«Encadrer! » Le Makhzen et les partis au Maroc

Les autorités locales marocaine de la région Nord (incluant le RIF) , interdisent à la Voie Démocratique régionale d'organiser son premier congrès à Alhoceima sans raisons et sans avertissement.

 

Dans le discours du son anniversaire d'accessoires de 2017 D'ALHOCEIMA, capitale du RIF, martyr, Mohammed 6 a dressé un réquisitoire contre les partis politiques qui ont failli dans leur mission d’ «encadrer» les citoyens pour se préoccuper de «calculs politiciens».

Encadrer ?

Il est à rappeler que « généralement les partis politiques ont pour mission essentielle d’encadrer les mouvements sociaux, d’encadrer la population, mais aussi de socialiser politiquement les citoyens. Donc la socialisation politique fait partie de leurs fonctions ».

De cela on en déduit que l’affaiblissement des partis politiques nationaux fait partie de ce mouvement universel de l’affaiblissement des partis politiques en tant que force et institution de contre pouvoir agissant pour garantir la souveraineté démocratique du peuple.


l’Etat est donc dans l’obligation d’avoir d’abord une vision claire du rapport de l'autorité avec la population et de mettre en place un plan d’action concis sur la garantie des liberté des partis Quid font le choix d'encadrement de la population qu’il doit partager avec le peuple et qu’il doit surtout suivre.

La Voie Démocratique est un parti démocratique officiel inscrit dans être un exercice fondateur de démocratie et contre carrant le recours à la violence de l'état makhzenien comme mode d’expression de la violence politique dominante devenu l’apanage de l’État.

Il tire sa légitimité des 60 ans de luttes du peuple marocain, des 50 ans d'histoire chargée en martyrs et en sacrifices humains et des 25 ans de la Voie Démocratique en tant qu'acteur structurant de la classe ouvrière et de l'ensemble des classes laborieuses et des péons sous le joug du capitalisme morfale dépendant.
La Voie Démocratique n'agit pas dans la clandestinité. Ses instances nationales, son organisation territoriale et politique sont officielles et reconnues.
Il se réunit, il organise des évènements, il contribue aux débats sur les questions qui intéressent le peuple à tous les niveaux et il réserve des moments à son organisation interne selon ses orientation, ses choix idéologique et politiques et selon de comme le font les partis démocratiques.

Partant de là, il devrait pouvoir organiser sa vie politique sans obstacles administratifs ou politiques.

Les autorités locales marocaine de la région Nord (incluant le RIF) , interdisent à la Voie Démocratique régionale d'organiser son premier congrès à Alhoceima sans raisons et sans avertissement.

Alors que veulent dire les instructions royales qui incitent les partis à encadrer les citoyens pour l'administration dont il est le premier responsable et qui applique le contraire ?

Le Makhzen est maître de tout et décide de tout.
Quand sa police applique le contraire de ses ordres, cela n'a pas d'autres explications que les ordres donnés obstruent la démocratie et empêchent son application.

À noter que l'interdiction n'a jamais concerné les partis partenaires du Makhzen et ne s'applique pas à LA FGD, dont la secrétaire, Nabila Mounib a bénéficié des largesses de l'administration locale rifaine pour organiser un meeting populaire à AL HOCEIMA, ces derniers mois. 

La Voie Démocratique a connu la clandestinité. Ces intimidations dans l'exercice de ses activités ne l'inquiètent pas plus qu'elles ne traduisent la faillite du leurre démocratique prôné par une classe dirigeante policée et anti démocratique.

"Encadrer" ne se fera pas sans le droit à l'organisation sans contrainte d'autant plus qu'aucun autre parti politique ne subit autant de privation de droit.

Ce qui s'est passé à ALHOCEIMA, prouve s'il fallait encore des preuves, que cet ÉTAT Makhzenien, englué dans la corruption et dans le mépris des aspirations populaires, mène le peuple marocain en bateau.

 

La Voie Démocratique est une opposition au Makhzen, au despotisme régnant et aux politiques antisociales et antipopulaires, légale qui gêne.

L'opposition constitue un contre-pouvoir : elle permet d’éviter que le pouvoir, ne mène une politique portant atteinte aux droits et libertés. Cette interdiction est en est une.

L’opposition est dans son rôle quand elle met en cause la responsabilité du pouvoir (Makhzen, administration, gouvernement) dans la dégradation des conditions de vie de millions de marocaines et de marocains. Il ne s'agit pas d'opposition d'applaudisseurs comme le voulait très despotique Hassan 2.

Et c'était les années de plomb. Jamais le despotisme ne s’est montré plus lourdement insolent et bête que dans cette espèce de violence contre une véritable opposition. 

Lui interdire une vie politique interne c'est le priver de jouer son rôle.

Fête du trône ou pas, la nature répressive du régime marocain est le trait dominant de son pouvoir !

 l'indépendance de la Voie Démocratique bâillonnée, son engagement gardé à vue, gardent toute leur force et criant : la Voie Démocratique est libre et le restera!

«Encadrer! »
Le Makhzen et les partis au Maroc

Dans le discours du son anniversaire d'accessoires de 2017 D'ALHOCEIMA, capitale du RIF, martyr, Mohammed 6 a dressé un réquisitoire contre les partis politiques qui ont failli dans leur mission d’ «encadrer» les citoyens pour se préoccuper de «calculs politiciens».

Encadrer ?

Il est à rappeler que « généralement les partis politiques ont pour mission essentielle d’encadrer les mouvements sociaux, d’encadrer la population, mais aussi de socialiser politiquement les citoyens. Donc la socialisation politique fait partie de leurs fonctions ».

De cela on en déduit que l’affaiblissement des partis politiques nationaux fait partie de ce mouvement universel de l’affaiblissement des partis politiques en tant que force et institution de contre pouvoir agissant pour garantir la souveraineté démocratique du peuple.

l’Etat est donc dans l’obligation d’avoir d’abord une vision claire du rapport de l'autorité avec la population et de mettre en place un plan d’action concis sur la garantie des liberté des partis Quid ceux qui font le choix d'encadrement de la population qu’il doit partager avec le peuple et qu’il doit surtout suivre.

La Voie Démocratique est un parti démocratique déclaré inscrit dans un exercice fondateur de démocratie et contre carrant le recours à la violence de l'état makhzenien comme mode d’expression de la violence politique dominante devenu l’apanage de l’État.

Il tire sa légitimité des 60 ans de luttes du peuple marocain, des 50 ans d'histoire chargée en martyrs et en sacrifices humains et des 25 ans de la Voie Démocratique en tant qu'acteur structurant de la classe ouvrière et de l'ensemble des classes laborieuses et des péons sous le joug du capitalisme dépendant morfale.

La Voie Démocratique n'agit pas dans la clandestinité. Ses instances nationales, son organisation territoriale et politique sont officielles et reconnues.
Elle se réunit malgré la répression qu'il subit, elle organise des évènements, elle contribue aux débats sur les questions qui concernent le peuple marocain à tous les niveaux et il réserve des moments à son organisation interne selon ses orientation, ses choix idéologique et politiques et selon de comme le font les partis démocratiques.

Partant de là, il devrait pouvoir organiser sa vie politique sans obstacles administratifs ou politiques.

Les autorités locales marocaine de la région Nord (Alhoceima - Tetouan-Tanger) , interdisent à la Voie Démocratique régionale d'organiser son premier congrès à Alhoceima sans raisons et sans avertissement.

Alors que veulent dire les instructions royales qui incitent les partis à encadrer les citoyens pour l'administration dont il est le premier responsable et qui applique le contraire ?

Le Makhzen est maître de tout et décide de tout.
Quand sa police applique le contraire de ses ordres, cela n'a pas d'autres explications que les ordres donnés obstruent la démocratie et empêchent son application.

À noter que l'interdiction n'a jamais concerné les partis partenaires du Makhzen et ne s'applique pas à la FGD, dont la secrétaire, Nabila Mounib a bénéficié des largesses de l'administration locale rifaine pour organiser un meeting populaire à AL HOCEIMA, ces derniers mois.

La Voie Démocratique a connu la clandestinité. Ces intimidations dans l'exercice de ses activités ne l'inquiètent pas plus qu'elles ne traduisent la faillite du leurre démocratique prôné par une classe dirigeante policée et anti démocratique.

"Encadrer" ne se fera pas sans le droit à l'organisation sans contrainte d'autant plus qu'aucun autre parti politique ne subit autant de privation de droits.

Ce qui s'est passé à ALHOCEIMA, prouve s'il fallait encore des preuves, que cet ÉTAT Makhzenien, englué dans la corruption et dans le mépris des aspirations populaires, mène le peuple marocain en bateau.

La Voie Démocratique est une opposition au Makhzen, au despotisme régnant et aux politiques antisociales et antipopulaires, légale qui gêne.

L'opposition constitue un contre-pouvoir : elle permet d’éviter que le pouvoir, ne mène une politique portant atteinte aux droits et libertés. Cette interdiction est en est une.

La Voie Démocratique est dans son rôle quand elle met en cause la responsabilité du pouvoir (Makhzen, administration, gouvernement) dans la dégradation des conditions de vie de millions de marocaines et de marocains. Il ne s'agit pas d'opposition d'applaudisseurs comme le voulait le très despotique Hassan 2. Et c'était les années de plomb.
Jamais le despotisme ne s’est montré plus lourdement insolent et bête que dans cette espèce de violence contre une véritable opposition.

Lui interdire une vie politique interne c'est le priver de jouer son rôle.

Fête du trône ou pas, la nature répressive du régime marocain est le trait dominant de son pouvoir !

l'indépendance de la Voie Démocratique bâillonnée, son engagement gardé à vue, gardent toute leur force et criant : la Voie Démocratique est libre et le restera!

Mohamed Bentahar
29 Février 2020

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