La super-architecture soutenant la faillite de la souveraineté congolaise repose sur une sainte trinité tutélaire dont les éléments sont agencés pour entretenir durablement un système, dont le but est l'exploitation illimitée des ressources du pays et, à terme, la balkanisation, l’implosion, voire l’annexion du Congo. Les principaux éléments constitutifs de ces nocifs pilotis sont : le complot externe, les adjuvants inhibiteurs et la complicité interne. L’éviction de ce joug repose sur l'impératif de l'émergence d’une élite authentiquement congolaise, au clair avec la gravité de la situation, consciente autant de l’âpreté des gageüres à relever que de ses propres atouts à mobiliser à cette fin et, in fine, résolument décidée à récupérer les rênes du Congo. Car, la crise multidimensionnelle au Congo est le résultat d'un processus de déstructuration et d'asservissement planifié, ourdi par des marionnettistes étrangers (Anglosaxons et sous-traitants régionaux), et rendu effectif par la complicité d'une coterie politique congolaise cooptée et stipendiaire, dont la soumission aux envahisseurs maintient le peuple sous un joug continu en vue d'un pillage assidu et potentielle balkanisation. Seule l'émergence d'une élite authentique par l'auto-reconnaissance peut briser ce système : un engagement éthique visant la reconquête.
✍️ Introduction
Paradoxe insoutenable et urgence d'un diagnostic lucide
La République Démocratique du Congo (RDC) illustre l'un des paradoxes les plus cruels de l'histoire contemporaine : un pays dotée d'une richesse géologique inestimable – qualifiée de scandale géologique mondial – mais dont le peuple vit sous le joug d'occupation ; qui le maintient délibérément dans une misère endémique, dans l’insécurité chronique et confrontée à une dure violence. Face à ce contraste cruel, le diagnostic s'impose : la crise congolaise n'est pas une simple défaillance de gouvernance ou une malchance historique. Elle est le résultat d'un processus continu et systémique d'asservissement et de déstructuration planifié de l’Etat.
En effet, avec la chute de Mobutu et l'avènement des guerres de prédation, le peuple congolais a été soumis à une ingénierie politique et économique qui l'a réduit au rang de minable complice inconscient du joug qu'il subit depuis des lustres. Ce joug repose sur une sainte trinité tutélaire dont l'objectif est le pillage infini et, à terme, la balkanisation du Congo. Nous postulons que cette structure d'asservissement est orchestrée par des acteurs étrangers (les mandants anglo-saxons et les marionnettistes régionaux) et est rendue effective par la complicité d'une coterie politique congolaise cooptée et stipendiaire. Cette camarilla, assurée d'un confort matériel exorbitant, joue la même partition que ses maîtres, entérinant la soumission nationale. Démêler ces rapports complexes constitue la gageure la plus improbable, mais nécessaire, pour comprendre que l'alignement des figures politiques actuelles (Kabila, Tshisekedi, Katumbi, Nangaa, etc.) n'est pas fortuit, mais sert un système d'assujettissement.
Pour étayer cette thèse, notre réflexion se déploiera en trois axes majeurs :
- Nous établirons d'abord le diagnostic de l'asservissement politique en examinant la déstructuration de l’Etat congolais, du tissu national, ainsi qu’en analysant le rôle des acteurs économiques et de l'aide humanitaire comme agents de l'aliénation populaire et d’anesthésie sociale ;
- Ensuite, nous décortiquerons la mécanique du complot en démontrant l'action convergente des marionnettistes (mandants tutélaires et sous-traitants régionaux) et prouvant la complicité de la horde stipendiaire ;
- Enfin, nous proposerons la voie du salut en affirmant que l'unique issue ou voie royale de libération réside dans l'émergence d'une véritable élite authentique par la prise de conscience et l’auto-reconnaissance...
I. Le diagnostic de l'asservissement
La malédiction des richesses et l'aliénation du peuple
L'analyse de la situation congolaise post-Mobutu montre que l'instabilité, l’insécurité et la misère sont les symptômes d'une déstructuration de l’Etat planifiée pour maintenir le pays sous un joug déstabilisateur permanent.
A. La déstructuration de l’Etat congolais et du tissu national
Héritage des guerres de prédation, la déstructuration de l’Etat congolais et du tissu national est la stratégie la plus rigoureusement respectée depuis le début. Dès la Première Guerre du Congo, agression menée sous l’étiquette de l'Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL), chaque conquête de ville et localité s’accompagnait de déstructuration en règle, non seulement des institutions politiques du Congo, mais également des symboles aussi bien de l’Etat que l’identité congolaise (armoiries, monuments, totems, archives, notamment celles de l’état civil). Depuis, même les principales fêtes nationales (Indépendance), occasions attitrées pour vivre et exalter le patriotisme, sont désormais ouvertement négligées. La période post-Mobutu s’est caractérisée par une déstructuration réglée, si profonde du tissu social que le Congo sombre dans une ténébreuse régression, généralisée et incommensurable. L'instabilité et l’insécurité qui n’embrasent pas que l'Est du pays, mais enflamment tout le territoire national sont bien loin d’incidences fortuites ; au contraire, elles sont bien des conditions manigancées pour assurer la poursuite du pillage :
- L'instabilité comme stratégie économique : les guerres successives ont révélé la malédiction des ressources. L'occupation des zones minières par des forces et mouvements armés interposés (comme RCD, CNDP, M23) est une stratégie d'exploitation qui rend impossible la traçabilité des minerais stratégiques. La RDC est ainsi maintenue dans un état d'État-ventriloque, où l'appareil institutionnel ne défend pas ses intérêts, mais sert de façade à des desseins externes ;
- L'effondrement institutionnel comme stratégie de soumission : la légitimité de l'État reste minée par la privatisation du pouvoir, où les institutions sont des fantômes d'appareils d’Etat réduits au principal rôle de protéger les réseaux de prédation solidement institués…
B. Les agents de l'anesthésie : multinationales et aide internationale
Le joug est consolidé par des acteurs qui participent à l'aliénation sous couvert d'économie et de bienfaisance.
- Les experts internationaux : les rapporteurs de l'ONU, les reporters, les enquêteurs de divers horizons sont dans cette catégorie. Même si la réalité peut s’avérer parfois nuancée (car, certains sont des fois les premiers dénonciateurs du pillage ; mais leur impuissance politique finit par les faire passer pour des complices), dans les postulats du complot qui circulent (généralement alimentés par un sentiment souverainiste légitime face à l'inaction internationale), ces experts internationaux sont dépeints comme des espions du système et des facilitateurs du chaos. Tout en dissociant le fantasme de la réalité fonctionnelle, notre lecture de la place réelle que l'expert international (qu'il soit de l'ONU, universitaire ou reporter) occupe le présente comme un adjuvant essentiel de la prédation pour trois raisons principales :
- L'espionnage industriel : sous couvert de missions d'évaluation, d'aide au développement ou humanitaire, il cartographie les richesses pour le compte de multinationales ou de puissances étrangères sans que l'État congolais n'en ait parfois connaissance ;
- L'enfumage (stratégie de la distraction) : il produit des rapports techniques complexes et interminables pour noyer le poisson, créant ainsi l'illusion que la communauté internationale s'occupe du problème pendant que celle-ci laisse exprès faire sur le terrain ;
- Le "peace business" : cette théorie soutient que les experts investis ont intérêt à ce que le conflit dure ; car, leur carrière et leurs primes de risque en dépendent. S'il n'y a plus de conflit, il n'y a plus besoin d'experts en résolution de conflit. Il y a risque de chômage…
- Les ONG et la Gleichschaltung sociale : l’afflux massif d'ONG en RDC est interprété comme un instrument d'anesthésie sociale. En suppléant l'État, elles leurrent, apaisent et anesthésient la population ; canalisant l'énergie sociale vers des solutions parcellaires. Cette mise au pas idéologique agit comme une Gleichschaltung[i] appliquée à la population congolaise, neutralisant toute velléité de résistance politique…
C. La conséquence fatale : le peuple réduit à l'inconscience
La conséquence directe de cette ingénierie est l'aliénation du peuple, irréversiblement réduit au rang de minable complice inconscient du joug. L'absence de résistance collective effective et l'espoir placé dans un sauveur externe (symbolisé par l'attente d'une intervention de figures comme Trump) témoignent de l'extinction de la conscience, de la résistance politiques et de la réussite de la déprogrammation idéologique.
II. La mécanique d’un complot complexe
Marionnettistes étrangers et complicité stipendiaire
Le joug n'est pas un phénomène subi passivement, mais le résultat d'une coordination entre les architectes externes et les complices internes.
A. L'identification de la sainte trinité tutélaire
- Les mandants marionnettistes masqués (Anglo-Saxons américains et britanniques) : ces puissances se sont constituées en commettants caractérisés, qui manipulent ce joug sur le Congo à leur avantage, mais de manière cachée. Ils contrôlent notamment l'accès aux minerais stratégiques (Cobalt, Coltan). Leur soutien diplomatique ou leur inaction face aux exactions sur territoire congolais révèle une convergence d'intérêts systémique qui pérennise le néocolonialisme.
- Les multinationales et légalisation du pillage : ce sont elles qui, sous l’égide des mandants tutélaires, manœuvrent directement pour gagner des marchés juteux et jouir de contrats léonins (ex : Sicohydro) qui garantissent l'accès aux minerais sans redistribution équitable. Ces pratiques constituent la preuve d'un asservissement économique où l'économie nationale est subordonnée à des intérêts exogènes.
- Les sous-traitants régionaux (Kagame et Museveni) : ces dirigeants agissent comme des proxies militaires et économiques des mandants tutélaires en assurant la sous-traitance de l'insécurité chronique sur le territoire congolais. Leur rôle est d'empêcher la consolidation de l'autorité congolaise, garantissant ainsi l'accès continu aux richesses.
B. L'alignement d’une coterie congolaise : le jeu de la "même partition"
Le système est maintenu par une clique de Congolais véreux qui trahissent et sacrifient l'intérêt national pour leurs égoïstes avantages personnels, agissant "sciemment ou pas" selon les plans externes qu’ils exécutent :
- L'ère Kabila : prédation d'État : le régime de Joseph Kabila est l'exemple parfait de la camarilla stipendiaire. La prédation d'État (Gecamines, Luanda Leaks) et les contrats léonins ont permis un enrichissement colossal, assurant aux "traîtres et stipendiaires" un confort matériel exorbitant en échange de la soumission du pays ;
- L'ère Tshilombo : reconfiguration du joug : déjà nébuleuse dès le départ, l'arrivée de Tshilombo a marqué une reconfiguration plutôt qu'une rupture. L'accord initial FCC-CACH et le maintien des acteurs stratégiques de l'ancien régime, ainsi que le rapprochement tant avec le Rwanda (Kagame) qu’avec l’Ouganda (Museveni), sont interprétés comme une preuve que les gouvernants congolais n’ont été que cooptés pour poursuivre des plans et lignes de gouvernance préétablis ailleurs par des marionnettistes ayant l’emprise tutélaire sur le pays ;
- L'intégration de l'opposition : des figures comme Moïse Katumbi, Corneille Nangaa ou alias Joseph Kabila, bien que critiques du régime en place, sont elles-mêmes aussi des produits ou des acteurs du système de prédation. Elles illustrant ainsi parfaitement que leur combat n'est pas contre le joug ; mais, en se ménageant des liens d’extraversion avec les envahisseurs directs ou indirects du Congo, escomptent donc de bénéficier aussi du levier de parrainage externe.
C. Le spectre de la balkanisation
Cette convergence d'intérêts vise ultimement la balkanisation du Congo. La fragmentation territoriale et politique faciliterait le contrôle direct et permanent des zones minières par les puissances régionales et leurs alliés tutélaires, assurant l'assujettissement du pays pour les décennies à venir.
III. La voie royale du salut
Conscience, auto-reconnaissance et émergence d'une authentique élite congolaise
Face à une emprise aussi absolue et si rigoureusement orchestrée, la libération ne peut être spontanée ni décrétée. Elle est un processus de transformation morale et politique mené par une force interne consciente de l’âpreté de la mission, de l’ampleur des atouts à mobiliser etc...
A. La rupture mentale : conscience et auto-reconnaissance
- Le réveil de la conscience : il s'agit de la prise de conscience que la chaos congolais est un système agencé pour se perpétuer. Pour espérer y mettre un terme, il faut sortir la population de l'aliénation mentale sous laquelle elle ploie depuis des lustres et lui permettre de cesser d'être complice directe ou indirecte, volontaire ou involontaire du joug qui le tord en le rabaissant. Amener le peuple à évaluer autant l’ampleur de l’assujettissement qui lui est imposé que l’envergure du processus qui s’impose pour escompter le casser ;
- L'impératif de l'auto-reconnaissance : c'est l'outil pour rétablir la souveraineté mentale. Paraphrasant Ngũgĩ wa Thiong'o[ii], nous écrirons au fronton de la Résistance congolaise : Enfant, ne pleure pas, défends-toi ! Ou bunda de... selon le leitmotiv de Kerwin Mayizo[iii]. Et pour L-M. Bafwa, que ceux qui ont une claire « auto-reconnaissance d’élites »[iv]dans la communauté congolaise se soucient de leur devoir citoyen et patriotique pour assumer leur responsabilité et jouer le rôle qui leur incombe : celui d’opérer le dégagisme des incompétents, hédonistes, kleptocrates, ethnocrates, prévaricateurs et corrompus de la tête du pays… L'auto-reconnaissance[v] implique que l'élite valorise ses ressources et ses compétences sans dépendre de la validation externe ; mettant fin au complexe d'infériorité qui nourrit le joug.
B. Le facteur déterminant : l'élite de la vertu
La voie du salut exige une rupture avec les « élites » du ventre (Bayart)[vi] au profit d'une classe dirigeante définie par l'éthique et l'excellence :
- Définition de l'élite authentique et vertueuse : méritent d’être considérés comme élites, ces membres les plus brillants, les plus talentueux, les plus vertueux de la communauté. C’est à eux que revient le mandat de la gouverner. On attend alors d’eux qu’ils incarnent la vertu et la modestie comme antidote à kleptomanie et l'avarice de la bande stipendiaire qui hypothèque l’avenir du Congo.
- L'auto-reconnaissance des élites (le pacte éthique) : ce concept se focalise sur le processus par lequel l'élite accepte le fardeau de la mission (temps, énergie, émotions) et comprend qu'elle doit prendre soin d'elle-même (préserver son intégrité) pour mieux servir. En retour, elle sollicite la reconnaissance sociale par son exemplarité, créant ainsi un lien de confiance inébranlable avec le peuple…
C. Le projet d'émancipation et le dédouanement définitif
La perspective de sauvetage et l'action politique concrète de cette nouvelle élite congolaise doit viser la rupture radicale d’avec les schémas existants :
- Elle doit refuser l'illusion d'une intervention salvatrice extérieure (comme Trump), rejetant toute dépendance militaire ou économique ;
- Elle doit imposer une partition souveraine : renégociation radicale des contrats, audit des dettes, établissement d'une armée nationale républicaine ; en prenant toutes les précautions pour prévenir toute infiltration et noyautage à même d’hypothéquer son efficacité...
C'est uniquement par cet engagement éthique et cette reconquête résolue de la conscience patriotique que le Congo pourra enfin se dédouaner de cette sainte trinité tutélaire et conjurer le spectre de la balkanisation.
🏁 Conclusion
De l'analyse à l'impératif d'émancipation
La présente analyse a mis en lumière que la crise persistante en RDC n'est pas un phénomène fortuit, mais la conséquence d'un système d'asservissement méthodiquement construit et rigoureusement agencé par une sainte trinité tutélaire (marionnettistes étrangers, mandants tutélaires, sous-traitants régionaux, adjuvants catalyseurs) et pérennisé par la complicité essentielle d'une camarilla stipendiaire congolaise. Ces acteurs démontrent et assurent combien affligeant ces figures politiques successives, voire simultanément (Kabila, Tshisekedi, Katumbi, Nangaa, etc.) continuent de jouer la même partition pour le compte de leurs maîtres.
Face à ce constat implacable, la voie du salut est claire. Elle exige une révolution de la conscience et un processus d'auto-reconnaissance pour mettre fin à l'aliénation mentale. L'histoire du Congo ne changera qu'avec l'émergence d'une élite authentique – les membres les plus brillants et vertueux de la communauté – qui, en acceptant le fardeau de la nation, le sacerdoce (en raison du dévouement qu'il implique et en rompant d’avec la politique du ventre, s'engagera dans une partition souveraine.
Le défi est immense, mais la nécessité de cet engagement éthique est la dernière ligne de défense contre l'implosion du Congo. C'est uniquement par l'intégrité et le sacrifice de cette nouvelle élite que le grand Congo pourra enfin se dédouaner définitivement de la tutelle qui l'asservit et garantir son unité territoriale face à la menace de la balkanisation.
Eclairage,
Chronique de Lwakale Mubengay Bafwa
[i]. La Gleichschaltung est processus de mise au pas de la société en vue de lui imposer en douce des réformes. Elle a été mise en œuvre par Adolf Hitler et le parti nazi de février 1933 à août 1934 pour imposer leur pouvoir total sur l'Allemagne.
[ii]. Enfant, ne pleure pas (titre original en anglais : Weep Not, Child) est le premier roman de l'auteur kenyan Ngũgĩ wa Thiong'o. Il y évoque des mouvements révolutionnaires anticolonialistes au Kenya et des tensions entre Kényans et colons.
[iii]. Ritournelle que Kerwin Mayizo balance constamment dans son émission « Analyse » sur YouTube.
[iv]. L-M Bafwa, « Elite congolaise doit s’auto-reconnaître, identifier son rôle et agir en conséquence », Le Club de Mediapart, 27 octobre 2025.
[v]. Par l'auto-reconnaissance, nous entendons la conscience de soi-même, l’aptitude à identifier et comprendre ses propres capacités, qualités, compétences, ses propres forces ; à les de reconnaître soi-même, sans dépendre d’une quelconque validation externe, pour les valoriser, développer, appliquer et mobiliser au profit des causes sociales.
Et, pour l’« auto-reconnaissance d’élites », l’accent est à mettre sur un processus individuel d’acceptation et légitimation de son rôle d'élite. Ce qui implique la prise en compte du temps, énergie et émotions mobilisés pour s'acquitter bénévolement de cette mission. In fine, cela permet aux élites ainsi mobilisés, de mieux prendre soin d'eux-mêmes et de comprendre qu'ils ont également besoin de soutien, même s'ils n'en ont pas le statut juridique, de solliciter cette reconnaissance socialement. Des initiatives d’« auto-reconnaissance d’élites » et de leur mobilisation corrélative sont déjà parlantes dans le domaine du journalisme : « journalistes engagés ». A l’instar du Docteur Dennis Mukwege, Kerwin Mayizo, Patrick Mbeko, Timothée Tshaomba Shutsha ou Fabien Kusuanika, les modèles d’élites conscientes et mobilisées dans la cause congolaise sont déjà et désormais légion !
[vi]. Bayart, Jean-François : L'Etat en Afrique. La politique du ventre, Paris, Fayard, ("L'espace du politique"), 1989.