Justine résolue à faire de la diaspora un atout majeur à la Libération du Congo !

Face aux errances politiciennes, Justine Kasa-Vubu entend émerger la diaspora en rempart et en faire aussi bien un support majeur à la reconquête du Congo défait, occupé et humilié que le creuset d’une nouvelle élite au pouvoir pour mener la vie dure aux traîtres, collabos et criminels jusqu’au redressement du pays !

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MAMAN JUSTINE MPOYO KASA-VUBU ABIMISI BA VERITES SUR LA CRISE POLITIQUE CONGOLAISE © Tolobelavie Officiel

Face aux défaillances constantes de la classe politique congolaise, Justine invite la diaspora à réincarner l'espoir !

On a été oh combien surpris, profondément déçu, désorienté même et ébranlé par les deux dernières sorties médiatiques successives du Président de l’Alliance des Patriotes pour la Refondation du Congo (APARECO), le soi-disant méticuleux stratège Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba en personne. Mais, le roboratif n’a pas tardé à jaillir pour consoler et recréer l’espoir. C’est la Présidente, en exercice, de la diaspora congolaise, Justine M'Poyo Kasa-Vubu elle-même qui, en verve par une prestation médiatique de très haute facture et riche en perspectives, a su remonter le moral des troupes, réconforter tout le monde des langueurs de défaillance générées par l'implosion du front patriotique combattant et rallumer le flambeau de la lutte pour la Libération et la construction d’un Congo nouveau. Certes, certains ont pu être exaspérés par des références excessives et exacerbantes de la Présidente à l’avantage de la mémoire de son cher papa, le tout premier chef de l’Etat du Congo indépendant, Joseph Kasa-Vubu et, paradoxalement, aucun clin d’œil, comme mérité, au Héros national de tous les temps, Emery-Patrice Lumumba. Mais, si percutante dans l’optique patriotique et nationaliste où elle l’a formulée, son analyse, bien réaliste et très judicieuse, de la situation politique en cours, a de quoi séduire et faire baisser la rigueur de la critique sur certaines des faiblesses et erreurs d’un discours aux relents patriotiques et nationalistes émouvants. En effet, elle a su rappeler, de manière saisissante, la glorieuse époque de vifs remous politiques qui débouchèrent sur l’Indépendance.

Cernant avec inquiétude, clarté et, surtout, conscience très élevée la brûlante et pénalisante implosion de la diaspora provoquée par l’insolite transhumance dévastatrice de Tshilombo, le nouveau credo de l’aspirante au leadership de la diaspora congolaise, pertinemment formulé, s’articule autour de la détribalisation du débat politique et de l’indispensable restructuration de cette diaspora comme rempart aux errances politiques d’aujourd’hui, fer de lance de la Libération immédiate du Congo et creuset d’une alternative crédible au pouvoir politique de demain. Car, la reconstruction et la modernisation, aussi bien politiques qu’administratives, du pays doivent désormais être conçues et réalisées, laisse-t-elle entendre, par des femmes et des hommes nouveaux. Il urge de s’appliquer à repérer de véritables et authentiques patriotes, les plus enclins à se soucier de la prospérité du pays et du bien-être social des tous les citoyens. La gageure majeure étant de former, avec les meilleurs d’entre eux, une nouvelle élite au pouvoir pour trancher fermement et définitivement d’avec l’oligarchie kleptocrate et prévaricatrice, qui a détruit le Congo, et frapper d'ostracisme tous les traîtres et collabos avérés identifiés. Tout mettre en œuvre pour mener la vie dure à tous ceux qui ont participé à la destruction du Congo jusqu’à la Libération et au redressement du pays, voilà ce qui prime. C’est dire qu’à ce très judicieux paradigme de « Libération », faut-il lui juxtaposer l’ouverture d’une phase de transition ! Ce qui renforce l’analogie entre la France ré-émergente du Général Charles de Gaulle et ce Congo des « Libérateurs » en perspective.

D’abord, des dégâts d’image à réparer !

Piquée, on ne saura jamais par quelle mouche, Justine M’Poyo Kasa-Vubu a soudainement et bizarrement enfourché, comme cheval de bataille, l’ambition de donner, à son cher père de Président, une dimension historique que la majorité des Congolais sont plutôt bien loin de le lui reconnaître ; comme l’illustre actuellement, depuis un peu plus de deux semaines, le vif et houleux débat sur les principaux forums de l’intelligentsia congolaise sur le Net. Ici, la gageure de la fille de Kasa-Vubu est vivement exaltante, certes ; mais elle s’avère également périlleuse. Parce que, archives et documents bétons en appui ici et là, on lui impute de plus en plus massivement et solidement la volonté de falsifier l’histoire pour des intérêts égoïstes, voire mesquins (sic) pour d’autres. Aussi, le gouffre, auquel elle s’expose, est-il d’autant plus insondable que, d’une part, ceux, qui tentent de la défendre dans ces délicats débats sur le Web, sont presque tous exclusivement des Ne Kongo et, d’autre part, qu’elle-même, plus téméraire que jamais, s’est lancée dans une étrange campagne pour espérer réconcilier les Congolais avec l’épisode le plus glorieux de leur histoire en s’appuyant sur l’image, qu’elle croit emblématique, de son célèbre père. D’où le recours et la promotion de sa dernière publication : « Kasa-Vubu - biographie d'une indépendance »i. Un panégyrique visant à accréditer sa thèse favorite d’imposer son papa comme le Père de l’Indépendance nationale congolaise. Comment prétendre rassembler sur base des thèses émotivement discutables ?

Par cette allégation très osée et fallacieuse, la fille de Kasa-Vubu, rejoint à la fois son co-régionnaire du Kongo central, Ne Muanda Nsemi, dans l’actualité xénophobe et sécessionniste ainsi que son propre père qui, jadis, s’illustra par sa quête anachronique d’indépendances séparées et par paliers ; selon les niveaux de développement des provinces du Congo. En somme, jusqu’à l’issue de la Conférence de la Table-ronde, Joseph Kasa-Vubu était plus Ne Kongo que congolais ! Peut-on être crédible en prônant, d’un côté, la détribalisation du débat politique et, de l’autre côté, en suscitant des polémiques à forte connotation tribale ? Pendant que d’aucuns s’évertuent, ici et là, à étouffer les dégâts du tribalisme, on aurait espéré voir la Présidente de la diaspora congolaise, la première, à donner l'exemple par des discours fédérateurs ! Et, tout compte fait, ce n’est pas le seul aveuglement qui écorne l’image de la prétendante au leadership diasporique. Car, Justine Kasa-Vubu s’est en outre embourbée dans cette manigance prétendument électorale au sein de la diaspora.

A ce jour, en dépit de mes nombreux et larges contacts dans la communauté, je n’ai encore pas identifié une seule personne qui a participé à ce mystérieux processus électoral. La plupart de mes interlocuteurs sont surpris de n’avoir entendu parler que des résultats ; ils n’ont jamais été sollicités pour voter. Tels sont les énigmes à la congolaise ! Corneille Nangaa fabrique des résultats électoraux ; qu’il ne sait pas prouver. Dans la diaspora congolaise, on a des résultats sans élections. Ce sont les deux faces d’une même insolite réalité congolaise. Voilà qui a de quoi tuer la crédibilité ! La fille de Kasa-Vubu serait bien inspirée de limiter les dégâts, surtout ceux touchant à son image, et cesser de s’enfoncer davantage dans des polémiques dévastatrices. Quiconque a déjà eu à redorer son image ternie, sait que, si on ne veut pas fragiliser sa position pour la suite, il vaut mieux s'en préoccuper le plutôt possible qu'après que les dégâts se répandent davantage et s’endurcissent dans l’opinion.

Justesse et perspicacité face à la situation politique en cours !

Si elle répare les dégâts, qu'elle a elle-même causés à son image, la Présidente en exercice de la diaspora congolaise aura beaucoup de chance d’imposer son leadership sur une diaspora en quête de nouveaux repères. Elle a le profil pour. Elle a notamment la chance de partir d’une analyse réaliste et judicieuse de la situation politique en cours au Congo et dans la diaspora. En effet, après les ravages à répercussions générés par les reniements, les trahisons et les transhumances des acteurs politiques en lice, ceux de Félix Tshilombo notamment, axer l’action de régénérescence sur la détribalisation et la restructuration de la diaspora répond d’emblée et pertinemment aux aspirations de la majorité diasporique combattante. En effet, désormais au clair et consciente de ses limites, faiblesses et déficits de circonstances, celle-ci vise dorénavant sur la force de l’union pour y remédier. Le déficit financier notamment. Par ailleurs, la fille de Joseph Kasa-Vubu a su séduire également par son passage du discours larmoyant, en termes de Résistance, à un appel enflammé à la Libération immédiate du Congo. Ce qui s’apparente plus à un lucide élan vers l’avenir qu’à des atermoiements sur des leçons à tirer des épreuves endurées du passé.

En effet, fille du tout premier chef de l’Etat, qui a présidé aux destinées de la République Démocratique du Congo (RDC) pendant plus de cinq ans, Justine Kasa-Vubu a déjà une carte de visite à même de lui ouvrir bien de portes, surtout dans l’ex- métropole du Congo qui, semble-t-il, jouit de l’expertise absolue sur la RDC auprès des décideurs occidentaux. Mais, la fille de Joseph Kasa-Vubu n’est pas du genre à s'endormir sur ses lauriers. Battante invétérée et de haut calibre, elle a su aussi étoffer davantage son envergure à la force de ses poignets. Ecrivaine, ancienne Secrétaire Nationale aux Relations Extérieures du principal parti de l’opposition congolaise - l’Union Pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) - et sa Représentante permanente auprès du Benelux et de l’Union Européenne (UE) pendant de longues années, puis Ministre dans le gouvernement de Laurent-Désiré Kabila, ensuite Ministre-Résidente et Ambassadrice Plénipotentiaire de la RDC au Benelux et auprès de l’UE, Mme Kasa-Vubu peut se prévaloir d’un carnet d’adresses à faire pâlir bien des Congolais. Au bénéfice des réseaux relationnels à la hauteur de ses ambitions, elle peut en faire profiter la démarche collective de Libération et constitue un atout à même de lui faire gagner la bataille pour le leadership de la diaspora.

presidente

Émerger la diaspora en rempart face aux errances politiciennes et alternative face à la kleptocratie criminelle régnante sur le Congo !

Probablement le seul acteur politique de l’histoire du Congo à avoir démissionné librement d’un gouvernement pour des raisons de convenance personnelle, Mme Kasa-Vubu a su démontrer, par ce geste valeureux et rare dans le microcosme politique congolais, qu’elle peut être considérée comme une personne de convictions, se targuer d’assez courageuse pour poursuivre l’idéal d’un modèle sociétal rêvé par la majorité des Congolais et de ne pas transiger sur des principes, qu’elle considère comme fondamentaux. Si c’est dans cette perspective qu’elle aspire à conquérir le leadership de la diaspora congolaise, on serait exalté de lui reconnaître de bonnes dispositions et beaucoup de mérite de départ. Face à l’oligarchie prévaricatrice, kleptocrate et criminelle régnante sur le Congo, une Kasa-Vubu, prônant d’ériger la diaspora conquérante en rempart contre les errances des certains des acteurs politiques en lice et en alternative crédible pour construire un autre avenir pour le Congo, paraît indubitablement comme la personne actrice idéale pour le défi !

Logiquement, Mme Kasa-Vubu aurait souvent quelques longueurs d’avance sur d’autres dans une compétition élective au leadership dans divers milieux congolais. Mais, ce qui tranche en définitive, c’est sa capacité à gérer et conduire efficacement le mandat en compétition. Ici, la gageure consiste à rassembler et à motiver la diaspora congolaise à s’impliquer urgemment et massivement dans la lutte patriotique de Libération et de reconstruction du Congo. Elle ne peut convaincre de ses aptitudes à la tâche qu’en esquissant préalablement un projet à la hauteur des enjeux. S’y est-elle déjà exercée ? Comment compte-t-elle s’y prendre ?

De l’implosion à la nécessaire restructuration de la diaspora combattante !

Des éloges et de la reconnaissance d’abord, parce que Mme Kasa-Vubu s’est illustrée par un diagnostic juste et congruent sur la situation politique réelle du Congo. Elle a notamment relevé la destruction méchante du pays et l’orchestration délibérée de la paupérisation, jusqu’au paroxysme, de la population. Malgré la sévérité de son inventaire, il serait difficile de lui opposer un autre tableau de la situation exacte au Congo. Mais, sous son prisme de sociologue et d’actrice politique expérimentée, Justine Kasa-Vubu a-t-elle réussi également à convaincre par des recettes et stratégies à même d’améliorer les conditions de vie des Congolais sur le terrain ? A mi-chemin de son mandat à la tête de la diaspora congolaise, elle semble bien en deçà de justifier, par un bilan concret, ses bonnes prédispositions à l’ouvrage. Jusqu’à ce jour, elle n’a d’ailleurs brandi aucun bilan sur base duquel l’évaluer. Allègrement, elle tombe dans des larmoiements faciles et injustifiés, que les bien-avisés ont toujours reprochés à des leaders dénigrés comme démunis d’imagination pour gouverner. En effet, gouverner c’est inventer ses moyens de gouvernance. Donc, logiquement, vous ne saurez jamais reprocher valablement à vos gouvernés de n’avoir pas mis à votre disposition des moyens pour gouverner. Car, c’est bien aux gouvernants de trouver des solutions aux problèmes, qui se posent ; et non l’inverse !

Toutefois, dans la mesure où elle hérite d’une communauté infiniment émiettée et articule sa nouvelle feuille de route autour de la restructuration de la diaspora combattante, on serait tenté de trouver des circonstances atténuantes à la Présidente de la diaspora congolaise. Car, c’est bien dans cette optique qu’il faut voir la priorité et l’urgence du moment. Une société nationale éclatée, telle que l’est aujourd’hui la communauté congolaise, ne serait d’aucun apport dans un combat politique ; encore beaucoup moins dans celui de Libération du pays du joug des étrangers. Ici, en effet, les traîtres et collabos, constituant ce qu’on appelle la cinquième colonne, sont à la fois des obstacles et des dangers diffus. Justine Kasa-Vubu a donc pleinement raison de considérer la restructuration de la diaspora combattante comme première et urgente étape majeure dans le processus bien pensé de Libération du Congo. Mais, même à ce niveau, la même question, lancinante, resurgit : a-t-elle les moyens de réunir, restructurer et mobiliser la diaspora dans l’optique de combat de Libération ?

Ce que je pense sur les Africains © MT connexion

Les grandes faiblesses de départ !

Certes, réorganiser et restructurer la diaspora, en commençant par sa détribalisation et son rassemblement, s’avère comme l’utile et l’incontournable processus pour quiconque entend faire jouer à la diaspora congolaise le moindre rôle politique dans cet après-trahison Tshilombo. Mais, dans l’optique où elle présente son projet et s’apprête à le réaliser, Justine Kasa-Vubu semble souffrir de diverses faiblesses de départ. A titre indicatif, on pourrait déjà s’appesantir sur les plus manifestes :

  • multiplication et rivalité d’initiatives du même acabit dans la communauté ;

  • éparpillement et neutralisation corrélatifs des synergies par effet de rivalité ;

  • dégâts d’image auxquels elle s’est déjà elle-même et grassement exposée ;

  • défaut de projet clair et séduisant de Libération proprement dite du pays ;

  • son équipe gouvernementale actuelle géopolitiquement disproportionnée ;

  • jérémiades et larmoiements décourageants là où devraient s’imposer la volonté et l’espoir par l’imagination exploratrice et créatrice des solutions…

On sait par exemple que la diaspora congolaise combattante est l’une des plus pauvres au monde ; parce que les millionnaires, par détournements des deniers publics de l’Etat congolais, ne se retirent à l’étranger qu’en villégiature ou pour protéger leurs moissons. Rares sont ceux qui changent des vestes pour combattre le système qui les a engraissés. Pourquoi alors multiplier à foison des initiatives rivales pour solliciter les mêmes sacrifices financiers auprès des mêmes cibles congolaises déjà accablées par des quémandages familiaux incisifs en guise de survie des parents sur le terrain ? Plutôt que de se rassembler pour formuler de manière collective et plus crédible une même quête financière de soutien aux efforts de la Libération, plusieurs initiatives ne s’offusquent pas à rivaliser sur le même terrain. Si on rappelle qui et combien fourmillent déjà sur ce terreau avec des quêtes rivales, on réalise, à coup d’œil toute l’ampleur du ridicule de l’opération. Car, parmi ceux qui guerroient depuis des lustres dans cette fourmilière sans autre considération, on peut citer :

  • la Présidente de la diaspora congolaise ;

  • la Plate-forme Lamuka ;

  • le projet « RDC MONDE » initié par Eliezer Ntambwe (Ndeko Eliezer) ;

  • la Convention des Congolais pour la Démocratie et la Paix (CCDP) d’Odon Mbo ;

  • l’Alliance des Patriotes pour la Refondation du Congo (APARECO) ;

  • la Convention des Congolais de l'Etranger (CCE) ;

  • la chaîne alternative de télévision « Balia Ngando » ;

  • la chaîne alternative de télévision « Vision News » ;

  • la chaîne alternative de télévision « CNTLIVE » de Papa Inno ;

  • EVEIL PATRIOTIQUE - USA de Maitre Djino Will…

Le seul fait de rappeler que cette liste est bien loin d’être exhaustive laisse imaginer le niveau de la frivolité et des dégâts qu’elle peut générer dans la conscience collective pour la suite des opérations. Il n’est jamais trop tard pour mieux faire, martèle un adage infiniment instructif ! Si donc Mme Kasa-Vubu postule sérieusement pour le leadership de la diaspora congolaise, la quête financière ne saurait jamais s’imposer, à ce stade et devant cette pléthore et cette affligeante cacophonie d’initiatives, comme sa priorité de parcours. Elle serait bien inspirée de commencer par la ferme volonté de rassembler tout ce qui, ici et là, va en se répétant.

Eclairage,
Chronique de Lwakale Mubengay Bafwa

Avis et considérations exprimés sous cette rubrique n’épousent pas nécessairement les positions officielles de la Convention des Congolais de l'Etranger (CCE) ; dont l’auteur ci-dessus n’est d’ailleurs plus membre.

i Présenté comme une biographie essentielle pour comprendre l’histoire du Congo, ce livre, « Kasa-Vubu - biographie d’une indépendance » de Justine M’Poyo Kasa-Vubu, SAMSA Editions, Bruxelles, 2020, 352 pages, n’échappe pas au défaut générique à la plupart des panégyriques : de se livrer à une apologie froide, banale, où, après lecture, quand on connaît les faits, on a plus d’affirmations à remettre en question qu’à retenir.

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