Facebook abuse des droits à l'expression et sanctionne tous azimuts

Notre droit s'appuie sur la liberté d'expression garantie par les droits français et européen, et notamment l'article 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, qui stipule que «tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi»

Facebook m'interdit de diffusion directe pendant directe pendant 75 jours parce que j'ai publié un poste sur ma trajectoire notamment sur un passage des années 80, qui selon ses administrateurs, "enfreint vraisemblablement les standards de la communauté".

Vraisemblablement :
Qui a toutes les apparences du vrai ; plausible.

Une explication vraisemblable :
Qui a toutes les probabilités de se produire. Se dit d'une fiction qui pourrait être vraie, conforme à une situation réelle possible : Rien n'est vraisemblable dans ce film.
Probablement pour qui ?, pourquoi ?
Qui est le détenteur de la vérité sur mes choix de vie ?. Quelle justice est appliquée à mes opinions ? Facebook est il un justicier en lieu et place des justices étatiques qui lui délégueraient ses fonctions sans l'aval des citoyens ?

Facebook pratique, à travers ses fonctionnalités de signalements, un contrôle sur nos choix de vies, sur nos opinions, sur nos histoires, sur ce que nous disons, sur ce que nous échangeons entre nous.

Facebook devient un policier du net au service de ceux qui s'opposent à nous en sionistes, états anti démocratiques, énergumènes de tout poil.

Je dénonce cette intrusion et exige la levée immédiate de cette sanction, car elle contrevient au droit à la protection des données personnelles de par la loi sur la GDPR, étant donné que Facebook doit les protéger, et que personne ne doit accéder et à fortiori utiliser mes posts destinés aux amiEs.

La publication en question, qui date du 14 avril 2020, est une publication aux amiEs et non publique.

Facebook est trop intrusif, viole sa propre charte et je vais utiliser mon droit au refus de sanction auprès du médiateur des droits du pays dans lequel j'ai ouvert ce compte et qui interdit à Facebook ce genre d'abus, jurisprudence comprise.

Notre droit s'appuie sur la liberté d'expression garantie par les droits français et européen, et notamment l'article 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, qui stipule que «tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi». Il est confirmé par l'article 10 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, précisant que ce droit s'exerce «sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontière».

 

Abus Facebook © MB Abus Facebook © MB

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