Soutien du FUIQP : "Nous devons nous unir pour ne pas continuer à subir !"

"En réalité, il n’y a jamais eu de politique de l’immigration dans ce pays, mais il y eut toujours une police de l’immigration !" Lors de l'assemblée de mobilisation pour la marche des solidarités, le 17 février, le Front Uni des Quartiers Populaires apporte son soutien et appelle à construire la mobilisation.

Le FUIQP apporte un soutien total à la marche des solidarités du 17 mars 2018.

 Plus qu’un soutien, en tant qu’organisation des quartiers populaires et des immigrations, nous nous considérons comme partie intégrante de la vie et des revendications des sans papiers, des familles de victimes des crimes racistes et sécuritaires, des chibanis (yas), des travailleurs vivant dans les foyers, des réfugiés, des victimes de l’islamophobie, de la négrophobie, de la rromophobie, …., en un mot des victimes du racisme d’Etat !

 Camarades et amiEs, il faut bien réaliser que ce n’est pas exclusivement un combat juridique, même si chaque pas gagné doit compter. Mais c’est un combat avant tout politique !

Et comme dans tout combat, il se gagne en créant un rapport de forces en notre faveur. Ce rapport est à créer dans les quartiers populaires, véritable base sociale de notre combat.

D’aucuns peuvent penser que c’est un combat à armes inégales. Oui, les forces adverses disposent de forces matérielles gigantesques : armée, police, justice, institutions, médias, …

Oui, mais nous, nous disposons d’une force encore plus grande : celle de la justesse de notre cause, de la justice, du progrès social, …, de la légitimité !

 Nous sommes à l’image du peuple et de la résistance palestinienne : opprimés, dominés, écrasés par des forces incommensurables, ils ne se sont jamais soumis !!!

 En réalité, il n’y a jamais eu de politique de l’immigration dans ce pays, mais il y eu toujours une police de l’immigration !

 A l’image de la tribune, chaque association, collectif, mène des luttes avec plus ou moins de succès. Il faut continuer à le faire (en toute indépendance). Mais nous devons aussi frapper ensemble parce que c’est le même système de domination qui agit à la base. C’est parce que la société est capitaliste que la police a un tel rôle !

 Alors, nous n’avons pas le choix : nous devons nous unir pour ne pas continuer à subir.

Toutes et tous ensemble le 17 mars 2018 !

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