Quelques portraits de société à venir pour comprendre dans quel monde on a vécu, disons, ces quinze dernières années en France, dans les hôpitaux, les facultés, l'enseignement secondaire, qui permettront grandement de se rendre compte ( on dit d'habitude chiffres à l'appui, moi je vous dirai: noms à l'appui), pour l'essentiel, pouquoi les réfugiés du monde entier fuient ce beau pays, largement compromis jusqu'au cou, et au coeur de toutes les institutions puliques de cette République, par des mafias qui la vérouillent de l'ntérieur. Mais où les mafias, ce sont "nous", les bons "petits" français peu regardant, comme en 40, sur leurs copromis les plus disparates, pour engraisser les épignards... Et tant pis, si ça en met ( d'autres petits français) en grand nombre sur le carreau.
On en profitera, si vous le voulez bien, pour refaire un petit voyage d'agrément dans la bonne ville de Paris, en ciblant certainsarrondissements parisiens, connus dans l' peu près pour leurs lies étroits avec l'extrême-droite, mais pas encore dans le détail du menu quotidien !
En somme un journalisme au plus près de ses habitants, qui déchirera le voile de toutes nos petites turpitudes qui, sommées durant quinze ou vingt ans, ont rendu l'air de la capitale irrespirable, moralement en particulier.
Et comment tout ce petit monde, en se frotrant les mains, se croit toujours invisible dans ses transactions mafieuses , alors qu'il ne sert à rien de se croire à l'abri de ses propres turpitudes puisqu'elles ont éclaboussées ce pays, à tel point que tous les maires de France, longtemps placés sous l'égide et la férule de notre "petit" dictateur à nous, un nommé Sarkozy, s'en donnait à coeur joie pour taper dans le magot national, avec l'appui d'une police peu regardante qui siègeait bien évidemment dans le 17 e arrondissemnt, amplement rendu celui-là à tout ce que le pays peut subodorer de crapules !
Tiens au passage, à mes amis d'Autres Brésils, une petite info, comme ça: pas besoin de perdre votre temps à distribuer des flayers sur le prochain Festival de Cinéma Brésilien, dans ce quartier-là: c'est là que sigent les Péchenard en Cie, mais aussi là que Sarkozy, moyennant encore beaucoup de fric, a eu l'idée ( le 17e étant tout près de Neuilly, sarkozy, Balkany, et qui sait Lagarde !!!) le projet d'un nouveau Tribunal de Justice, je crois, si je ne me trompe.
D'ailleurs, j'en profite pour annoncer que faire de ce Blog un réseau d'informations à destination des étudaints étrangers qui méconnaissent beaucoup trop souvent les antécédents de ce pays, et arrivent le bec en fleur (!), se croyant toujours descendus dans le pays des Droits de l'Homme, un Blog donc pour leur montrer combien le dit-pays s'est amplement transformé, au cours des dites années, et crci, peut-être bien en partageant un nouveau style avec certains de leurs copains brésiliens ( ceux que, des deux côtés de l'Atlantique, on appelle des corrompus pour rester poli!)...
On y reviendra, mais une très récente conversation avec une jeune colombienne étidiante à Paris depuis deux ans, ayant vécu dix ans à São Paulo, et si intéressée par ce que je lui décrivais globalement, de la France dans le monde et vice-versa, donc dialectiquement, l'a si fort intéressée qu'elle m'y a fait penser.
De quoi faire la nique à un certain nombre de nos journalistes, mêm dans les meilleurs radios, qui encore récemment, par exemple, étaient capables de prononcer avec le plus grand mépris le nom de Corbyn, et cela à une semaine de son élection: ces gens-là, les tout bien pensants de la bonne pensée française traditionnelle, même dernier cru de nos radios préférées, nous font nous hérisser le poil que nous n'avons pas jusqu'au ciel !!!
Nous commencerons la revue de presse de nos portrats de société de la rentrée 2015, très probablement par un petit tour dans les facs et les lycées, si vous le voulez bien, puisqu'ils sont les lieux enblématiques d'où l'on n'imaginerait nullement que la pensée molle, celle donc qui a fait le lit du pire plus de dix ans, y ait tant prospéré qu'elle est devenue dominante !!!
Vous verrez, des détails simples, mais d'une importance redoutable...
On enprofitera pour faire un petit tour dans les hôpitaux du voisinage ! Autre haut lieu de la débandage française, d'un triste genre, mais qui s'équivaut parfaitement, en sa nature profonde, avec tout ce que charrie les beaux semblats d'une pseudo bourgeoisie nationale et parisienne de la pire espèce.
A bientôt lecteurs!
Ah, oui, j'oublie, pour le 17e arrondissement, et pour ne pas perdre de temps inutilement, dire à mes petites copines brésiliennes qu'elles ne perdent pas leur temps avec tous cs lieux - dits, cafés ou boutiques brésiliennes dans le coin, là-haut, et qui n'existent plus, car elles datent de 2004 où, préparant l'année du Brésil en France, on avait vu débarquer des hordes de sans-papiers brésiliens, bien cachés dans tous les hôtels et les prostibules de la capitale, pour servir et alimenter cette année-là un réseau touristique d'une ampleur inconnue, se déployant jusque dans les églises évangéliques parisiennes... Etc.... C'est l'année où la prostituion d'orignine brésilienne a fait un nouveau bon, bie au-delà de son territoire traditionnel dans le bois de Boulogne, et où toute cette prostituion minable a envahi un nombre imprssionnant de petits cafés minables qui tous ont affiché leur drapeau bréilien: un pass pour toutes les escroqueries à la Sarko, déjà à l'époque largement soutenu par la haute corrption brésilien, de celle qui en a vu certains hauts fonctionnaires plonger définitivement il y a peu dans l'affaire de la Petrobrás !
C'est peutt-ête pour ça que nous, à Autres Brésils, on a du mal à trouver des financements, cette année. qui sait ?
Maijtenant pas la peine d'aller demander aux universitaires, déjà en lace à 'époque, s'ils en savent quelque chose, car ils sont en retard d'une bonne dizaine d'années, et leur promotion personnelle, à certains, date donc de l'époque où toutes ces mafias transnationales nous ont concocté la merveilleuse année du Brésil 200(, dont personne d'ailleurs n'entend plus du tout parler, sauf Caetano, dans son shox gratuit à la Défense, un été juste avant les dernières présidentielles et qui, comme Adriana Calcahoto, ne brillaient aors de leur feu et de leur inspiration éternelles.
C'est aussi ça, la chute des idoles et des mythes. Même si l'on peut le regretter.
Encore: ah, oui. Pour en finir avec Paris III, comme d'autres facs d'ailleurs (voir Sciences Pö, Lula et son compère, lors de sa Légion d'Honneur!!! Non, le titre de Docteur Honoris Causa, qu'il mérite bien d'ailleurs...)et ses compromissions invisibles datant de cette époque-là:
Quelle ne fût pas ma surprise en juin d'été de les voir recevoir à Paris ceux qui m'ont vu perdre un poste au Lycée Racine, je veux dire la présence parmi nous de Daniel Mundukuru, alors que c'est son premier texte, il y a plus de dix ans ( 2004) que j'avais rapporté du Brésil, pour justement une ( comment on appelle ça déjà ? Ah, oui) une INSPECTION par Mme Valières, de retour du Brésil, après les vacances de Pâques...
Il faut dire que la photocopie n'était pas très bonne, pas de financement ni aucne corruption sous la photocopie !!! Les élèves peu nombreux: on ne m'en avait pas attribués, faute de combattants. Et le Lycée, alors, en pleine tourmente invisible avec les "petits" chinois, puisque des accords avaient été passés, sans qu'on n'en chasse rien avec la mairie du 8e ( tieuns la mairie d'un soutien de Sarko), et que au finish: des milleirs de petits chinois, à l'époque, ont reçu des diplômes et des Bacs, sans parler le moindre traite mot de français !!!
Vous pigez où se font et se sont faites les pires connexions d'escrocs dans notre bonne ville !
Alors, pour ce qui est de la prostitution, domaine où j'y connais rien: je vous assure que vous eprdez votre temps à chercher des prostibules !!!
Tiens un bon mot pour résumer ce que nous avons connu dans tant de domaines et lieux différents de la capitale.
Ne pas vous quittez sans ce bémol bien parisien. A la Maison dAmérique Latine, l'autre soir, il m'est venu de dire, pour "boucler une soirée" sur tous les phénonmènes habituels latino-américains, de corruption, de militaires, de transnationales, de territoires retirés aux indiens ( dont je propose qu'une coordination internationale regroupe des faits et gestes toujours similaires dans tous les pays), de cultures extensives, de produits contre-nature, etc...j'ai dit ceci, très simplement:
que tous nos Etats, de part le monde, en étaient à la phase: pénétration des mafias à l'interieur des institutions et du propre Etat.
En voilà une question qui mériterait réflexion ?