histoire du lieu se résumant bientôt au seul mot magique d’« Ateliers ».

Un personnage, même fictif, cela se construit. La presse est ainsi friande de lustrer l’image de Mme Hoffmann, par exemple en visitant sa maison de Londres4, décorée par l’iranienne India Mahdavi. India Mahdavi est, devinez ? La même décoratrice qui a officié aux Alyscamps. On peut aussi découvrir la maison de plage de l’île privée Moustique qui, bien que différente, me rappelle dans l’esprit la maison de l’héritier Simca, M. Jean Pigozzi, à Panama, financier et spéculateur ami de Mme Hoffmann5. M. Pigozzi possède une grande part de la photographie malienne du vingtième siècle. Ah, la vie. Ah, cette maison, ses parois d’acier bleu lagon deux tons, en porte-à-faux angulaire au-dessus de la mer6… Avec, comme à Londres, comme toujours, des jardins de M. Bas Smets (tiens ?), qui officie comme paysagiste en Estonie, Corée du Sud, Bordeaux, Belgique, Paris... Arles. J’ai été étonné de ce choix de M. Bas Smets, au demeurant paysagiste estimable, pour les jardins de Luma ; apparemment, il n’y a plus de bio-paysagistes dans la bio-région ?

Les ultra-riches étalent leur intimité dans les magazines. Et alors ? Oui, mais maintenant, ils colonisent, impactent des quartiers populaires (ou pas), des villes entières. Ils décident de l’espace et du temps. Je ne parle pas là des riches artistes, mais des ultra-riches qui ne sont pas des artistes, et adoubent des gens consacrés artistes par la finance. Nuance ! Sinon la richesse elle-même ne me dérange pas, qu’on se le dise ! J’aime par exemple le chalet gigantesque du peintre Balthus, à Rossinière (Suisse), soixante chambres, six étages, cent treize fenêtres. Vient un mot suranné, à voir cette construction : poésie. Et aussi me plaît le château de Vauvenargues, derrière la Sainte-Victoire, dernier logement de M. Picasso : poésie. Antoni Gaudi, lui, avait sa modeste couche dans la Sagrada Familia, son œuvre d’une vie : poésie.

À l’opposé de ces demeures originales, investies par des esprits puissants, on sent pointer dans les pratiques managériales des magnats cool, prompts à multiplier les luxueux pied-à-terre, une forme suave d’opportunisme nappée d’un vernis culturel. Tout cela est teinté d’une forte dramatisation psychologique, qui a son rôle à jouer. Point n’est besoin aux puissants de trop parler, de dire « ne nous embêtez pas, ou nous nous en irons avec nos milliards ». Non. Ce grand danger est toujours brandi, la voix chaude et vibrante de bon sens, par de petits féaux qui attendent avec passion des miettes de ces multinationales, qu’ils soient artistes en mal de promotion, journalistes, loueurs de piaules, ou autres. Le problème est, justement, qu’on ne leur demande pas des miettes, à ces gens généreux, mais d’arrêter de tout privatiser. Et là, bien entendu, bernique. De cette forme de violence sociale larvée, hypocrite, surgit la critique sociale. L’art n’a absolument pas à être convoqué dans cette affaire, et la critique d’art non plus. Ce n’est pas le sujet ici.

 

Et pourtant, comment taire que ce qui est induit par la collusion entre art contemporain et finance est bassement matérialiste ? Le goût de ces milieux pour l’argent est revendiqué cyniquement. Il peut même faire partie intégrante de la démarche de gens comme Damien Hirst, Jeff Koons, ou Anish Kapoor privatisant le noir absolu : leur démarche est spéculative, et rejoint les pratiques des financiers. Tout se tient, dit l’essayiste et poète Annie Le Brun, qui ajoute : « Le poison vient d’en haut7. » Et non, ce n’est pas d’art qu’il s’agit. C’est d’art du cynisme, avec une guerre des images et des valeurs sociales, menée par les super-riches, toujours plus puissants, toujours plus flattés (rappelez-vous Bernard Arnault jouant du piano devant l’inénarrable Léa Salamé sur France 2). Non, le Diable n’est pas dans la tour d’Arles, mais tout ceci a de multiples conséquences sociales, politiques. On aurait bien tort de ne pas se sentir concerné par de telles manœuvres. Que penser, en effet, des sommes colossales dépensées pour des projets évasifs ou prestigieux, dont les noms reviennent sans cesse dans la communication de l’entreprise Luma, alors que tant de gens font avancer le territoire sans la moindre subvention ? Que dire, lorsqu’on lit dans la presse des sorties du genre de celle de Hans Ulrich Obrist, co-directeur de la galerie Serpentine à Londres (et membre du core group de Luma) : « Ce qu’elle fait (Mme Hoffmann) est unique dans sa multidimensionnalité, » notant que son désir de s’engager simultanément sur tant de plans lui évoquait la théorie des cordes. « En fait, Maja est au-delà des supercordes. » Ces propos, pour stupides qu’ils sont, restent anodins. Mais voilà ; ils sont régulièrement retranscrits dans des dizaines d’articles, désopilants s’ils n’étaient complaisants. Hans Ulrich Obrist a créé le Brutally Early Club, groupe de discussion qui se réunit à New York, Berlin, Londres et Paris, chez… Starbucks. Il s’agit bien là d’une classe intercontinentale sur qui rien ne pèse, mais avec qui tout est calculé ! Ultra-professionnels en communication, ils tissent à merveille image et commerce. Personne, à part leurs cénacles, ne connaît leur travail ? Ce n’est rien. L’essentiel est de jouer le jeu des puissants, tout en revendiquant sa « radicalité » :

« Elle (Mme Hoffmann) a définitivement choisi une communauté – ce n’est pas la totalité du monde de l’art – et ce sont des non-conformistes, tous » dit le New Museum Director Lisa Phillips, qui espère d’Hoffmann qu’elle amène son institution en contact plus étroit avec ce milieu. « Elle aime les gens qui pensent différemment et n’ont pas peur de s’exprimer de manière non conventionnelle8. »

On est là, manifestement, devant l’émergence d’une nouvelle forme de tribalisme globalisé. Imaginons pour le qualifier, des oxymores comme « autorité horizontale », « financiarisation libertaire », ou « tribu ouverte » (core group ?). Chacun en conclura ce qu’il voudra. Mais tant dans la tonalité du discours, que dans les œuvres contemporaines qu’elles présentent (je ne parle pas des rétrospectives), je ne vois dans ces techniques communicationnelles qu’occupation de terrain. L’utilisation d’une architecture bankable pour sidérer le populo valorise un fétichisme hallucinant, mercantile, de l’objet – objet-dard comme disait avec humour Marcel Duchamp. L’art devient ainsi, comme si c’était normal, l’égal du mobilier design. Il est toujours monnayable, négociable, ce qui est totalement contraire à sa vocation profonde, qui est libératrice. Quelle habileté ! En achetant des hôtels, y exposant du mobilier, on fait passer le crédit d’objets manufacturés précieux, réellement spirituels, vers le Grand Rien de l’art financiarisé. Ainsi, l’on se retrouve à oublier que Luma et les beaux hôtels en ville sont deux choses très différentes. Un hôtel peut être arty, mais l’art n’est pas un hôtel, habitable sur commande. Il est. Il vit. Il respire sans cesse dans les cœurs, comme la parole des humains. Les mots et les flatteries, eux, s’achètent, certes, comme les fauteuils et consoles de l’hôtel Arlatan. Pas la parole. Pas l’art.

Ce glissement du meuble et de l’architecture, œuvres utiles tangibles, vers la finance, est central, et pas nouveau. Ainsi, les toiles de Le Corbusier seraient-elles marchandisées sans son architecture ? Les photographies maliennes de M. Pigozzi (cf. plus haut, qui lui aussi loue Maja Hoffmann dans la presse), prendront peut-être de la valeur avec le coup d’État d’avant-hier au Mali, et le basculement dans le vide d’un pays entier. L’argent n’a pas d’odeur, certes, mais il a ses chemins ! Il y a bien un système complexe de représentation (exhibition-ostentation), crédit social (reconnaissance, cooptation), spéculation boursière et gains (coups financiers connus d’un cercle international relativement étroit). C’est un circuit, tout cela, bien entendu, qui n’est jamais nommé. Car voilà, on fait simplement des affaires, et les affaires, on n’en cause pas, puisque c’est « bon pour tout le monde ». Comment, dès lors, comparer les gains de cette simple excitation immobilière à un éventuel musée des Cheminots à Arles, même occupant un espace modeste ? Ou pire, imaginer construire une université indépendante des arts aux ateliers d’Arles ?! Mais qui, alors, aurait eu l’autorisation, il est vrai, de construire à cinquante-six mètres, largement au-dessus du velum de la ville… ?

Ateliers SNCF Arles © Malost Ateliers SNCF Arles © Malost

L’amour des (f)riches

C’est désormais entendu, les artistes, comme les mauvaises herbes, grandissent dans les friches (pas celles qu’ils choisissent, celles où on les met). Donc, sus à une autre zone dévastée, misérable un temps : les ex-ateliers SNCF d’Arles. Depuis énormément d’endroits à Arles, la tour Gehry-Luma s’impose maintenant à ton regard, brillante comme un joyau qui te serait montré (mais pas prêté). Contrairement au travail de Marc Barani9 qui a dessiné la nouvelle école de photographie, cette tour n’est pas discrète. Les deux ouvrages qui se font face, sont donc en tension. Le Monde écrit ainsi, suavement, que l’ouvrage de Gehry établit, avec sa référence « à la nuit étoilée de Van Gogh » et « aux Alpilles », « un rapport pour le moins théorique au contexte ». Certes ! Moi, c’est le mur arrière qui me rappelle le HLM où j’habitais petit. Je ne comprends pas ce que ce mur vient faire là. Cela étant, Beaubourg est toujours aussi moche, mais on s’y est habitué. Le côté vaguement désinvolte, rigolo, peut même séduire à la longue.

Ah, mais voilà ; c’est qu’elle n’est pas seulement rigolote, cette tourette. Elle est aussi arrogante. Les mêmes problèmes de réflexion de la lumière que sur les bâtiments de M. Gehry à Los Angeles ont conduit à en échanger les panneaux, paraît-il. Elle n’a pas le caractère ludique de la Maison qui danse à Prague (qui est très étroite, et de circulation aussi peu pratique que l’entrée de la fondation Vuitton, beaucoup plus vaste), ou du musée de Bilbao. Rappelons que le musée de Bilbao, à l’architecture en spirale, a concouru avec succès à développer un quartier dynamique autour de l’aire qu’il occupe. En tout cas :

Au-delà de l’esthétique Harry Potter discutable du bâtiment, et du discours hésitant de l’architecte, si en 2019, des reproches sont donc fondés quant au caractère irresponsable de l’ouvrage, il demeure qu’il est vain de pleurer sur le lait renversé. On fait quoi ? On le rase ? Si ce bâtiment ne plaisait pas, ou n’était pas adapté, ou ceci ou cela, c’est à l’époque de sa conception, il y a quinze ans ou presque, avant le permis de construire, qu’il fallait s’en occuper et dénoncer le scandale. Maja Hoffmann ne s’est jamais cachée10

Vrai. L’auteur souligne aussi dans cet article, avec humour, les consommations énergétiques démentes du bâtiment. Ceci, alors que la fondation Luma prétend s’inscrire démonstrativement dans le développement durable et l’écologie. Une fois encore, une disjonction entre les paroles et les actes fait se soulever le sourcil du citoyen lambda ; qu’est-ce que cela veut dire ? Un enfant poserait la question. Les enfants posent toujours les bonnes questions ; peut-être, aussi, qu’ils aiment la tour de Frank Gehry, connu aux USA pour « représenter le « visage humain » d’une architecture mercenaire qui est en train de transformer Los Angeles en déracinant ses communautés et en privatisant ses espaces publics (...) Gehry a acquis localement une autorité esthétique qui n’est pas sans rappeler celle de Lummis, voire celle de Disney11. »

Chacun sa classe

Un ami architecte me dit que l’ossature de la tour d’Arles, et l’utilisation des logiciels pour tous les calculs, n’arrivent pas à la cheville du niveau technique de la voûte de pierre de la mairie d’Arles. C’est la plus belle de Provence. Allez la voir. Prenez cinq minutes pour imaginer quel savoir-faire il a fallu, afin d’ériger cette voûte en pierres, entièrement plate, qui défie les lois de la pesanteur comme la versatilité des politiques.

L’histoire ouvrière d’une ville mérite respect et considération. Les cheminots exposés en exergue trois minutes chrono par la page Luma déclarent qu’« une tour comme ça, ça court pas les rues12 » (sic). Formidable ! … Mais pourquoi la fondation Luma célèbre-t-elle donc à l’envi Jean Prouvé, compagnon-serrurier intègre et concepteur génial dépossédé par les industriels, et n’accordera-t-elle aucune place réelle à l’histoire des ateliers SNCF ? Puisque milliers de vies de travail il y a eu ? Qu’est-ce qui se passe ? On pourrait poser la question aux politiques, qui n’ont pas su ou voulu négocier malgré, à l’époque, leur pin’s communiste ?

Les Arlésiens souffrent – sans toujours le dire, et il y a là beaucoup plus que les traditions camarguaises en jeu – d’une certaine violence (j’assume ce terme, oui) qui les dépossède de leur passé. Il ne s’agit pas de célébrer le travail, mais de savoir signifier ce qui a eu lieu, et accaparé un siècle d’histoire, loin des fadaises spéculatives globales. Il faudrait prendre le temps de faire ça. Ce serait digne. Cela dit le cocktail est très bon, et l’hôtel Arlatan recommandable.

ZoRrose, Arles

1 https://www.lefigaro.fr/voyages/hotels/l-arlatan-a-arles-l-avis-d-expert-du-figaro-20210318

2 https://www.latribunedelart.com/retour-sur-la-halle-eiffel-sauvee-par-francoise-nyssen

3 http://www.arles-architecte.fr/annonce-nouvelle-tour-arles-architecture-mejan-capitani/

4 http://architecturaldigest.com/galleryan-inside-look-at-maya-hoffmanns-london-home-by-india-mahdavi

5 https://www.vanityfair.com/culture/photos/2013/04/photos-simca-jean-pigozzi-panamna

6 https://www.admiddleeast.com/architecture-interiors/homes/a-tour-of-art-collector-maja-hoffmans-caribbean-dream-house

7 Annie Le Brun et Juri Armanda, Ceci tuera cela, image, regard et capital, Stock, 2021.

8 https://www.wmagazine.com/story/maja-hoffmann-art-world-maverick  

9 « Marc Barani met en valeur le paysage arlésien », Le Monde, avril 2020.

10 https://chroniques-architecture.com/gehry-arles-tour-maja-hoffmann/

11 Mike Davis, City of Quartz, La Découverte, 1997. Contient un chapitre entier sur Frank Gehry et son travail à Los Angeles.

12 https://www.luma-arles.org/luma/home/story.html ?sid=a02e905b-a1ee-4940-b55f-d9dc8d2387b0  

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