André Markowicz traduit Eugène Onéguine

http://remue.net/cont/MarkowiczOneguine1.html

Pour découvrir ou redécouvrir cet immense classique de la poésie russe, remarquablement traduit en français par A. Markovicz. Ce lien ne présente que le premier chapitre du roman, mais j'espère qu'il vous convaincra d'aquérir le livre disponible chez Actes Sud (collection Babel).

 

«Mais que ma babillarde lyre
Oublie ces cœurs trop orgueilleux ;
Ils ne méritent ni le feu
Ni les poèmes qu’ils inspirent :
Les mots de ces charmeuses sont
Perfides… comme leurs petons.»

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