Photos de pluie

Deux photos de Paris sous la pluie, et une phrase d'espoir.

La gauche politique française profite de la crise pour se parler, pour tenter de s'entendre. Je ne retiendrai qu'une phrase, dite aujourd'hui par un député européen apparenté à la France insoumise, Emmanuel Maurel, citée dans le Monde :

Il va falloir arrêter les conneries si on veut se débarrasser du duo infernal Le Pen-Macron.

Les conneries, c'est arrêté de se diviser et de se présenter en désordre dispersé. Il serait temps que la gauche écoute les souhaits des petits gens qui tissent une toile d'espoir, comme le dit si bien le beau texte de Karelle Ménine. Le lire est reposant, l'écouter est envoutant : La toile nous est apparue un matin en sa robe de nacre et sa solidité de forteresse et nous ne fumes pas étonné.e.s de la découvrir car ce sont nos mains qui l’ont construite et nos rêves qui l’ont habillée.

Enfin, voici deux photos sous la pluie prise par mon fils. Car on n'a pas connu que le beau temps pendant ce confinement. Les saisons avancent, le temps changent, indifférents à l'impatience des hommes.

Rue Marcadet, avril 2020. Priorité au vide. © Simon Jamous Rue Marcadet, avril 2020. Priorité au vide. © Simon Jamous

Carrefour Sèvres-Babylone, un jour de pluie d'avril 2020 © Simon Jamous Carrefour Sèvres-Babylone, un jour de pluie d'avril 2020 © Simon Jamous

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