Marc Tertre
Education populaire (science et techniques), luttes diverses et variées (celles ci qui imposent de "commencer à penser contre soi même") et musiques bruitistes de toutes origines
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Billet de blog 31 oct. 2022

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Miscellanées scientifiques du mois d'octobre 2022

Ce mois ci, priorité à celles et ceux qui "font" la science. On commencera par un portrait de Bruno Latour, puis avec celui d'Alain Aspect, on évoquera les réflexions de Claire voisin sur les mathématiques. Ensuite on informera de "nouvelles pistes" pour soigner la maladie de Hunghinton, on s'étonnera de nids de guepes fluorescents avant de terminer sur un ouvrage de fond sur les champignons

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Bruno  Latour et la sociologie des sciences

On a beaucoup parlé de Bruno Latour à l'occasion de sa disparition. Des articles et des billets ont rappelés certaines de ses positions, l'influence qu'il a pu avoir sur certains courants écologiques et les polémiques qu'il a suscité. Ce rappel se concentrera sur une de ses premières intervention, celle ou il élaboré avec d'autres une méthode d'analyse en "sociologie des sciences".

On lui  a beaucoup reproché son "relativisme". Et on a résumé le relativisme par la formule "Tout se vaut". Or cette façon de lire les travaux de Bruno Latour est à la fois fausse et caricaturale. Caricaturale parce que le relativisme (fusse t il scientifique) ne peut pas se résumer à "tout se vaut" mais plutôt à "il peut y avoir plusieurs points de vue différents sur le même objet". Et fausse parce que le point de vue de Latour n'est pas "relativiste" mais "constructiviste". Notons qu'il y a évidemment un rapport entre les deux notions : si un fait scientifique relève d'une "construction", cela signifie qu'on pourrait toujours envisager de le construire autrement. Mais certainement pas qu'on pourrait le construire n'importe comment : n'importe quel architecte sait cela... 

On peut situer l'histoire du constructivisme dans le secteur des sciences sociales et historiques a partir de l'ouvrage princeps de Peter L Berger et de Thomas Lockman "La construction sociale de la réalité" Dans cet ouvrage, on va discuter du fait que notre appréhension de la "réalité", du monde qui nous entoure est d'abord une construction "sociale". C'est cet ouvrage qui va ouvrir un nouveau chantier en sociologie des sciences, le fameux "programme fort en sociologie des sciences" dont on connait surtout les travaux de David Bloor. Celui ci insiste tout particuliérement sur la notion de "symétrie" : on invoque souvent l'importance du "social" pour expliquer pourquoi la science a pu défendre des théories "manifestement fausses". Or pour bloor si le "social" peut expliquer l'échec des théories, il doit aussi expliquer leur succés...

Contrairement à ce qui est souvent avancé, Latour ne reprend pas cette conception "symétrique". Il reprend une formulation "forte" de David Bloor : "si la nature ne suffit pas à expliquer le succés ou l'échec d'une théorie scientifique, c'est que "la nature" n'est pas une explication suffisante : la nature" n'existe pas". Et labour ajoute : si la nature ne suffit pas a expliquer le succés ou l'échec d'une théorie scientifique, le social n'existe pas non plus". Pour autant il n'abandonne pas la vision de l'activité comme d'une "construction". Simplement, elle n'est pas une construction "sociale", mais une construction "complexe" avec des bouts de social et des bout de nature, ce qu'il appelle des "imbroglio de nature et de social". Mais il ne s’arrête pas à cette affirmation : le tout n'est pas de constater que l'activité scientifique est "tissée de nature et de social" mais d'analyser COMMENT ce tissage permet de rendre le vêtement ainsi élaboré "solide".

On peut construire des maisons de multiples façons. Mais toutes ne se vallent pas. Comme pour "les trois petits cochons", il y en a qui résistent à tout, et d'autres qu'un souffle fait s'effondrer. Comment comprendre cette solidité qu'en observant finement le travail du constructeur.

Et c'est bien ce qui ressort de son ouvrage le plus connu "la vie de Laboratoire". Contrairement à un discours qui résume l'activité scientifique à "un discours", il participe à la vie de laboratoire, il traine devant la machine à café, discute avec les techniciens et les scientifiques qui montent les expérience, assiste aux réunions des scientifiques qui partagent leurs conclusions.

Un des éléments les plus important dans cet ouvrage est de constater que l'activité scientifique ne consiste pas à "faire des expériences", mais à "trier les faits" de façon fine. Et il ne suffit pas que "les scientifiques se mettent d'accord" : ils doivent négocier entre eux, certes mais aussi avec les données, et les méthodes qui les contraignent. En résulte ce que Latour appelle une "vision réaliste des sciences" : les sciences ne sont pas ce que les scientifiques en disent, mais ce qu'ils en font...

Un autre ouvrage va avoir une importance décisive dans le domaine de la compréhension de l'activité scientifique autour des découvertes de Pasteur. C'est là ou Latour va décrire les sciences comme activité essentiellement "impure" en cela qu'elle ne reste jamais "isolée du reste de la société" Pasteur est un scientifique, mais c'est aussi un homme d'affaire et un communiquant, un "politique" aussi, avec une vision particuliére de la société et de son destin La science au dela de son activité propre devient ainsi construction de réseau hétérogénes, liant des activités de nature différentes dans des objectifs convergents

Cette analyse fine de la science va se dans une analyse critique de la modernité. C'est qu'il y a une idéologie de la "modernité" : nous sommes "modernes", et nous refusons les modéles "traditionnels". Latour met à mal les présupposés idéologiques cachés derriére ces affirmations. Et il le fait à partir de l'activité la plus emblématique de la modernité : la science. La science est par nature "moderne"

Selon son analyse, la modernité comme idéologie est basée sur le "grand partage" qui cloisonne le réel en "nature" et "culture". La science elle même est cloisonnée en "sciences de la nature" et "sciences de la société".

Mais ce qui ressort de son analyse c'est a la fois un point de vue qui peut etre trés enrichissant qui permet de partir des pratiques de la sciences elles mêmes, et non pas d'un discours idéologique qu'on fait sur elles, a l'enrichissement d'une vision qui ne sépare pas les pratiques scientifiques de l'ensemble de celles qui traversent la société, mais aussi le refus obstiné d'une approche critique. Beaucoup de ceux et celles qui sont intervenu en rejetant son prétendu "relativisme" et son refus de la "vérité" des sciences semblent déduire des prises de position de Bruno Latour une position extrémement "critique" envers la science, mais c'est un contresens total !

Si on adopte une vision "critique" de la science on peut par exemple constater qu'une partie de la science est aujourd’hui gangréné par des intérets privé et par l'industrialisation de ses méthodes. Au "jugement par les pairs", on a substitué le formatage quasiment "taylorien" de ses méthodes d'investigations. On a aussi eu affaire à la "Big Science", des investigations scientifiques qui impliquent de considérables moyens matériels et humains. Effectivement, certaines pistes mises en oeuvre par Latour peuvent permettre d'éclairer ces aspects d'une façon neuve et prometteuse, mais il n'en reste pas moins que Bruno Latour refuse obstinément toute approche "critique" de la société.

Sources :

Trois ouvrages me semblent essentiels pour comprendre et connaitre l'analyse de Bruno Latour des sciences :

Bruno Latour La vie de laboratoire La découverte 1979

Bruno Latour Les microbes, guerre et paix La Découverte 1984

Bruno Latour l'espoir de pandore : pour une vision réaliste de l'actualité scientifique La découverte

Pour ceux qui ne cherchent pas une vision approfondie des travaux de Latour, un article donne bien l'idée du style et du propos de Bruno Latour :

Portrait d'un biologiste en capitaliste sauvage  : ce texte est donné dans l'espace de publication des articles téléchargeables sur le site personnel de Bruno Latour : http://www.bruno-latour.fr/ (Site visité le 25/10/2022

Alain Aspect et l'intrication  quantique 

On a beaucoup parlé du prix nobel de physique décerné à Alain Aspect pour ses travaux sur l'intrication quantique. Mais l'intrication quantique, qu'est ce que c'est, quelles sont ses conséquences et à quoi pourrait il bien servir.?

La "mécanique quantique" est bien mystérieuse dans la mesure ou ses constatations sont en contradiction totale avec notre expérience immédiate : ce que la théorie dit de la structure de l'infiniment petit est totalement contre intuitif. Deux aspects de ces théories ont totalement boulversés la conception qu'on se faisait de la matière, et par conséquent de la réalité. La première est la "dualité onde corpuscule". Un corpuscule, on sait ce que c'est. Une onde, avec un peu d'imagination on arrive aussi à se le représenter. Mais la synthase des deux est littéralement "inimaginable". C'est pourtant ce qu'il ressort de la structure de la matière au niveau le plus fin, celui de ses composantes structurelles. Le deuxiéme est le caractére structurellement incertain des caractéristiques de la matiére. Un élément "normal" de matiére peut etre défini par sa position et sa vitesse : des caractéristiques géométriques et temporelles suffisent à le définir. A un niveau quantique, cette description est inopérante :  on ne peut savoir en même temps la vitesse et la position d'une corpuscule. On est réduit à utiliser des méthodes probabilistes. C'est contre cette version que Einstein proteste quand il affirme que "Dieu ne joue pas aux dés". Et que Niels Bohr lui répond "ne dites pas à Dieu ce qu'il doit faire !"

C'est pour montrer l'absurdité de cette conception qu'Einstein aidé de deux autres scientifiques Podowsky et Rosen va élaborer une "expérience de pensée" : le "Paradoxe EPR" (les intiales de ceux qui ont inventé l'expérience en question) : il va montrer que dans certains conditions on peut parler "d'états intriqués", c'est à dire que deux éléments possédent des caractéristiques qui leur sont liées. Mais cette démonstration est toute théorique : en 1935 on ne dispose absolument pas des outils qui permettraient de mettre ces conclusions en évidence. C'est d'ailleurs pour cela que cette intervention d'Einstein ne va pas vraiment etre prise en compte par le milieu scientifique.

La question va rebondir grace à un physicien anglais John Stewart Bell qui va élaborer les "inégalités de Bell" qui fixe les valeurs que doivent respecter les états intriqués. Cela ouvre à une démonstration "matérielle" de l'expérience de pensée cree par Einstein.

Une série de physicien va s'attaquer à la résolution du probléme, et à savoir sur "les états intriqués" sont bien réels ou qu'ils ne résultent que de la difficulté pour Einstein d'accepter des conclusions complétement contraire à ses convictions profondes. Alain Aspect y réussira en 1963 et c'est ce qui lui vaud aujourd'hui de bénéficier du Prix Nobel

Le shéma de l'expérience peut se dire ci dessous

Evidemment, cette expérience a révolutionné la conception qu'on pouvait se faire de la physique (et de la notion de "non-localité") Mais elle a aussi donné lieu a des applications surprenantes. L’ordinateur quantique et la cryptographie quantique sont par exemple des techniques révolutionnaires qui pourraient totalement bouleverser l'informatique.

Bibliographie :

un petit ouvrage de vulgarisation écrit par Alain Aspect dans la petite collection de vulgarisation du CNRS donne une bonne approche de ses travaux et de la révolution causée par l'intrication quantique

Alain Aspect Einstein et les révolutions quantiques CNRS Editions 2019 69 pages

Claire voisin et l'esprit des mathématiques 

Claire voisin est une des grandes spécialistes de la "géométrie algébrique", un secteur des mathématiques qui mélange allégrement géométrie et mathématiques. Elle est à l'origine de découvertes importantes dans son domaine de prédilection, en particulier autour de la "théorie de Hodge", qui condense une série de question à l'intersection de la géométrie et de l’algèbre. C'est un domaine extrêmement complexe.

A ce sujet, j'ai un souvenir particulier, celui d'avoir assisté à la première leçon de Claire Voisin au collège de France. Et de ne rien y avoir compris ! Cette leçon existe sous forme de vidéo (donnée en complément) et si vous n'y comprenez rien non plus, ne vous inquiétez pas : c'est tout a fait normal ! Maintenant, celles et ceux qui auraient compris peuvent nous faire un petit résumé en commentaire !

Cela dit, claire voisin est également ouverte à la diffusion des "problématiques" des mathématiques, ce qu'elle explique très bien dans un petit ouvrage trés claire, "Faire des mathématiques" qui en explique très bien les enjeux, les méthodes, les difficultés

Les mots clés qui sont développé dans ce petit opuscule sont les termes "Abstraction" et "Unification".

Effectivement, une des explications possible de "l'étonnante efficacité des mathématiques" est son pouvoir d'abstraction", qui lui même entraine cette qualité d'unifier des disciplines très différentes autour de techniques semblables : le même type d'équation peut ainsi être utilisé dans des disciplines très différentes. Mais cet effort d'abstraction a également un prix : celui de s"éloigner de "l'expérience sensible" et d’être ainsi très éloignée du vécu immédiat. D’où cette difficulté de compréhension inhérent à la discipline...

C'est aussi ce qui fait toute la difficulté des "définitions" nécessaires à la compréhension. Celle ci apparait dés lors qu'on veut fixer un objet ou une déffinition. Ainsi qu'est ce qu'une "géométrie" ? Pour Claire Voisin on peut définir la géométrie comme "un espace munie de fonctions"" Reste a partir d'une définitions la plus générale possible et à trouver un cheminement qui permette d'éclairer les différents éléments mis en jeu par celle ci On en arrive alors a une difficulté supplémentaire : il n'y a pas "une" géométrie, mais bien "des" géométries. Reste aussi la question difficile du "langage" et des outils d'interventions qui y sont associés.

Tout cela rend le sujet à la fois complexe et passionnant, mais ce n'est pas le moindre mérite de Claire Voisin de le rendre un peu plus compréhensible, même si elle n'échappe pas toujours a une certaine complexité

source :

Claire Voisin Faire des mathématiques CNRS éditions 2019 73 pages

compléments :

la leçon de Claire Voisin au Collége de France

https://www.college-de-france.fr/agenda/lecon-inaugurale/geometrie-algebrique/geometrie-algebrique

Des pistes pour soigner la Chorée de Huntington ?

La maladie de Huntington est une maladie neuronale sévère qui touche les adultes a partir de 50 ans. Elle donne lieu a des mouvements incontrôlables, a des phases dépressive et à la mort à échéance relativement rapprochée. Un article du magazine "Pour la science" donne quelques espoirs de traitement pour une maladie qui n'en a pas jusqu'a présent. Mais ce qui est présenté comme une "piste prometteuse" tarde a montrer ses bienfaits. On voit souvent apparaitre dans la presse des "avancées" considérable, ou du moins leur promesse. Mais elle n'est que rarement suivie d'effet. Concernant cette maladie, on peut retrouver un article datant de pret de 30 ans qui pareillement montre "des avancées" sans que jamais les promesses ne soient suivi d'effet.

Sources : Pour la science : une piste de traitement contre la maladie de hunginton, novembre 2022 pages 6 et 7

20 minutes : une lueur d'espoir pour les victimes de la maladie de hunginton article édité le 11/06/2003 consulté le 25/11/2022

https://www.20minutes.fr/argument/14107-20030611-argument-une-lueur-d-espoir-pour-les-victimes-de-la-maladie-de-huntington

Des nids de guepe fluorescent

Ces nids de guepes ont été découvert au vietnam en 2021. Les alvéoles des nids d'une certaine espéce de guepes sont visible sous la lumiére UV. Pour nous, ils sont d'un blanc mat. Mais pour les guepes, il n'en va pas de même !

Les nids en eux-mêmes ne sont pas fluorescents : ce sont les protéines de soie qui constituent les opercules des alvéoles des nids – sécrétées par les larves – qui émettent la lueur fluorescente. Cette membrane de soie protège les larves durant leur métamorphose, avant d’atteindre leur forme adulte. Dans ce moment de grande vulnérabilité, la soie forme un bouclier contre l’environnement extérieur : les intempéries, les prédateurs ou les parasites et bactéries.

L’enjeu aujourd’hui est de découvrir le rôle et les fonctions de cette fluorescence et à quel moment elle devient significative. Une hypothèse qui reste à explorer de façon plus compléte implique que celle ci aurait une fonction de protection contre les effets délétères des UV

Source : un dossier détaillé est développé dans le dernier numéro de "La Recherche"

La recherche octobre decembre 2022 Des nids de guepe d'une intense fluorescence page 103-109

Le livre du mois : le mystère des mycetes

Un des organisme les plus mystérieux du monde vivant est aussi le plus intéressant : on connait le régne animal, les plantes. Interessons nous a une catégorie en quelque sorte intermédiaire : les mycétes. On le connais le plus souvent par sa "fructification", le "champignon". Mais le champignon n'est qu'une partie d'un organisme complexe, le macromycéte. Il existe également des "micromycétes" qui ne possédent pas de fructification, comme des levures ou des moisissures. Mais l'ensemble des mycétes participent à la vie de la foret, d'une façon complexe, au travers de multiples formes d'association : coopération, parasitisme, etc

Cet ouvrage est une somme à la fois sur les champignons, mais surtout sur leur relation écologique à la foret. On a découvert récemment la microzyze, c'est a dire les relations de coopération entre les mycétes et les arbres. Mais c'est trés loin d'épuiser la richesse et la diversité des relations que ce régne peut établir avec les autres éléments de la foret. Les champignons ont aussi un role considérable de décomposition des arbres et branches mortes. Ils peuvent agir également en purs parasites, profitant d'un arbre en pleine santé ou déja malade.

Cet ouvrage est d'abord un panorama complet et clair de ces multiples aspects mais il contient aussi une série de propositions utiles pour garantir le bon fonctionnement des forets, celles ci étant de multiples façons indispensables au bon fonctionnement de Gaïa

Présentation de l'éditeur :

On a longtemps ignoré les relations qui unissent les champignons aux arbres ; pourtant, elles sont vitales pour les forêts.
En effet, si certains champignons peuvent se montrer parasites ou pathogènes, nombre d'entre eux vivent en symbiose avec les arbres, leur fournissant des nutriments essentiels et de l’eau, et leur permettant d'échanger des informations. À la mort des arbres, ce sont aussi des champignons qui décomposent et recyclent le bois, permettant la croissance d’une nouvelle génération d’arbres. Avec le changement climatique, ce sont encore des champignons qui aideront les arbres à résister à la sécheresse. Enfin, en ralentissant la décomposition du bois, certains types de champignons joueront un rôle important dans le stockage du carbone.
À travers de nombreux exemples, cet ouvrage nous dévoile le monde insoupçonné des champignons !

Ingénieur forestier et mycologue, Hubert Voiry s’est intéressé très tôt au lien entre la forêt et les champignons. Après une carrière à l’Office national des forêts (ONF), il a été nommé en 2017 attaché au Muséum national d’histoire naturelle.

Référence :

Hubert Voiry Pas de Foret sans champignon Editions Acte Sud 2022 271 pages

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