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Billet de blog 10 déc. 2021

Le masculinisme d'Eric Zemmour (5-12)

Antiféminisme, misogynie, homophobie, relativisation des violences sexuelles, le masculinisme d’Eric Zemmour est complet. A partir de ses textes de référence, cet article décrypte sa grille de lecture phallocrate visant à légitimer sa place de dominant, en d’autres termes à justifier tous les avantages et privilèges que lui confère sa place hégémonique dans les rapports sociaux de sexe.

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Introduction

L’essentialisation des femmes et des hommes est la condition essentielle pour que les rapports sociaux de sexe puissent se reproduire. Les structures patriarcales ne peuvent se maintenir et se justifier qu’avec l’application de croyances en l’existence « d’essences immuables comme grille explicative des êtres, de leurs places sociales et de leurs comportements »[1]. Toute forme de domination a donc besoin d’essentialisation. Eric Zemmour est l’un des masculinistes les plus aboutis dans cette discipline. Pourtant, le nouveau candidat à la présidence de la République affirme que sa « candidature est celle qui défend le mieux les femmes (…) Car le danger aujourd’hui pour les femmes, ce n’est pas un hypothétique patriarcat », mais l’Islam. Cet article montre, à travers les écrits de Zemmour, comment il a construit une grille de lecture misogyne des rapports sociaux de sexe, qui lui permet de se justifier d’exister comme dominant.

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1. Mutation anthropologique : entre féminisation et homosexualisation de la société

Faire disparaître les hommes et les femmes

Le masculinisme d’Eric Zemmour s’appuie sur une thèse principale : l’époque contemporaine vit une mutation anthropologique provoquée par la féminisation de la société. Par son horreur de l’égalité entre les sexes qui lui ferait perdre tous ses privilèges, il soutient que le projet féministe a pour finalité d’effacer les hommes et les femmes sous les couleurs de l’égalitarisme : « il n'y a plus d'hommes, il n'y a plus de femmes, rien que des êtres humains égaux, forcément égaux, mieux qu’égaux, identiques, indifférenciés, interchangeables. »[2]

Or selon lui, la femme n’a pas les capacités pour devenir l’égale de l’homme en « devenant homme »[3] par son absence de virilité, ce sont donc aux hommes de se transformer en s’infériorisant vers le féminin : « puisqu'elles [les féministes ndlr] n'ont pas réussi à se transformer en homme, il faut donc transformer les hommes en femmes.[4] » Il ne doit plus être homme, cette figure d’autorité, virile et parfois bestiale, mais devenir une femme quelconque. La figure féminine devient un modèle, une finalité : « La femme n'est plus un sexe mais un idéal »[5] affirme Zemmour, et chaque homme est sommé de devenir cette femme en recherchant sa féminité en lui et en abandonnant sa nature virile.

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Transformation de l’homme en mère, symptôme de la féminisation

Eric Zemmour mobilise plusieurs arguments pour démontrer cette prétendue mutation anthropologique qui détruirait l’essence même des hommes. Je vais prendre l’exemple de la « transformation des hommes en mère de famille ». Les hommes et les femmes auraient, par leur nature propre, des fonctions et rôles sociaux dans la famille et dans la société. La promotion féministe de l’égalité dans la famille va à l’encontre de la société patriarcale, indispensable à l’équilibre entre les sexes et au bon fonctionnement de la famille.

Ainsi - et malgré le constat que ce sont toujours majoritairement les femmes qui sont responsables du maternage, de l’éducation des enfants et de la gestion du foyer domestique -, le masculiniste Zemmour fustige cette volonté d’égalité entre les sexes qui dénaturaliserait les assignations sexuées relatives aux fonctions parentales : « Les hommes modernes sont des papas poules qui langent, maternent, donnent le biberon. Ils veulent eux aussi être porteur de l'Amour et non plus seulement de la loi. Être des mères et non plus des pères. Des femmes, et plus des hommes.[6] ». Les pères n’existeraient plus en devenant des mères, aliénés par un faux « instinct maternel ». [7]

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L’homosexualisation de la société

Dans toutes les pensées masculinistes, l’homosexualité doit être discriminée en tant que sexualité, mais également en tant que catégorie sexuelle. La pensée d’Eric Zemmour s’inscrit pleinement dans l’homophobie. Notre société contemporaine serait victime d’une « homosexualisation », corolaire de la féminisation de la société. Il y aurait une « alliance objective » entre les féministes et les militants homosexuels pour transformer les hommes en les dépouillant de leur nature masculine[8], - puisque pour Zemmour tout ce qui n’est pas viril est homosexuel, et tout ce qui est homosexuel n’est pas homme. La télévision et les médias seraient les premières sources de cette propagande. Selon lui, le petit écran « homosexualise » l’homme dans son rapport à lui-même. L’homme doit acquérir ce narcissisme primaire de la femme, c’est-à-dire prendre soin de lui (épilation, coiffure, faire les boutiques, bien s’habiller etc), mais aussi avoir de véritables sentiments affectifs, faire le ménage, bref, tout ce qui ne serait pas propre à l’homme.[9] Poussant plus loin son analyse homophobe, il avance que la présence, toujours plus grande, d’homosexuels à la télévision serait le témoignage d’une époque troublée où les hommes n’auraient plus le droit d’être « homme », mais auraient seulement le devoir de devenir des femmes et des homosexuels. En se propageant comme une « maladie », ou une « obsession », l’homosexualisation de la société serait l’un des symptômes principaux d’une véritable mutation anthropologique dans laquelle ce seraient désormais les homosexuels qui « apprennent à un homme à [comment ndlr] aimer une femme ».[10]

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2. La destruction du père de famille, symbole de la société patriarcale

Il est important de revenir plus longuement sur la figure du père, fondement de la famille patriarcale. Eric Zemmour – comme les masculinistes Alain Soral et Patrick Guillot -, les M.R.A anglo-saxons et le mouvement pour le droit des pères -, mobilise l’argument du retrait du père en s’inspirant – au moins pour le cas français – des théories de la psychanalytique orthodoxe. L’utilisation de cette discipline, - et de ses penchants les plus conservateurs -, permet de maintenir l’assignation des deux sexes aux rôles et fonctions qu’ils ont à jouer dans l’organisation familiale. Pour Zemmour, l’effacement du père, symbole de la dévirilisation de la société, provoque des conséquences désastreuses sur la famille patriarcale, sur les troubles des enfants, mais également sur les hommes en général.

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Charles de Gaulle à la rescousse des pères

Dans un premier temps, pour Zemmour, la présidence de Charles de Gaulle, figure d’autorité par excellence, avait rétabli la légitimité de tous les pères dans la société. Cependant, de multiples lois anti-patriarcales – donc contre la famille - ont œuvré à la décapitation symbolique des pères : la loi sur la pilule en 1967 faisant de la femme la maîtresse de la procréation, la loi sur le divorce par consentement mutuel en 1975, l’abrogation de l’autorisation du mari pour que la femme travaille, font diminuer la puissance paternelle[11], elle-même abolie en 1970 pour laisser place à l’autorité parentale, une nouvelle figure de l’égalitarisme. Pour Zemmour, ce processus d’égalitarisme est une entreprise de destruction de la société qui déséquilibre les relations entre les sexes : « La destruction de la famille patriarcale sonnait en réalité celle de la famille tout court.[12] »

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La psychanalyse au secours du masculinisme zemmourien

Eric Zemmour va utiliser la psychanalyse pour essentialiser les fonctions et les rôles assignés aux femmes. En reprenant les travaux du pédiatre d’Aldo Nouri – s’inscrivant dans l’orthodoxie freudienne -, le Père est une création culturelle qui a besoin du soutien de toute la société pour s’opposer à l’emprise maternelle. Son rôle est de surgir dans la famille pour séparer la mère de la fusion avec son enfant et ouvrir ce dernier au monde. Face à la toute-puissance de l’affection maternelle, le Père incarne la loi, la virilité, l’autorité, la répression, la morale, l’autonomie, la responsabilité, tout ce que les mères ne seraient pas capables de propager.[13] Cependant, il a besoin d’être reconnu dans ses fonctions par la société.

Or, à partir du moment où la puissance paternelle n’est plus reconnue juridiquement et symboliquement – suppression de la puissance paternelle et du rôle symbolique du père -, la famille se retrouve soumise au matriarcat, à l’emprise de la mère et la loi du père disparait. L’égalité devient indifférenciation car le père est sommé de devenir une deuxième mère pour incarner la vie et l’amour, au détriment de la loi et de la morale. Ainsi, au nom de l’égalité, « la différence sexuelle entre la mère et le père pour définir leurs fonctions et leurs rôles respectifs[14] » est abolie, et la fin de la puissance paternelle représente pour Zemmour, le meurtre de la famille occidentale.[15][16]

Cette rhétorique psychanalytique zemmourienne est un masculinisme puisqu’elle repose sur une essentialisation des rôles et fonctions sociales parentales, en fonction de critères pseudo-psychiques et biologiques. En d’autres termes, pour Zemmour la volonté de mettre fin à l’essentialisation des différences sexuelles est un témoignage factuel du processus de destruction de la famille traditionnelle, et dont l'homoparentalité est le dernier symptôme. En effet, toujours dans une grille de lecture misogyne et homophobe, Zemmour certifie que la destruction de la famille patriarcale par l’égalité entre les sexes et l’homoparentalité tend à nous ramener « peu à peu vers une humanité d'avant la loi qu'elle s’était donnée en interdisant l'inceste : une humanité barbare, sauvage et inhumaine. L’enfer au nom de la liberté, de l’égalité. »[17]

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3. Féminisation contre le désir masculin

L’inégalité des sexes, moteur du désir

Comme les communautés masculinistes les plus violentes comme les MGTOW et les Pick-up Artist, Eric Zemmour considère que c’est l’inégalité des sexes qui permet la rencontre par l’attraction des différences. La relation doit reposer sur la prédation masculine. L’homme chasse, conquiert, traque, bouscule ses proies alors que le désir féminin repose seulement sur l’amour[18]. La violence serait donc intrinsèque à la sexualité masculine et elle serait recherchée par les femmes, encore plus par les féministes qui « ont toujours considéré, en le disant ou sans oser le dire, la pénétration comme une conquête, une invasion, un viol même lorsqu’elle est consentie. »[19]

En d’autres termes, notre société ne doit en aucun cas rechercher l’égalité entre les sexes puisque le moteur du désir ne s’active qu’avec la reconnaissance de l’inégalité. [20] C’est pourquoi, le masculiniste Zemmour affirme que l’essence du désir masculin est malmenée dans une société qui prône l’égalité, plus encore dans une société féminisée et homosexualisée : « Pour plaire aux femmes, l'homme doit se comporter comme un homosexuel. Face à cette pression féminisante, indifférenciée et égalitariste, l'homme a perdu ses repères.[21] »

La société annihilerait le désir des hommes qui doivent trouver d’autres chemins pour retrouver leur instinct primaire[22]. Pour Zemmour, c’est dans la tromperie et le tourisme sexuel que l’homme peut retrouver cette aspiration profonde de prédation et de supériorité : « Les femmes devraient donc remercier les hommes de les tromper avec une pétasse ; ils en sont de moins piteux amants.[23] » Par ailleurs, dans une société qui exige le respect et l’égalité, le recours à la prostitution serait une autre réponse au besoin des hommes de retrouver leur supériorité légitime sur la femme. C’est pourquoi les hommes blancs partiraient en Asie faire du tourisme sexuel car leurs femmes blanches, désormais jugées à l’aune de l’égalité et de la respectabilité, ne peuvent plus être désirées.[24]

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Relativisation des violences sexuelles

La relativisation des violences sexuelles est omniprésente chez Zemmour. Dans un premier temps, le masculiniste français ressent des difficultés à faire son deuil du harcèlement sexuel. En effet, pour lui les différentes lois sur le harcèlement sexuel au travail au début des années 2000 seraient liberticides et poursuivraient qu’une seule finalité : criminaliser la conception du désir masculin basée sur la prédation en lui opposant la conception féminine reposant sur l’amour[25] : « L'homme ne doit plus être un prédateur du désir. Il ne doit plus draguer, séduire, bousculer, attirer. Toute séduction est assimilée à une manipulation, à une violence, une contrainte. » Au-delà de la relativisation du harcèlement sexuel, ne serait-ce pas plutôt son apologie ?

Notre société féminisée imposerait donc aux hommes une surveillance judiciaire du désir où « toute séduction est assimilée à une violence insupportable de l'infâme macho.[26] (…) Interdites les photographies de femmes nues dans les ateliers, les plaisanteries graveleuses dans les bureaux. Les allusions, les sous-entendus, la séduction, le désir. (…) L'homme n'a plus le droit de désirer, plus le droit de séduire, de draguer. Il ne doit plus qu'aimer.[27] »

Le deuil de l’agression sexuelle est également difficile pour Zemmour. Dans son livre « Le suicide français », il écrit sa nostalgie du silence des femmes victimes d’agressions sexuelles : « Quand le jeune chauffeur de bus glisse une main concupiscente sur un charmant fessier féminin, la jeune femme ne porte pas plainte pour harcèlement sexuel. La confiance règne. »[28] En d’autres termes, le processus de victimisation positive qui s’exerce dans la société au travers la dénonciation des violences sexuelles est une rupture négative orchestrée par les féministes, qui fracture la « confiance » entre l’agresseur et la victime, dont cette dernière reconnait au premier le droit de l’agresser.

Eric Zemmour relativise également le viol. En effet, il plaint cette société contemporaine qui condamnerait les « séducteurs excessifs », de Dominique Strauss-Kahn à Harvey Weinstein. Ainsi, pour cet « apologiste » des violences sexuelles, l’affaire DSK marquerait une rupture pour notre société contemporaine : celle du patriarcat puisque le désir de prédation masculine est assimilé au viol : « DSK, menottes derrière le dos entre deux cops new-yorkais, marchant tête baissée, c’est un renversement de mille ans de culture royale et patriarcale française. C’est une castration de tous les hommes français. Le séducteur est devenu un violeur, le conquérant un coupable. »

En définitif, pour Zemmour la justice ne devrait jamais interférer dans les affaires de violences sexuelles au risque de criminaliser le désir masculin, puisqu’ « Il est très difficile, voire impossible, de réconcilier la part d'animalité en nous et nos désirs d'égalité juridique.[29] ». Sa judiciarisation nuirait donc à la rencontre entre les sexes, et puis, il faut bien que les hommes continuent d’agresser…

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4. Les femmes ne sont pas aptes à la politique et travail intellectuel

Pour Eric Zemmour, les rapports sociaux de sexe comme la division sexuelle du travail – et donc les inégalités et les déséquilibres de pouvoir qui en sont les conséquences –, sont légitimés par l’infériorité naturelle des femmes.

Pour le masculiniste, l’entrée des femmes dans l’institution politique est un symptôme du processus de dévirilisation-féminisation de notre société. En effet, les femmes, par la faiblesse de leur nature, psychologisante et psychologisée, ne seraient pas aptes à la politique qui demanderait une figure d’autorité, figure propre au masculin.[30] Ainsi, il explique que si les femmes intègrent aujourd’hui la vie politique, c’est parce que sa fonction est vidée de son contenu : moins de conflictualité, moins de pouvoir, moins d’argent.[31] En d’autres termes, les femmes investissent la politique quand celle-ci s’est dévirilisée, c’est-à-dire quand la compromission et la faiblesse dominent, permettant une parfaite adéquation avec leur nature féminine.[32]

Par ailleurs, Zemmour utilise le même processus essentialisant et misogyne pour expliquer la faible proportion de femmes aux postes à responsabilité dans le monde du travail. Ce qui empêche les femmes d’accéder aux postes de pouvoir n’est pas le plafond de verre, mais leur consentement libre et éclairé. En effet, cette disproportion ne serait qu’un aveu de leur part de leur incapacité à tenir des hautes fonctions, déterminée par leur absence de virilité.[33] En d’autres termes, l’exercice du pouvoir et de la responsabilité seraient mécaniquement lié à la masculinité.

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5. Pour la naturalisation de la complémentarité des sexes

Cet écrit a montré comment Eric Zemmour naturalise les différences sexuelles en leur donnant une caractéristique biologique et psychique, ainsi qu’une nécessité anthropologique. Les inégalités seraient donc des paramètres essentiels pour le bon équilibre de la société. Dans l’idéologie zemmourienne, la justification de la domination masculine et de l’infériorité féminine trouve leur harmonisation dans l’idéologie de la complémentarité des sexes, auquel cas les groupes sexués s’opposeraient : « Le naturel et le culturel, le biologique et le social, les instincts et les constructions culturelles, qui au fil des siècles sont devenus les fameux préjugés et stéréotypes tant dénigrés, ne se contredisent pas, mais se complètent ; ne s’affrontent pas mais se renforcent.[34] » 

La paix des sexes ne peut survivre que par cette reproduction des rapports inégalitaires qui ne s’opposent pas, mais répondent « seulement des besoins fondamentaux dans des situations de grand danger, guerre, famine, menace de prédateurs, qui ne peuvent être satisfaits que par des inégalités protectrices et salvatrices, autant pour les hommes que pour les femmes.[35] »

Dans sa vidéo de candidature à l’élection présidentielle, il évoque la France comme le pays « des chevaliers et des gentes dames ». La figure du chevalier est omniprésente chez les masculinistes. Elle renvoie à un passé lointain dans lequel l’image du chevalier était centrale dans la construction du virilisme : un personnage plein de pouvoir, violent, mais aussi courageux qui défend son territoire, alors que les femmes sont réduites à l’image des « gentes dames », en d’autres termes réduites à la passivité et mise à l’écart de la vie publique et politique. Chacun doit rester à sa place, honorer ses rôles et ses fonctions authentifiés par les « lois de la nature ».

Dans l’univers du masculinisme, Eric Zemmour est l’un des meilleurs dans la pratique de l’essentialisation. Il développe une grille de lecture visant à produire une justification de l’ordre social qu’il domine. Comme le rappelle Pierre Bourdieu, les groupes dominants ont toujours « besoin de se justifier d’exister comme ils existent », de se sentir « justifiés d’exister comme dominants ».[36] Ainsi, la virulence de Zemmour à l’égard du féminisme doit être mesurée à l’aune de sa peur d’être contesté dans sa position d’oppresseur des femmes, et dépossédé de tous les avantages et privilèges que lui confère sa place hégémonique dans les rapports sociaux de sexe.

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[1] Collectif Manouchian, Dictionnaire des dominations, Syllepse, 2012, p161

[2] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p10

[3] Eric Zemmour, Destin Français, Albin Michel, 2018, p484

[4] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p49

[5] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p10

[6] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p79

[7] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p74

[8] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p22

[9] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p21-22

[10] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p22

[11] Eric Zemmour, Le suicide français, Albin Michel, 2014, p29

[12] Eric Zemmour, Le suicide français, Albin Michel, 2014, p106

[13] Eric Zemmour, Le suicide français, Albin Michel, 2014, p34

[14] Eric Zemmour, Le suicide français, Albin Michel, 2014, p35

[15] Eric Zemmour, Le suicide français, Albin Michel, 2014, p34

[16] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p93

[17] Eric Zemmour, Le suicide français, Albin Michel, 2014, p35

[18] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p59

[19] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p24

[20] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p65

[21] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p67-68

[22] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p65

[23] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p60

[24] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p69

[25] Eric Zemmour, Destin Français, Albin Michel, 2018, p496

[26] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p53-54

[27] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p53-54

[28] Eric Zemmour, Le suicide français, Albin Michel, 2014, p96

[29] Eric Zemmour, Destin Français, Albin Michel, 2018, p495

[30] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p33

[31] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p114

[32] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p116

[33] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p112

[34] Eric Zemmour, Destin Français, Albin Michel, 2018, p483

[35] Eric Zemmour, Destin Français, Albin Michel, 2018, p483

[36] Pierre Bourdieu, Questions de sociologie, Les éditions de Minuit, 2002, p264

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