RIHAB HANANE, La sainte fourbe et menteuse

Il n’y avait ni Polisario, ni Algérie, ni Venezuela, ni Pétaouchnok Madame. Il y’avait la France avec son droit et sa démocratie. C’est ce que vous avez violé. Et violer les lois d’un pays sur la liberté de réunion et d’organisation en y rajoutant la diffamation est pénalement condamnable.

On lit dans la presse makhzenienne aux ordres : Le Polisario et Ryadi torpillent une conférence sur la liberté de la presse à Paris. Celui où celle qui n'a pas suivi les faits va peut être croire qu'il s'agit d'une réunion officielle à laquelle des petits hommes verts guidés comme un troupeau par Khadija Riyadi et le Polisario sont venus la torpiller je ne sais où !

Une punchline de laghmiq (l'enfumage)!

Juste que c'est l'association de défense des droits de l'homme (ASDHOM), organise dans le cadre de son cycle de conférences une rencontre sur le thème de la liberté de la presse.

Hanane RIHAB a participé à cette réunion publique, c'est à dire ouverte à tous, à laquelle personne ne l’a invité, contrairement à ses dires.

Elle a contribué à la préparation de la basse œuvre fomentée par les services chargés de l’image du Maroc à l’étranger et de la propagande officielle sur la gestion du problème du Sahara Occidental. Bien entendu, les chefs n’interviennent pas. J’entends par chefs, la députée, l’avocat de l’état policier et quelques officiels des consulats présents ou aux alentours de la salle. Ils chargent des nervis qui clament leur défense du roi et de la marocanité du Sahara qui ne devraient faire partie d'aucun débat même quand les autorités Marocaines se trouvent des jours et des mois durant en Réunion avecke Polisario.

RIHAB la sainte fourbe et menteuse

Ce que j’aime bien dans ses déclarations c’est qu’elle est loyale à son pays, le notre, et dénonce tout ce qui porte atteinte à l’image du Maroc en tant que pays ouvert respectant les lois.

Et plus généralement, Hanane RIHAB est une sainte. Il faut lui accorder, la défense de la veuve et de l'orphelin qui se sentent oubliés, la défense du précaire qui chaque matin réinvente sa survie, la défense du pauvre qui tout au long de sa vie subit l'agression de l'opulence sans pouvoir y faire face, la défense du galérien dont le destin est désaxé par les vents destructeurs d'une oligarchie outrancière, la défense du jeune qui a comme seule perspective la résistance aux aléas du marché du travail ou plutôt les océans de chômage, la défense des femmes qui combattent pour les mêmes choses, comme elles le font depuis des siècles, la défense du droit à une vie digne pour toutes et tous tout simplement.

Vous avez remarqué que j’exagère à peine ! 

Mais un coup d’œil sur son action

D'abord sa page d'actualité parlementaire managée par le Comunity Manager de L'ASSEMBLÉE NATIONALE Marocaine on n'y trouve aucune infirmation depuis son élection en 2016. Une députée fantôme à part quelques questions orales. Ça fait cher de l'heure quand le commun des mortels subit toute sorte de precarisation. 

Le surmenage parlementaire, elle ne connaît pas.

La députée est bien connue dans le milieu. C’est une « greffe avec rejet » dans la liste imposée par son mentor LACHGAR pour les législatives de 2016, que son "très proche" Don JUAN Jawad BENAISSI n’a pas hésité une seconde à rendre publique.

Hanane est l’es-agent de l’ombre au service de ces milieux spécialisés dans les eaux troubles et la zizanie politique au sein de certaines forces politiques, en charge de pourrir les mouvements sociaux qui échappent à ces organisations, en charge de surveiller les faits et gestes des supposés radicalisés de ces mêmes organisations (les témoignages sont nombreux).

Une aptitude méthodique à la psychologie cognitive pour inférer des représentations de ses opposants, de leurs comportements, brefs tout pour atteindre le mental de ses proies.

On peut noter à titre d’exemple, son entrisme dans le mouvement du 20 Février, en charge de financer quelques actions et particulièrement les beuveries des dissidents du mouvement qui au final se sont avérés être souvent des sbires des stratégies de destruction du mouvement dénommés les « Moustaquillines du mouvement du 20 février » afin de dénigrer AL ADL WA IL IHSSANE et la Voie Démocratique et l’ensemble de la gauche authentique.

Elle a même pris sur elle pour le besoin de la cause en assistant à l’étonnement général aux réunions d’AL ADL WA ILIHSSANE. Rôle qui lui tenait à cœur pour rester proche du four, d’être d’un lieu où quelque chose se passe au sein du mouvement 20 Février.

Mais sa dissimulation a été surtout constatée lors de la création de la coordination de soutien du Hirak du RIF et sa participation aux caravanes de soutien aux côtés de Khadija Riyadi et d’autres mouvements. Son infiltration des familles des détenus politiques pour couronner le tout.

L’affaire BOUACHRINE ou les éléments de langage de la diversion

Hanane RIHAB revient souvent sur l’affaire du journaliste que au passage, le rapport du Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire considère que « la privation de liberté du journaliste Bouachrine est contraire aux articles 9, 14 et 19 de la Charte internationale des droits de l’Homme ».

L’affaire évoquée pour se taire sur le sabotage qu’elle a orchestré avec la bienveillance de sainte.

Elle déclare être venue à la soirée pour discuter avec Khadija Riyadi de l’affaire Bouachrine ? Sauf que Khadija RIYADI n’est ni l’organisatrice du débat, ni venue spécialement parler que de ce cas malheureux. D’autant plus que Madame RIHAB a moult occasions pour échanger avec Khadija RIYADI via les réseaux sociaux qu’elle squatte ou via d'autres moyens que celui dont elle prétend faire usage, à savoir la conférence de l’ASDHOM et qui plus est, elle prétend être invitée sans en apporter la moindre preuve.

Cela dit, elle avait tout à fait le droit de participer à cette conférence et de prendre la parole respectueusement comme bon lui semble. Ce n’était pas son choix. À rappeler que Taoufik Bouachrine, directeur de publication du quotidien Akhbar Al Yaoum, a été condamné en novembre dernier à 12 ans de prison ferme et à une grosse amende, notamment sous le chef d’accusation de “traite d’êtres humains”.

Et quid de son action ?

La parlementaire RIHAB Hanane n’aime pas la vérité. Reine des faits imaginaires et relevant des témoignages fabriqués contredits par des enregistrements authentiques, contestant tout son propos. Mais Hanane est à la vérité est ce qu’est Mousaylima à l’histoire. Elle est formatée pour nuire et la liste de ses victimes est longue. Mais nous n’allons pas lui accorder plus d’importance qu’un sbire de tous ceux qui lui ont offert gîte et couvert dans le festin des atteintes aux libertés de la presse dans un Maroc qui est lunairement loin de toute dignité démocratique.

RIHAB déclare à Al Ahdath Al Maghribia, je cite, « plusieurs personnalités connues pour leurs positions hostiles au Maroc étaient présentes. Outre un certain Hicham Mansouri, qui se fait passer pour un journaliste alors qu’il est membre d’une association financée par l’étranger dans le cadre d’un agenda hostile au Maroc et Khadija Ryadi, qui s’est présentée comme membre d’un «comité pour la vérité dans l’affaire Bouachrine», une certaine Rosa Moussaoui, défenseuse notoire des thèses du Polisario, était également invitée, mais elle s’est fait remplacer par l’Algérien, Aissa Zerrouki (En fait Hassan mais ils n’y étaient pas), connu pour ses positions anti-Maroc. »

RiHAB est porteuse d’une anomalie démocratique : élue pour mentir . Elle défèque sur tout ce qu’elle touche. Une pathologie ? Les spécialistes en seraient plus sûrs.

Pour la purger de ces anomalies ne reste que SABOUN LBALDI.

Car une menteuse pathologique est une personne qui ne peut pas s'empêcher de mentir ou de fabriquer de fausses informations. Ses neurones sont souillés. Elle a perdu pied avec la réalité, elle croit les mensonges qu'elle raconte et ment souvent pour compenser son manque d'amour-propre. Elle pourrait raconter des mensonges afin de s'attirer l'attention des autres ou un gain personnel. C’est ce qu’elle a fait avec LACHGAR, avec les PAMISTES, avec le Makhzen au final.

Purger au Saboun LBALDI cérébral c’est de la nettoyer en profondeur de ses comportements antidémocratiques et qui puent la moisissure de pratiques révolues …

Et la presse torchon ?

Blâmer Hanane, va de soi mais pointer le manque de professionnalisme de ce journal est de salubrité publique. Aucun journaliste présent, aucune confrontation des sources sur les faits, aucune source ou média référencé. Al AHDATH fait du AL AHDATH, c’est-à-dire du caniveau.

Albert Londres disait : Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie.

Oui AL AHDATH a porté la plume dans la plaie. Celle de manque de liberté de la presse, de l’absence de démocratie et de desservir la cause qu’elle défend. Un nauffrage de l’éthique journalistique.

Madame RIHAB et ses dévoués sbires nous font la leçon d’aimer. Celle d’aimer plus que nous notre pays.

Qui de nous a ou subit l’exil pour cet amour ?

Qui de nous a ou subit les tracasseries partout par amour de ce pays ?

Qui de nous sert le plus les intérêts de l’étranger ? Car en soutenant l’oligarchie qui éduque, se soigne, investit ou voyage les plus à l’étranger ?

Qui de nous est dans la traîtrise, affaibli, et au service de ceux qui pillent ?

Qui de nous ment quand le plus éhonté des mensonges est de nier ce qui est attesté et vidéo-enregistré ?

Aucune leçon de vous Madame. Aimer son pays ne requiert aucune justification. Qui n’a jamais demandé à quiconque raison de l’amour qu’il porte à sa mère ? Un pays, c’est une réalité politique, historique, géographique, démographique et culturelle. Cette alchimie constitue une substance charnelle et spirituelle – le corps et l’âme – où s’enracine une mystique. Cette mystique est toujours au-delà et en deçà du réel mais elle porte une promesse qui est l’énergie vitale du pays. Cette énergie se déploie par amour, ou alors elle meurt.

Il n’y avait ni Polisario, ni Algérie, ni Venezuela, ni Pétaouchnok. Il y’avait la France avec son droit et sa démocratie. C’est ce que vous avez violé. Et violer les lois d’un pays sur la liberté de réunion et d’organisation en y rajoutant la diffamation est pénalement condamnable.

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