A bien y réfléchir, je crois que je vais choisir de garder ma liberté de parole !
Ce qui ne va pas m'empêcher de dévoiler, et déchirer le voile, de quelques autres énormes escroqueries nationales sur le fonctionnement des institutions de notre beau pays, quand les époques se succèdent, mais aussi se répètent ou se ressemblent, et nous démontrent que certains évènements peuvent être relus dans l'après-coup avec une autre grille de lecture que celle qui prétendait être univoque: notamment, concernant les internements sans consentement, par exemple, tiens donc !
1951: je nais, et juste après ma mère est emmenée illico, ou presque ( je n'ai jamais su la date exacte) en HP, "psychose ...machin, et tout le touin-touin. de sorte que, va te remettre de ça: c'est ce qu'il y a de plus difficile ! Plus difficile que la fatigue accumulée en élévant déjà 5 enfants en 5 ans, dont deux jumelles...juste avant un sixième accouchement, alors que les conditions matérielles de vie et de survie sont limites !!!
Ils manqueraient pas un peu de jugeotte, les infirmiers qui vous raflent pour le compte des "gens honnêtes", comme dit Brassens ?
Mais il n'y a pas qu'à eux qu'il manque de la jugeotte, j'vous l'assure ! Et même que, après, on se demande quand même, si la question, c'est la "capacité de jugement", ou plus exactement la bêtise crasse et la compromission de certains, jouant les ignorants parfaits, avec lescopains, les pires cyniques contemporains ?
2004: rebelotte, ou presque. On en enferme encore une des deux, et on met le grappin sur l'autre, avec "une tutelle" pour personnes âgées débiles, qui vous est systématiquement et facilement acquise, puisque l'autre est devenu " malade mentale"et débile également !!! Là, je parle de moi... Et oui, c'est comme ça.
Rien que ça: c'est déjà douteux !!!
Reprenons: qu'est-ce qui peut ressembler, sur le plan historique, entre ces deux dates: 1951 et 2004 ? Si vous trouvez, vous avez gagné un séjour à Riva Bella, qui jouxte Ouistreham, pour le 18 août ! Et n'oubliez pas de me laisser votre adresse...pour vous expédier par courrier votre billet ! Vous m'excuserez, mais moi aussi, après l'imposant Requiem de Verdi, que France Musique vient de nous transmettre, ce soir, rediffusion de la Cathédrale de Saint-Denis, moi aussi, j'ai envie de rigoler un bon coup !
Et bien moi, je vais vous le dire. En tranchant avec une autre date: 1969, quand j'ai voulu faire médecine. Je ne suis jamais arrivée à dépasser la première année! Et vous savez la lecture que j'en ai, aujourd'hui: que s'était-il donc passé à ma naissance, que les médecins de la bourgeoisie locale, empressés ( peut-être) de se débarasser d'un problème social ou d'un conflit familial, s'en sont déchargés de la meilleure manière:
"- Virez-nous tous ces malpropres, le HP fera l'affaire pour l'une, et la DASS, pour le nouveau-né braillard ! ( Là, c'est encore moi, mais il y a bien longtemps !). Sauf pour le côté braillard, justement, qui m'est revenu depuis 2004, allez savoir pourquoi ?!!!
Autre hypothèse et autre version complémentaire: la bourgeoisie française n'a jamais beaucoup aimé qu'on vienne renifler dans ses histoires personnelles, et ses turpitudes familiales, même si elle se charge aisément de faire passer l'arme à gauche aux gueux, dont elle se sent responsable !!! Du moins, c'était encore comme ça, au sortir de la 2e guerre mondiale. Et même je suis en mesure de vous dire (un scoop à moi!) que gueuler un bon coup chez ces gens-là, comme dit Monique Pinçon-Charlot, c'est très mal vu. Par contre, très bien vu de se la couler douce pendant que les gueux s'échinent et bossent pour vous et pour rien !!! Ca leur permet les bains dans la psicine, avec serviette qui les attend à la sortie, ou encore un cours de tennis à disposition dans le jardin !!! Là, c'est Ouistreham, et les restes de ce qu'était autrefois ces gens-là.
N'en jetez plus. Ceci dit, avec le passage du temps, certaines aspects de mon histoire, et de ma version de l'histoire, s'éclairent. A Caen, par exemple, le HP du Bon Sauveur, là où j'ai naguère étudié, comme la copine Christine, revu avant-hier, mais où ma mère avait été interné à ma naissance, c'est le seul lieu à Caen qui ait été totalement éventré et détruit, avec apparemment un plaisir malsain, et qui stupéfait à l'oeil nu sur le peu de considération que la médecine et les religieux ont pour le passé de leur propre ville, et des bâtiments anciens qui auraient très bien pu devenir un Centre Culturel ! Mais l'époque a changé, et avec elle, le monde médical s'est reconverti ( vraiment ?) au tout fric, sans aucun scrupule et avec une obscénité certaine...
A Caen, vous voulez un autre exemple, dans un tout autre genre: William Christie et les Arts Florissants, le fleuron de la ville, ont dû quiter les lieux, après des décennies d'un travail d'excellence dans la région ! Ceci, pour dire, qu'il semble bien que ceux qui ont la main mise sur la région ne sont nullement soucieux de patrimoine, de culture, d'art, d'histoire, etc., seulement si leur conception du patrimoine "tout immobilier", "tout Center Parc", ou encore "tout touristique à la Ryad!" est à l'honneur ! Allez voir, vous serez stupéfaits ! Ah, les goûts bourgeois, qu'en dire, si ce n'est que très souvent, ça n'a aucun style, aucune élégance, aucune dignité ni aucune classe, surtout quand c'est le tout fric qui domine !
Revenons à notre question. Internement en HP ? Ne serait-ce pas le meilleur moyen de se débarasser des gêneurs, tous styles et de faire la razia, de virer les gens de chez eux, et de tout reconstruire, après, une fois les lieux vidés ? Je pense que c'était leur projet caché, vis-à-vis de ma mère, quand "ils l'ont foutu" sous tutelle: il devait y avoir beaucoup de fric à se faire, et leurs plans immobiliers ( peut-être aussi parce qu'ils ne savent pas parler, mais toujours cacher, et monter des coups) ont sauté par " ma faute" !
Et pour moi, en 2004: et bien, une façon de s'assurer que je ne pourrai pas les "faire chier" ( je pense que c'est comme ça qu'ils se le formulaient, à l'époque) en contrecarrant certains de leurs décisions, et façons de faire qui ne m'ont jamais ni convenues ni convaincues. Je n'y reviens pas....Mais aussi, une façon de se faire des copains chez les grosses crapules politiques, à peu de frais, en me renvoyant 50 ans après, dans les cordes des flics !
Ah oui, j'ai oublié de vous dire ce détail: en 1951, à ma naissance, l'envoi à la Dass ! La famille habitait alors une maisonnée dans une cour, avec un commissariat à côté ! Je ne rigole pas: je vous l'assure.
Donc: j'étais au Brésil, en 2002, quand certains m'ont concocté de quoi m'éloigner de ma propre famille brésilienne ( temps 1). Puis, temps 2: ils sont venus avec armes et baggages, leurs flics en bandoulière ( ma soeur Florence et ses copains, Annie, Blaise, Jacques Blique, Jacques Giust aussi, alors inspecteur à l'éducation nationale, et toute la clique), en 2004, pour m'envoyer à l'HP, forts de leur soutien du gardien des lieux.
Du coup: l'embuscade en plusieurs temps devient claire !!! Et à Caen, il ne me reste plus, pendant des années, qu'à attendre ces messeurs de la police, en blitzz sur les autoroutes françaises et soutenus par les bandes de bouddhistes d'extrême-droite, pour me chasser dès que je mets un pied chez ma mère !!! Qu'est-ce que vous en dites ???
Ma conclusion politique. 1951 ou 2004, c'est du pareil au même. Sans faire dans la dentelle car, de temps en temps, c'est bien nécessaire:
la question n'est pas un problème sanitaire. Et ne l'a jamais été. C'est une question proprement politique. Celle de comment les institutions asilaires ont toujours servi aux couples défaits et aux maris ayant pris pour amante la soeur de l'internée, pour nettoyer le terrain et se débarasser de façon muscle des gêneurs, et emêcheurs de tourner en ronds. Qui peuvent se réjouir ensuite, comme dans l'histoire de " L'Aliéniste de Machado de Assis"...c'est ce que je n'avais, jusqu'alors, jamais pu identifier aussi clairement, ni éclairer avec autant d'évidence. De génération en génération, dans cette famille, pour que certains vivent d'autres doivent, semble-t-il, être éliminés. N'est-ce pas purement et simplement du Foucault, et de l'histoire politique ? C'est donc dit. Cherchez les répetitions de l'histoire des tantes, des oncles, et vous tiendrez le bon bout! Seulement, il vaut mieux être du bon côté du manche. Ou s'arranger pour l'être, c'est préférable !
C'est bien pour ça que l'été dernier, j'avais traduit Holocauste Brésilien, et que ce livre était devenu insoutenable pour toute la bourgeoisie parisienne ( universitaires, essentiellement, s'entend!)
Et les p'tits malins qui ne se sont pas encore rendu compte de combien le milieu médical peut être devenu la caricature de ce qu'il était déjà à l'époque de ma naissance, n'ont qu'à se rappeler Auschwitz et ses médecins-tueurs, ou encore plus près de nous: Servier et son Médiator qui tue !