Hommages poétiques à la femme

De la poésie pour s'évader un peu du chaos actuel, à tous les niveaux, et de politiques sans relief. Hymnes à la Femme et aux Libertés !

 

Quelle ironie

ce sexe faible si fort

 

Femmes

je vous admire

vous qui portez la vie à bras-le-corps

jetez vos voiles jetez vos chaînes

l’homme n’en vaut pas la peine

 

Quelle ironie

ce sexe fort soi-disant faible

 

Le mystère est en vous

le Mystère c’est vous

vivantes par-dessus tout

quand vous êtes libres plus que tout

et que votre esprit vibre sans retenue

 

Que serais-je sans vous devenu

vous qui m’avez fait Homme et repu

 

Vous qui êtes Femme

quand vous êtes ivres d’Amour

et de désirs fous

 

Femmes

je me livre

à Vous.

 

                                  

 

Femme

intarissable poème

liberté rieuse

qui perle l’horizon

d’une myriade de jours

comment ne pas te désirer

toi la vie qui explore les sens

dans l’essence de l’Être ?

Femme

sublime étoile

tu m’as offert du sens

comme une fulgurance lumineuse

surgissant soudain des nues

tu es la soie qui réchauffe ma chair

afin de mieux transcender ton éternité

à peine commencée

Femme

subtile bohème

que j’aimerais pouvoir te protéger

des aléatoires intempéries émotionnelles

qui jalonnent une existence ouverte

à une vie qui n’est pas donnée

mais à prendre jour après jour

telle une inflexible leçon d’amour

Femme

infinie Lumière

je ne suis qu’un homme fait de terre et de sang

au regard étincelant d’une frêle humanité

qui caresse ton aura avec tant d’humilité

je n’ai que la force de ma précaire sagesse

pour accompagner tes pas de velours chahutés

sur le chemin ardu du Sens que tu as emprunté

                                  

 

Une fraîcheur automnale souffle sur l’été

tout paraît détraqué

tout semble être à l’image du temps

les humains négligent la fraternité

la solidarité est conditionnée

tout en invoquant une sagesse passée

qui n’a jamais vraiment existée.

On est toujours l’étranger de quelqu’un

on est toujours à l’affût de sa propre liberté

en exigeant toujours davantage de sécurité.

Lorsque je te rejette je ne fais que me rejeter

un peu plus profondément dans mes peurs angoissées.

Une fraîcheur automnale souffle sur l’été

Il est grand temps de partir de quitter cette austérité.

Je veux vivre. Simplement vivre. Et aimer.

Sans avoir à justifier et à plaider ce qui va de soi :

l’amour du prochain et de moi-même.

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.