Marie Christine GIUST

Abonné·e de Mediapart

1198 Billets

0 Édition

Billet de blog 1 octobre 2015

Marie Christine GIUST

Abonné·e de Mediapart

Avoir le courage de témoigner, pour lutter contre la barbarie !

Marie Christine GIUST

Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

« Plus que jamais, nous devons avoir le courage de témoigner pour rappeler que la peur et la lâcheté sont les meilleurs alliées de la barbarie ! ».

En avant-première à cet article, et à destination de LUC- mon témoin, cette petite phrase de Marceline Loridan-Ivens.

Quelques points sur les i. A l’usage de tous ceux qui se demandent comment j’ai fait pour, et comment je suis parvenue à «  nettoyer la place » au 35 rue de Rambouillet. Parce qu’il y a un certain nombre de facteurs concomitants, et de changements profonds dans le quartier, qui eux-mêmes en ont impliqués d’autres dans l’immeuble.

D’abord, la lettre au Procureur de la République n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd. Et c’est heureux. Donc, après les dernier déchaînements des voisins, tous à peu près passibles des assisses, et reconnus officiellement par la Police comme criminels et faisant partie d’une bande criminelle, ils ont tous disparus progressivement pendant les vacances, avec quelques résurgences intempestives encore vers le 15 août, en particulier chez le voisin le plus truand ( c’est dire, et rappeler, si j’étais bien entouré dans cet immeuble de l’OPAC, rebaptisé pour les besoins de la cause en 2012, Paris-Habitat !) .

Rappeler que, lors de leurs dernières manifestations sympathiques, fin juin, début juillet, comme tout réseau de drogue qui va tomber, leur violence s’est totalement déchaînée

 ( côté cour comme côté rue : les œufs, etc…, des simili accoutrements de jeunes djihadistes, pour impressionner, etc., des truands encore attachés au réseau, me menaçant physiquement à la sortie de chez moi, ce qui m’a valu de devoir retourner porter plainte une dernière fois, juste avant le 14 juillet.)

Plus les deux voisins les plus proches me prenant en embuscade, encore le 14, avec les mêmes procédés, de retour d’une après-midi au Parc Floral avec une amie, pour arriver clairement à la et me terroriser, etc…

Ca a été le début de la fin. J’ai décidé alors de rester chez moi, au lieu de m’enfuir comme elle, morte de peur, et il y avait de quoi ! Et le seul fait d’avoir résisté à l’acmé du pire a déclenché le processus de ressac…

Depuis, plus rien. Vaguement, quelques clés qui se tournent dans le silence total, sur le couloir du 1er. Non sans avoir laissé une dernière affiche sur la porte de mon appartement, avec écrit :

« Non, non, au 15 août, on n’est toujours pas dupe… »

Mais plus aucune présence régulière. Du moins silencieuse. C’est déjà ça de pris ! Plus non plus, de coups de téléphone anonymes, etc…Plus d’enfants criant et s’égosillant dans ce petit bout de pallier, etc…

Mais c’est vrai que j’en ai collé des affiches sur ma porte, pendant des mois, voire des années, avec la Une de Charlie Hebdo, ces derniers temps. On résiste avec les moyens du bord. Et d’où ça fait sens pour nous !

Je me souviens, au plus fort de leur résistance à tomber, comme réseau, m’être rappelée de la recommandation de l’avocat du 4e arrondissement :

«  Si vous déposez plainte, soyez prête à quitter l’immeuble immédiatement ! » : effectivement, ça aurait été plus sympathique que de se coltiner une bande d’escrocs, déchaînée de violence et de haine ! Plus leurs plus proches collaborateurs, vivant dans un silence abyssal, celui de l’impunité, donc des mafias et de la pègre ! J’ai nommé, certains de ceux de la police et du gardiennage Paris Habitat.

Donc, fin de partie, dans l’immeuble, avec celui du 4e me menaçant une énième fois, et encore, à son arrivée en voiture aux vitres fumées, dans le fond de l’impasse sous les arcades du Viaduc, juste à la hauteur du commissariat. Visiblement sous drogue. La dure. Celle qui vous rend invincible, visiblement ! Pas un détail qui ne vale de le rappeler ! Celui-là fût cuisant. Et d’ailleurs, même le réseau tombé, il y a peut-être encore de quoi rester attentive et en alerte, car selon moi, aucun de ceux-là n’a quitté l’immeuble : ils ont tous disparu temporairement, peut-être et très probablement. Le réseau, lui, a sauté : c’est sûr. Et je pourrais multiplier les exemples et les raisons qui me le confirment… Plus de voiture stationnée devant l’immeuble, etc., etc. etc.

Comme cet autre détail. Je vous le raconte tout de suite. Sortant de chez moi, après quasiment les avoir tous dénoncés,

(et avoir oublié, peut-être, d’y adjoindre celui qui leur servait de cache dans tout l’immeuble, et pour tout le réseau, c’est-à-dire le fameux Jérôme, le gardien-indic, comme tous les autres d’ailleurs, très en cheville en tant qu’indic avec certains de la frange de la police d’extrême-droite du coin : de celui-là, je vous reparlerai !),

je tombe nez à nez, juste sur le pallier, à ma porte, un matin, peu après onze heures, je tombe nez à nez donc avec lui justement, le gardien, dans un rôle typique de pétainiste à l’affût !

- une scène étrange qui me rappelle son attitude des années durant, le balai à la main, et pourtant on ne le  voyait jamais faire le ménage, si ce n’est après le passage des livraisons de stups, bien évidemment ! Et ça je l’avais vite compris-.

 Je referme donc immédiatement la porte, en rentrant chez moi. Je prends mon portable et j’appelle Luc, tout prêt de la porte, et je lui dis, le ton amusé, mais bien fort pour être entendu par le planton de service (c’était l’époque où Luc était solidaire, comme si souvent, et pas sous contraintes, comme chaque rentrée en septembre, où il doit se laisser entortillé, convaincu par d’autres qu’il ne vaut mieux pas qu’un jour il témoigne dans ce procès, alors qu’en fait il a toujours soutenu ma position : donc c’est paradoxal !) :

- Luc, vous m’aviez dit que les flics, près de chez vous, à 11h du matin, c’est l’heure de l’apéro, n’est-ce pas ? Et bien chez moi, c’est l’heure de l’appel anonyme !...

On en a ri comme des malades !!! C’était début juillet.

Puis, j’ai rouvert la porte de chez moi, pour sortir, légèrement agacée d’être ainsi surveillée de très près, de si près par ce monsieur. Qui, en fait, devait commencer à se sentir menacé, à juste titre, parce que l’étau commençait à se resserrer autour de lui et des acteurs du trafic, donc lui, e première ligne avec tous ces copains les plus proches dans l’immeuble, c’est-à-dire tous les boutiquiers….

En sortant donc, je passe la porte de l’escalier pour descendre, et sur qui je tombe à nouveau : toujours le même, en embuscade, collé à la porte de l’escalier, à deux pas de chez moi !!!

Voilà, ça parle tout seul… question surveillance ou intimidation. Le mec, il ne savait pas qu’il se voyait regardant être vu. Très tordu ! Comme il l’a fait bien souvent par le passé.

Mais ce détail a eu une suite, que j’avais racontée à Luc, et on en avait rigolé tous les deux…à gorges déployées.

Le dit gardien, étant visiblement le dernier, la queue du réseau, a procédé ensuite, certainement sous injonction venue d’un autre, comme ces copains de Toulouse ( les flics-indics, et ceux-là, très probablement à l’époque, proches des djihadistes du coin) au régime de l’intimidation : il a déposé dans ma boîte aux lettres une fausse lettre d’huissier, venant celle-là de prêt du commissariat des Halles !

La boucle était bouclée, puisqu’il y a très longtemps, ma voiture avait circulé dans les mains des flics, « rodada a baiana », baladée d’une fourrière à une autre, suite à sa première mise en fourrière aux Halles !!! On était en 2006, je crois. Et que par ailleurs, c’était le même procédé que celui utilisé par Square Habitat au plus fort du terrorisme djihadiste toulousain, alors que incontestablement les liens à Toulouse de Square Habitat et de la police locale étaient devenus patents !

Et que, de là aussi, j’avais également reçu à Noël, donc tout juste avant les tueries parisiennes, une même fausse lettre d’huissiers émanant de la rue Deparcieux dans le 14e arrondissement. Et que mes soupçons sur l’utilisation de mon appartement de Toulouse par les djihadistes m’ont fait régulièrement envoyer aux impôts locaux toulousains, des précisions par courrier sur le pourquoi j’avais décidé, et ce n’est pas rien financièrement, de ne plus jamais le louer, avant d’éclaircir l’Affaire Mérah.

En somme, voulant faire pression sur la nouvelle police de gauche pour l’obliger à prendre ses responsabilités dans cette affaire.

Remarquez au passage, ma lutte pied à pied et quotidienne, dans cette affaire qui n’est qu’une depuis son départ : et mal engagé comme on le dit d’un accouchement, à cause de procédés mafieux dès le départ. C’est cela que je voulais démontrer !

Ca, c’est pour l’intérieur de l’immeuble. Modifications extérieures. Les balayeurs de rue à 5 heures du mat’ qui servaient comme des milliers d’autres personnes de guetteurs, etc. pour faciliter le trafic, ont disparu.

Tout cela, je l’ai observé, au fur et à mesure, et mes journaux préférés se sont ingéniés à « me »  le faire savoir grâce à des articles suffisamment explicites, tout l’été, pour que je comprenne comment ça fonctionne un trafic de drogue... En prenant exemple sur ce qui était en train de se passer dans d’autres régions françaises, en connexion avec cette grave question des stups, de la drogue et de son trafic, dans les barres d’immeuble du Sud de la France…Puis, passer des stups au trafic immobilier et à la corruption généralisée,… il suffisait de lire Médiapart, très régulièrement, qui dénonçait toujours avec la même constance ce qui doit l’être en termes d’exactions, dévoiements, irrégularités patentes !

Pour dire que : cet été, ce n’est pas moi qui aie procédé au nettoyage du trafic et du réseau…mais que ce sont les autorités compétentes, via leurs différents services : police, justice, etc… Tant mieux, ça soulage vraiment, de se retrouver à la rentrée, avec une rue calme, une rue nettoyée, et une série de gens plus que glauques ayant totalement disparus. Ouf !!! Trois fois ouf !!! Il ne reste en fait que quelques têtes, invisibles, et qui se font taiseux, car eux ont échappé à la taule, comme tous les puissants en réseau chez Balkany et ses copains… se préparant à l’avance, d’ailleurs, et ayant procédé au bon moment au « ravalement des façades »…Ca reste un souci, et on verra ce que ça donne !!!

Autres changements, les nouvelles boutiques du quartier. Celles qui tombent et sont fermées. Trois dans la rue. Et celles qui ouvrent avec un super bon esprit, des gens sympas et corrects, comme le Marché M. C’est super. Ou la boutique du coin de la rue face au commissariat…Sur la place, au contraire, la pointe du réseau est aussi tombée, mais est restée fermée. Et tous les loubards qui y venaient, ont du coup disparu avec. Un magasin qui vendait des jus de fruits, des journaux, et dont le gardien lui-même, en un  autre temps, probablement bien informé à l’époque de son ouverture, avait dit et fait savoir, rigolard :

-  Il paraît que « Chez Jean », c’est une boutique du fils de Sarkozy…

Résumons-nous. Cet été, en France, sont tombés : d’énormes réseaux de trafic de drogue : quel soulagement ! Mais aussi, d’après nos infos, sont tombés des flics-ripoux.

Mais aussi, d’après nos infos, sont tombés des militaires-ripoux.

Rien que ça, ce n’est pas rien !

En plus, Paris Habitat, qui avait scellé un contrat avec l’Etat, pour la reprise de la Caserne de Reuilly, à l’été 2013, signé par Cazeneuve, Delanoé et Duflot, se voyait par là-même attribué une caserne, dont il est évident maintenant qu’elle a été et a servi, auparavant, de tête de pont central pour le trafic. Avec les pompiers !

Et, la première qui en a pris plein la gueule, pour pas un sou, après cette signature, et sans qu’alors personne ne s’en soucie parmi les responsables municipaux, des répercussions de ce qu’ils signaient, c’est moi !

Quand le trafic s’est déplacé massivement sur l’immeuble, de la Caserne de Reuilly vers l’immeuble, qui, après avoir été la caisse de résonnance de tous les ultras contre le Printemps Arabe ( les habitants de l’immeuble, sans aucun doute, alors, devenant déjà extrêmement violents, avec le soutien du gardien en boîte postale éventrée et tout le tralala…ça ne s’oublie pas. Et Paris Habitat sans jamais assumer son rôle de gardiennage, sauf alors celui des trafiquants !!! ), s’adonnaient maintenant à leurs activités de trafic, dans l’immeuble même : là c’est devenu totalement insupportable !!!

Sans oublier, dans la maintenance générale, leurs accointances avec la Poste Crozatier, etc., etc., etc., … dont d’ailleurs la femme du gardien, un temps, s’est cru autorisée à tenter de dénoncer, il fallait le faire, que c’était moi qui gênait tout l’immeuble ! Seulement parce que je réagissais contre ce trafic !!!

Ils sont vraiment tordus, tous ces gens, hein, c’est rien de le dire ???  Ca aussi, ça ne s’oublie pas. Jamais. La guerre intestine contre ses voisins, tous les plus proches. Et dehors, tout le quartier en réseau, en embuscade, etc…Et en province, même chose, avec la flicaille complice des réseaux paramédicaux « en direction » des personnes âgées !

Quelle galère ! Du pur jus et cru sarkoziens !

On peut dire que l’époque sarkozienne ne nous aura rien épargné en termes de corruption, violence, trafic de drogue, lui et sa police complice, dégradation mentale et physique, et même ce qui ressort de tentatives réitérées de contraintes morales, physiques, psychiques (inclus les tortures psychiques que représentent des années d’affilée de cohabitation forcée avec cette pègre !!!

Je pense que, un enfer comme celui-là, ça ne se vit qu’une seule fois dans sa vie.  Du moins, je l’espère. Et j’ajoute.  Bravo à une famille d’origine, qui  a pris les devants de tous les escrocs, me liquidant impunément en m’envoyant à Charenton, avec le soutien de la police d’alors et du Rectorat de l’époque (2004), pour finalement nous prouver quoi, à tous, plus de dix ans après ?

Nous prouver, un : leur accointance avec la pègre.

Deux : que ce sont eux qui étaient en tort, et ont traité successivement leur sœur, leur père et leur mère, avec des procédés de voyous, nettement abusifs, avec leurs soutiens mafieux…

Dire ainsi qu’un bon procès à une famille mafieuse, qui ne se gêne pas pour finir par vous laisser crever de faim, comme leurs parents, à cause de 13 ans d’exactions juridiquement punissables par la Loi, c’est ce auquel ils auront droit !

Ne serait-ce que pour emmener dans cette histoire tous les principaux prédateurs : une sœur florence, un frère Jacques, un gardien de la police, un rectorat sarkozien, et une pègre, celle cachée derrière chaque association du 20e arrondissement à laquelle j’ai eu à faire tant d’années : à commencer par un Collège, le collège Matisse, la Maif de la rue Planchat, l’annexe Opac du 20 e, leurs copains Savelys, non loin, etc. Plus leurs complices dans les banques, etc… N’en jetez plus !

Et au centre de tout ce réseau, toujours un seul et même personnage, homme de paille du plus grand trafic parisien auquel ma famille d’origine, soutenue par certains parmi les autorités locales, aura eu le «  loisir »  de me mêler !!! Tout Paris, en somme.

Avec pour rappel. Le lien déjà établi et qui n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd        (voir l’indic de la fête à Frangy avec Varoufakis !!!) : le lien de l’histoire crapuleuse autour de ma mère vieillissante avec celle de Pasqua et ses sbires dans la région caennaise.  Et le lien entre ceux qui m’ont éloigné de mon ancienne partenaire et l’ancien président brésilien qui est tombé lui aussi pour trafic de corruption dans l’affaire de la Petrobrás, cet été !!! N’en jetez plus !

Et que le départ de tout cela, comme je l’avais déjà écrit, tient à ce logement, dont ils ont concocté, les autorités municipales de l’époque et certaines autorités brésiliennes : leur façon de me liquider. Et ça, ça ne se fait pas. C’est passible de procès par la loi. Et c’est maintenant que ça devient possible, puisque les autorités locales et nationales se sont arrangés pour nettoyer la place, et rendre possible le procès, que LUC, le seul témoin de dix ans, tourne sa veste ! Franchement, quelle lâcheté ! La sienne, ou plus certainement, celle de son entourage, qui n’a jamais été très sûr dans cette histoire-là ! Donc, cela veut dire qu’il y a encore des pressions… Et d’importance.

D’ailleurs, c’est la question du chauffage, pour mon hiver, et le rappel  du rôle douteux de Savelys, dans toute cette histoire, qui n’est toujours pas résolue ! Plus de 5 mois, depuis la cérémonie au Panthéon. Ca date de cette époque-là !

Résister, c’est la même chose que ce soit au Théâtre de l’Aquarium, ou toutes mes années de résistance à moi, au pire, sous mes fenêtres. Résister, c’est une même et seule résistance !

Ceux qui tombent sur le chemin, sont ceux qui ont encore quelque chose à cacher dans cette histoire-là. Je ne reprendrai pas tous les tenants et aboutissants de cette histoire sordide ! Il n’empêche que des pressions ont été exercées, bien après le 9 septembre, cette fois-ci, sur Luc, alors qu’il y a encore peu que Luc lui-même m’ait dit un jour, si gentiment, une phrase dans le style :

- Et bien maintenant, après ces treize ans, il va falloir tout reconstruire dans votre vie !

Et il avait raison. Et il a raison. Et c’est ce que j’ai commencé à faire, superbement.

Mais voilà, c’est pas parce qu’on souhaite se débarrasser des Morano et consorts qu’on peut comme Sarkozy claquer des doigts et liquider ses plus proches. Phrase à prendre littéralement et métaphoriquement.

Donc, il a suffi que j’envoie une lettre à Savelys, il y a une semaine et demie pour résoudre la question de mon chauffage pour l’hiver prochain. Et une autre à Nantes, pour ne pas vivre jusqu’à ma mort avec un SMIC,  et tout a recommencé : avec les mêmes principes.

Au lieu que ces gens-là de chez Savelys, qui ont été des escrocs pendant des années, répondent à mon courrier. Ils ont laissé pisser, comme on dit. Mais le jour où, comme mardi 29 septembre, je me suis déplacé à Bagnolet, et que j’ai rappelé la bande d’escrocs avec lesquels j’ai cohabité tant d’années, et en premier lieu le gardien oui, oui, il faut le dire, on a le droit de le dire !!! Alors, le soir même en rentrant chez moi, l’OPAC, Paris- Habitat, dont les procédés mafieux n’ont pas changé, avait placardé dans l’entrée de l’immeuble une affiche avec la réponse à ma question. Qui dit mieux ?

Résumons. En France, les sarkozystes tiennent le haut du pavé, avec leurs méthodes «  fajutas », celles de purs escrocs à la mode Nadine Morano ( je peux signer et contresigner !). Mais, quand on leur dit ou fait savoir, ce sont les premiers qui tentent de vous faire des procès. Car toute cette clique est procédurière…

Et puis cherchez l’erreur, s’il y en a une.  Rien de ce que j’ai écrit dans ce blog n’a jamais été contesté. Même si les mesures de rétorsion de ceux qui y ont été, à juste titre, accusés se sont multipliées un certain nombre d’années. Ceci dit : aucune tentative de procès. Pourquoi à votre avis ? 

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.