La scène nationale: le miroir d'un récent cauchemar !

Un cauchemar où je tentais désespérément de faire savoir le lien entre deux événements de l'actualité de ce jour-là, où France culture recevait D.Dufresne pour son film "Un pays qui se tient sage!", et où soudain, quelqu'un parmi les journalistes annonça le procès à venir prochainement de Sarkozy et Bismuth ou mieux, Herzog son avocat...

La scène nationale: le miroir d'un récent cauchemar ! Un cauchemar où je tentais désespérément de faire savoir le lien entre deux événements de l'actualité de ce jour-là, où France culture recevait D.Dufresne pour son film "Un pays qui se tient sage!", et où soudain, quelqu'un parmi les journalistes annonça le procès à venir prochainement de Sarkozy et Bismuth ou mieux, Herzog son avocat.

Dans mon cauchemar: je criais sans me faire entendre pour émettre une question et un soupçon: n'y aurait-il pas un lien entre ces deux événements du jour ? Façon de "faire-savoir" qu'on ne serait pas encore très longtemps, l'immense majorité de ce pays, "dupes" d tous les liens et ramifications entre les sphères et les réseaux les plus sordides orchestrant la vue politique et publique de notre si belle France, vendue depuis longtemps par une partie de sa bourgeoisie indécrottable aux plus offrants !

Une scène qui se déplie en plusieurs scènes parallèles ou juxtaposées qui se font écho dans l'obscénité contemporaine la plus totale !

D'un côté l'horreur d'un article, le 24, et ses coreligionnaires le 21 et le 22, pour tenter  "d'étouffer", comme dirait Darmanin, la liberté de la presse, au profit des personnages les plus sordides et les plus violents cachés dans la police nationale... Un peu comme les brebis galeuses et les loups solitaires du terrorisme français, jusque dans ses plus récentes déclinaisons, juste avant et après le dernier confinement !

De l'autre, l'incompressible violence policière, qui n'a plus de limites aucune, depuis déjà bien longtemps, ce qui prouve combien des années d'impunité en continue, toujours déniées par les responsables politiques actuels ou se succédant, de premier rang,  finissent par se solder maintenant par le pire !

Une scène judiciaire où d'anciens responsables politiques de premier plan sont accusés de corruption, et sont en procès, après des années de tentatives procédurales pour tenter d'y échapper...

Des actes de terrorisme à répétitions dans les bonnes villes françaises, avec des actes innommables au coeur des démocraties occidentales se croyant encore au-dessus de tous soupçons en matière de morale ou d'éthique !

Plus quelques révélations à vomir sur la pédophilie, encore une fois, non plus dans l'Eglise ou chez Mazneff et ses copains, mais bien au cour d'une école municipale du 3e arrondissement !

En avant-première, à qui pouvait-il avoir échappé que pour orchestrer et anticiper ce moment de conjonction astrale bien particulière, l'actuel gouvernement avait subtilement fait joué un jeu de chaises musicales, promouvant de la sorte les plus proches collaborateurs ou amis et défenseurs de l'ancien chef d'état, maintenant sur le banc des accusés, en Ministre de l'Intérieur et Ministre de la Justice...

Voilà un scénario à multiples entrées qui ne laissera pas indifférent par l'importance de ses conséquences encore durables sur la scène politique nationale 8

Ah, j'oubliais !

A cela vient s'ajouter les prix Goncourt et Renaudot, rappelant de triste mémoire l'implication de la maire socialiste avec les copains des pédophiles !

A quoi il faut adjoindre: tout ce que les violences faites aux femmes depuis des années, rarement prises en compte par des dépôts de plainte refusés dans les commissariats ( comme pour les enfants de la maternelle Dubois dans le 3e arrondissement), et dont le voile se déchire progressivement, dans tous les secteurs de la vie publique, ont rappelé ce soir, par la voix d'Adèle Haenel, que la violence est toujours un phénomène politique ! Qu'elle s'exerce en violences sexuelles, violences contre des mineurs, violences terroristes, " e o diapo a quatro", pour dire et le reste du pire !

Ce matin, j'ai entendu dire à la radio que la mafia romaine était en tain de racheter, pour blanchir narco-trafic et trafic d'armes, tout le centre de Rome: j'ai eu un frisson d'horreur, à l'évocation d'un tel scénario ! Sensation d'EFFROI et froid dans le dos ...

En somme, me disais-je: le paradigme de ce que nous vivons actuellement en France, ou plus particulièrement à Paris: au Zoom, l'oeil grossissant des caméras, qui vient juste de se transformer en appareil quotidien d'échanges professionnels, etc...

A cela j'ajouterai: les drones et la surveillance généralisée. La Covid et la surveillance généralisée. ETC.....

Quel portait de société !

Mais n'oublions pas la question qu'on entend être posée, avec une grande ingénuité qui frise la débilité mentale:

"- Comment en est-on arrivé là ???"

Une réponse possible qui me tient à cour depuis tant d'années: ne pas vouloir savoir ce qui se passe autour de nous, collectivement !

La meilleure porte d'entrée à tous les vices possibles et imaginables, en termes de ravalement et dégradation de la dignité humaine !

On y est, en bien pire que ce qu'on pouvait imaginer avec Orwell & Compagnie !!!

La mafia est parmi nous, et si j'ose: au coeur du pouvoir ! Et ce, depuis si longtemps !

 

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