Marie Christine GIUST

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Billet de blog 1 juillet 2015

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Fière d'être la fille de mes parents ! Hommage post-mortem...

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Lundi 29 juin 2015, le lendemain du dernier billet, et le surlendemain de l'avant-dernier, on apprenait le décès de Charles Pasqua: quelle drôle de coincidence ! Sans commentaire...

Et à l'heure même où très probablement, ce monsieur devait mourir ce fameux lundi 29, moi qui me voyait enfin absoute du pire, après treize ans d'exactions de toutes sortes d'un voisinage au bras long ( !), fière d'avoir résisté toutes ces années, et contente que la Police Nationale, en somme, me fasse ses excuses sous la façon qui fût la sienne ce samedi 27 juin,

je repassais à mon coup, naturellement, la chaîne  en or de ma mère qu'elle m'avait léguée avant de sombrer comme un légume dans les bras jouisseurs et morbides d'une médecine sans âme ni éthique des êtres parlants, ...avec la médaille de communiant d'un frère décédé tout jeune psychiatre, Patrick, et la croix de vie égyptienne que j'avais offerte à ma mère, du temps où je la garantissais de son droit à vivre correctement, avec le respect qui lui était dû comme chacun d'entre nous, avec ce brin d'amour inconditionnel et cette forme d'alliance nôtre, instaurée depuis toujours, sans aucun mot pour le dire !

Acte par lequel je renouai cette alliance, forte d'avoir - à défaut de pouvoir faire mieux - d'avoir accompli mon devoir, celui de ne pas céder sur mon désir, de faire savoir certaines choses, et de m'opposer symboliquement aussi aux mal-versations dont elle fût l'objet, privée qu'elle fût de ma présence, comme moi de la sienne, et de notre lien singulier à jamais détruit par des gens qui ne cesseront, dans mon esprit, d'apparaître et d'être identoifiésà des "prédateurs"...

Et puisque le point de capiton s'énonce toujours après-coup dans le titre d'un livre ou d'un écrit, disons que je suis fière de moi car je n'ai pas failli à l'honneur et la confiance que mes parents m'avaient fait sans le savoir, pour prendre leur défense envers et contre tout !

Fière d'être la fille de mes parents ! Avec cet hommage post-mortem... 

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