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Billet de blog 8 déc. 2021

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Le masculinisme d'Alain Soral (4/12)

Si Alain Soral est connu pour son antisémitisme et son conspirationnisme, peu se souviennent qu’il s’est fait connaître par son antiféminisme. En effet, il a construit une grille de lecture des rapports sociaux de sexe dans laquelle la phallocratie, l’homophobie et l’apologie des violences sexuelles sont omniprésentes. Cet article décrypte sa pensée masculiniste à travers ses textes de références.

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Plan de l'écrit

  1. L'infériorité naturelle de la femme
  2. La féminisation est un complot des dominants
  3. Apologie des violences sexuelles
  4. La nécessité de l'homophobie
  5. Conclusion sur le masculinisme soralien

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Introduction

Le masculinisme d’Alain Soral est une référence en France. Entre la fin des années 90 et le milieu des années 2000, ses différents ouvrages et passages télévisuels vont faire de lui un pionnier de l’antiféminisme français. Il est donc indispensable de revenir sur son système de pensée, certes misogyne et homophobe, mais relativement complexe et particulier, notamment par l'utilisation massive d'un imaginaire psychanalytique.

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1. L’infériorité naturelle de la femme

L’essentialisation, entre le biologique et la psychanalyse

La justification des rapports de domination sexués – et ses moyens de reproduction - s’organisent idéologiquement autour de l’essentialisation. En d’autres termes, on attribue une nature universelle et intemporelle aux femmes en fonction de certains critères, tout en déniant les constructions historiques, les contextes socio-économiques et l’ensemble des rapports sociaux. Alain Soral s’inscrit pleinement dans cette dynamique. Il a construit une grille de lecture essentialisante autour de deux déterminations, un ordre biologique et un ordre psychique, qui expliquerait la prétendue infériorité naturelle de la femme.

Dans un premier temps, le masculiniste Soral explique qu'il faut comprendre "la femme" à partir de son corps. En effet, l’esprit féminin penserait d’abord à reconduire sa fonction biologique caractérisée par la maternité. Proche de la nature, son aspiration intérieure serait donc de se reproduire avec un homme pour « remplir ce vide intérieur et concret » (la vulve) et accomplir son destin biologique.[1][2] Ainsi, la femme serait dirigée par son corps, lui-même conditionné à un destin biologique (maternité), qui produirait en partie leurs aspirations profondes et leurs parcours. 

La deuxième détermination est liée à sa relation triangulaire œdipienne.[3] Pour cerner totalement l’esprit féminin, il faudrait comprendre comment l’œdipe joue en tant que structure, l’accomplissement ou le refus de la féminité commandée par le corps, c’est-à-dire le destin biologique de la femme (maternité). Mais tout d'abord, il faut distinguer la différence entre l’œdipe masculin et féminin, puisque tous deux développeraient des structures différentes de représentations psychique.[4] Soral utilise un imaginaire psychanalytique pour expliquer cette différenciation que je vais expliquer ci-dessous.

Ainsi, chez le garçon, la relation du nourrisson à sa mère est un univers clos auquel rien ne manque et qui ignorent tout du reste du monde. L’entrée du père met fin à cette pure intimité en s'opposant à la toute-puissance maternelle. Le père fait entrer l'enfant dans l'ordre du monde puisqu'il représente l’initiation à la loi, au monde de l’effort, du mérite et de la morale[5]. Puis, pour sortir de l’œdipe, le garçon doit passer par le meurtre du père, c’est-à-dire par la découverte de l’effort pour devenir plus fort que lui afin symboliquement de conquérir sa mère, qui se traduit dans la réalité concrète par conquête du monde et du travail.[6] Le meurtre du père génère un ordre des représentations hiérarchisés qui structure l’esprit : une catégorie mentale du psychologico-affectif (règne maternel du pur amour et de la rivalité) mais soumise à la catégorie mentale de l'économico-social (règne concret symbolique du père, de l’effort, du mérite, du travail, du projet et de la communauté).[7]

En revanche, la fille ne dispose pas de ces deux catégories mentales qui structurent son esprit. En effet, dans un premier temps la petite fille n’a pas ce premier amour originel avec la mère produisant, une meilleure acceptation de la séparation favorisée par le père.[8] Cet œdipe inversé ne provoque pas de meurtre du père puisqu'elle ressent des désirs incestueux pour ce dernier. La petite fille en reste proche et son amour pour lui se transforme en projet : le travail de la séduction. Ainsi, par sa structuration œdipienne, l’esprit féminin n’a qu’un seul ordre de représentation, qu’une seule catégorie mentale : le tout psychologico-affectif.[9] En conséquence, les femmes ne pourraient appréhender les phénomènes humains et socio-économiques qu’à partir d’explications affectives et psychologiques.[10]

En d'autres termes, les deux déterminations qui construisent l'infériorité des femmes pour Soral reposent d'une part sur un ordre biologique à partir de son corps, qui conditionne la femme à un destin naturel et immuable (maternité), d'autre part sur un ordre mental, provoquée par la constitution de l'oedipe qui soumet son esprit au sentimentalisme.

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La « bonne nature » des femmes

Pour Soral, les représentations œdipiennes à tendance fonctionnelles (positives) permettent à la fille d'accomplir dans le monde son destin biologico-organique (maternité, maternage). La catégorie psychologico-affective bien constituée structure sa relation aux autres et lui permet de suivre les aspirations biologiques et naturelles de son propre corps. Ce n'est pas le cas des représentations œdipiennes à tendance dysfonctionnelles où des accidents œdipiens (mère abusive ou père absent) s'opposent à l'aspiration naturelle du corps féminin par une perturbation de sa fonction biologique et objective (maternité), dont l’anorexique, l’homosexuelle et la féministe en seraient les représentations.[11] Cette grille de lecture misogyne et homophobe permet à Soral d’affirmer que le « féminisme est une « pathologie psychologique et sociale ».[12]

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L’inaptitude des femmes à la politique et à la culture

Après avoir construit sa théorie de la double détermination, Soral peut justifier toutes les inégalités entre les sexes. Par exemple, le fait que les femmes doivent rester au foyer pour se concentrer sur les aspirations biologiques de leur corps : l’enfantement, le maternage, la gestion du foyer etc. Par ailleurs, la femme serait inapte à l’activité intellectuelle et politique puisque celles-ci ont besoin d’une virilité intellectuelle. Or, la femme, avec sa seule catégorie mentale du psychologico-affectif, serait incapable à toute analyse en dehors du sentimentaliste et de l’émotionnalisme : « [la femme] n'est pas apte à penser la politique, au social, au conflit, au travail, aux explications socio-économiques, à l'analyse autre que la psychologie. Pire, elle explique les mouvements sociaux par les seuls « humeurs personnelles ».[13]

Dans cette même dynamique, la création culturelle - poétique, philosophique, littéraire, mathématique etc. -, ne pourrait être conçue en dehors de toute configuration masculine. En effet, la femme serait, par la constitution inférieure de son esprit, dans une stérilité profonde à produire de la culture : « le premier ennemi de la création culturelle féminine n'est pas l'homme, comme le prétendent les féministes, mais la femme elle-même[14]. » Elle ne serait vouée qu’à créer de la culture « secondaire », sans aucune pensée politique et sociale, où seule la psychologie et l’affectivité dominent : les romans sentimentaux, la comédie, la danse etc. Pour Soral, tous ces produits faussement culturels sont destinés aux femmes et aux « tapettes, à différencier de l’homme »[15], et répondraient à deux désirs profonds féminins, exercer sa séduction et se faire prendre.[16]

Tout ce travail d’essentialisation des femmes et d'homophobie permet à Soral de justifier la hiérarchie sexuelle et l'ensemble des inégalités et des discriminations qui en découlent. Par ailleurs, l’utilisation massive d’un imaginaire psychanalytique orthodoxe lui permet d’avoir un crédit de « scientificité » pour naturaliser la domination masculine, à partir d’une prétendue double détermination biologique et psychique qui définirait le destin immuable et universel de toutes les femmes.

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2. La féminisation est un complot des dominants

L’une des thèses principales de Soral est que la féminisation de la société est un complot organisé par les dominants pour soumettre la société à leurs intérêts. La femme, par sa structuration psychique (le psychologico-affectif), serait une figure soumise à tous les pouvoirs dominants. En l’absence de la seconde catégorie mentale qu’est l’économico-social (détenue uniquement par les hommes, leur permettant de comprendre le monde socialement et économiquement), la femme ne peut accéder au jugement moral et à la raison.[18] La seule catégorie psychologico-affective des femmes « conduit plus tard l'esprit féminin à ressentir l'ordre dominant comme indiscutable et indépassable ».[19] Ainsi, les dominants auraient donc imposer l’esprit féminin à toute la société : au travail (tertiarisation), à la famille (absence d’autorité du père et suppression de la puissance paternelle), à la politique, au droit etc., c’est-à-dire à tous les champs de contestation possibles pour empêcher tout conflit et maintenir leurs intérêts économiques et financiers : « la féminisation constituant pour ceux qui règnent sous la social-démocratie néo-libérale un indéniable facteur de profit et d'obéissance. »[17]

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3. Apologie des violences sexuelles

Pour cette partie, je mets en garde la lectrice – aussi le lecteur – sur les passages qui vont suivre. En effet, le masculinisme de Soral n’est pas seulement essentialiste ou « intellectualisé », il procède d’une apologie carabinée de la violence sexuelle. Les propos ci-dessous relèvent de cet éloge.

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L’apologie du harcèlement sexuel

Dans ses livres, Alain Soral réalise une apologie du harcèlement sexuel. Il tend à déculpabiliser les hommes pour responsabiliser les femmes. Selon lui, le véritable harcèlement sexuel n’est pas sur le lieu de travail ou dans la rue, - qui serait une vision fausse et fantasmée de la féministe -, mais dans les médias avec la prolifération d’images de femmes dénudées dans les publicités, sur les affiches, dans les magazines, et qui pousse l'homme à devoir résister à son désir. Ainsi pour Soral, c’est bien l’homme qui est victime du harcèlement et pas les femmes ![20] Par ailleurs, afin de déculpabiliser les agresseurs, il pose l’hypothèse que ce harcèlement sexuel de masse dont serait victime les hommes, expliquerait les statistiques hautes des violences sexuelles : « Comment ne pas penser que ce racolage glacial n’ait pas de conséquences funestes sur les relations entre les sexes et sur la statistique ?[21] ».

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L’apologie du viol

L’apologie du viol de Soral repose sur quatre éléments : le « non » d’une femme est ambiguë et cache souvent un « oui » inconscient ; pour qu’il y ait viol, la victime doit dire « non » jusqu’au bout ; les hommes ne doivent pas s’arrêter aux premiers refus ; s’arrêter au premier « non » dé-féminise les femmes.

Dans un premier temps, Soral affirme qu’il est difficile de caractériser un viol à cause de l’ambiguïté du désir féminin. Contrairement au désir masculin qui ne connaitrait pas l’équivoque, auquel cas « non, c’est non », le « non » féminin serait souvent d’un « oui » inconscient. Ainsi, il affirme que : « Si l'on excepte la pure pathologie et la pure violence (avec un couteau, à six sur un parking), le danger et l'ambiguïté du viol tiennent aussi à la spécificité du désir féminin. Désir qui a tendance à avancer masqué et à se mentir à lui-même (…). La femme n’éprouvant pas, au moins à cet endroit, de frontière franche entre eux le ‘’oui’’ et le ‘’non’’, se trouve naturellement en porte-à-faux face au désir de l'homme qui s'annonce plus clairement, (…) [qui] n'admet pas l’équivoque.[22] »

Il continue ensuite en donnant sa propre définition du véritable viol : un viol serait réel lorsque la victime a dit « non » jusqu’au bout, si elle a montré son désaccord tout au long de l’agression : « Si rétrospectivement on est sûr qu'il y a eu viol quand elle a dit ‘’non’’ jusqu'au bout, dans certaines situations ambiguës il n'est pas toujours évident de déterminer le moment où le ‘’non’’ proféré par l’être du peut-être cesse d’être un ‘’oui’’ qui joue à se faire prier. [23]»

Dans un troisième temps, Soral affirme que l’homme ne doit jamais s’arrêter au premier « non » d’une femme, au risque que la rencontre affective et sexuelle entre les deux sexes ne puisse plus jamais se produire : « Et si pour éviter tout risque l'homme doit stopper au premier ‘’non’’, comme l'exigent les féministes américaines, alors la réunion de deux êtres de sexes opposés ne pourra plus résulter que de l'alternative brutale : coup de foudre ou prostitution. »[24] Pour finir, il fustige cette volonté féministe de dénaturer la prétendue « ambiguïté » du désir féminin pour qui le « non » est souvent un « oui » inconscient, contrairement au désir masculin qui ne connait pas l’équivoque. En effet, vouloir qu’un homme s’arrête au premier refus relèverait d’une virilisation malsaine de la nature féminine : « le "non c’est non" des féministes américaines serait un assujettissement de plus à la masculinité. »[25]

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4. La nécessité de l'homophobie

Chez les masculinistes, l’homophobie est une dimension importante de leurs théories. En reprenant les théories sur les masculinités de Raewyn Connell, il y a une hiérarchie au sein même de la classe des hommes. La masculinité dominante, nommée masculinité hégémonique, incarne les valeurs dominantes et appréciables de la masculinité, c’est-à-dire la meilleure façon d’être un homme. L’ensemble des autres masculinités doit tendre vers cet idéal, vers cet ordre normatif de virilité. Ceci permet d’une part de légitimer la domination des hommes sur les femmes, et d'autre part de déprécier les masculinités qui ne rentrent pas dans les codes virils de la masculinité, comme les hommes homosexuels et efféminés qui constituent les figures opposées de la masculinité hégémonique. Ce statut infériorisé permet de justifier l’exclusion et la discrimination des personnes homosexuelles afin de maintenir la cohésion et la légitimité des hommes virils, ou en quête de virilité.

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Discriminer la sexualité homosexuelle

Si Soral a besoin d’essentialiser les femmes pour justifier sa domination, il pathologise l’homosexualité pour maintenir la pureté de la norme hétérosexuelle. Ainsi, il affirme que l’homosexualité est une pathologie psychique qui trouve sa source dans la constitution familiale, en mettant presque en lien l'homosexualité et la pédosexualité : « [naître] d'une mère masculine est d’un père mou (…) génère deux maladies de la mère abusive que sont la pédophilie (…), et l’homosexualité. (…) là où il y a un fils à sa maman et pas de papa, éclot souvent une tante[26] ».

Comme tout masculiniste, Soral discrimine également la sexualité homosexuelle qui serait contre-nature et immorale. Par exemple, il écrit que « Le pédé est un être à la sexualité intrinsèquement morbide, puisque non reproductive.[27] (…) cette pratique pose quand même un gros problème d'hygiène. Pardon d'insister sur cet aspect trivial, mais l'homosexualité se définissant d'abord par la sodomie, pour qu'elle soit efficiente, il faut qu'à un moment, l'un dans l'autre on s'encule.[28] »

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Une homosexualisation de masse de la société

Si Soral considère que la féminisation de la société est un complot des dominants pour maintenir leur hégémonie socio-économique, il affirme qu’il existe également une homosexualisation de masse dans la société orchestrée par les féministes, et poursuivant le même objectif : « Sur cette multiplication des fiottes dans nos sociales démocraties urbaines occidentales, tentons, tantouzes tentons, quelques explications. En premier, j’insisterai sur les ravages du féminisme, cette politisation stupide des rapports homme/femme (…). Si bien que, de guerre lasse, de plus en plus de jeunes gens se tournent vers l'homosexualité.[29] ». Dans toute son homophobie, Alain Soral ne considère pas seulement l’homosexualité comme une pathologie et une sexualité impure, mais aussi comme un complot des dominants et des féministes qui propageraient « une maladie de classe et du rapport de production[30] » pour maintenir leur domination.

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5. Conclusion sur le masculinisme soralien

Nous avons vu que Soral utilise beaucoup de procédés d’essentialisation pour justifier le droit des dominants d’exister comme ils existent. La phallocratie et la misogynie traversent l'ensemble de ses ouvrages. L’infériorité des femmes serait inscrite dans leur nature par une double détermination : leur structure psychique (liée à l’œdipe) qui les soumettent à l’affectif et au sentimentalisme, et les aspirations naturelles de leur corps qui les conditionnent à l’enfantement et au maternage. Mais surtout, afin de « boucler la boucle », Soral prétend que toute volonté d’émancipation des femmes de leur destin biologico-psychique est impossible, puisqu’elles devraient d'abord se libérer d’elle-même, ce qui porterait une contradiction en elle.[31]

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[1] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p28

[2] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p31-32

[3] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p27

[4] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p38

[5] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p40

[6] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p41

[7] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p42

[8] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p43-44

[9] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p45-46

[10] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p45-46

[11] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p37

[12] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p107

[13] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p50

[14] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p75

[15] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p95

[16] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p98-100

[17] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p120

[18] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p57

[19] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p 58

[20] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p170-171

[21] Alain Soral, Sociologie du dragueur, Blanche, 2011, p114

[22] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p173-174

[23] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p175

[24] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p175

[25] Alain Soral, Sociologie du dragueur, Blanche, 2011, p113

[26] Alain Soral, Misère du désir, Blanche, 2012, p185

[27] Alain Soral, Misère du désir, Blanche, 2012, p192

[28] Alain Soral, Misère du désir, Blanche, 2012, p194

[29] Alain Soral, Misère du désir, Blanche, 2012, p183

[30] Alain Soral, Misère du désir, Blanche, 2012, p185-186

[31] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p165

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