A l'heure où deux ex-présidents de la République brésiliens ont à faire avec la Justice de leur pays, depuis quelques mois... Et, tous deux en rapport avec le Scandale de la Petrobrás, d'après ce que nous venons d'apprendre ces derniers jours... Je demande au Rectorat de Paris :
- le Rectorat de Paris avait-il le droit, assez éhonté, non seulement de tenter de "virer" un prof. de la plus belle manière, avec internement abusif (2004), mais aussi, fait non encore évoqué à ce jour, de lui retirer exactement tout ce qui avait fait son identité professionnelle, par son inscription à l'Education Nationale, sa spécificité de toujours, connue de tous: puisque certifiée de Portugais, avec spécialité Brésil. Et ce, dès mon retour du Brésil...???
Je demande aussi au Rectorat de Paris :
Alors qu'en France s'installait un régime politique qui, en tout, s'est approché et s'est assimilé à tous les types de régime autoritaire, et alors que, en la personne de Sarkozy et de toute son équipe, aujourd'hui largement eux aussi à devoir répondre devant la Justice de leur pays, à toutes sortes de malfaçons qui vont, de la finance à la destruction de nos acquis sociaux..., et ceci, en s'appuyant sur un régime plus ou moins policier - dans le sens que l'on donne à ce terme, quand c'est l'arbitraire qui régit les mesures tant administratives que politques, dans la gouvernance d'un pays, et avec ce bouquet final qu'aura été les tueries successives de l'Affaire mérah, juste en 2012, puis celles de Paris, début 2015, je demande:
- Avait-on le droit au Rectorat de Paris, le moindre droit, juidiquement, de soustraire, sous le moyen référé (internement abusif), quelqu'un d'un poste d'enseignement en Portugais, au Lycée Racine, donc au coeur du système Sarkozy de l'époque, pour lui "offrir"des années durant, et ceci sans la moindre consultation, sans la moindre conversation, sans le moindre dialogue, de se "reconvertir" par obligation et unilatéralement ( et pourquoi ???), en prof. de français du Casnav, ou en ceci ou en cela..., sur ordre administratif, détruisant une identité professionnelle, jusqu'à être nommé au Lycée Jean Lurçat, peu avant les élections de 2007, à l'annexe des décrocheurs, une année, sans que cela ne soit reconduit par l'administration du Rectorat, lui soustrayant du coup ( donc à moi) toute possibilité de continuer à développer son champ habituel d'activité et de recherche sur le Brésil, donc concernant tout ce à que l'amour et l'intérêt pour le Brésil lui aurait permis de développer ???
Et à l'heure où Sarkozy devenait président, je demande encore au Rectorat de Paris :
- Avait-on le droit, au Rectorat de Paris, droit encore totalement arbitraire, de me soustraire au Lycée Jean Lurçat, pour du coup m'envoyer dans le Collège Matisse, à partir de 2007, sans ne jamais avoir la possibilité d'en discuter avec quiconque, encore moins l'Inspectrice de Portugais de l'époque, Mme Dominique Vallières - qui jamais n'a eu la moindre conversation avec moi en plus de dix ans???-, ou d'en connaître la raison profonde, objective, concrète, et de là, commencer une véritable descente aux enfers, puis qu'il y était question d'un PLACARD, en bonne et due forme ???
En effet, 2005, la dite et fameuse Année du Brésil en France, fût celle où l'on venait de me "destituer" administrativement ??? Je demande au Rectorat de Paris:
- WHY ??? tout simplement ...
Car en effet, de deux choses l'une:
D'une part, le collège Matisse, à l'époque, était en antre policier aux mains de vieux profs. et directeur d'un autre âge et d'une autre époque, totalment moisie, mais aussi vraisemblablement pétainiste, ou colonialiste, qui, non loin de là, bénéificiait d'un commissariat, et dont le personnel administratif de l'entrée dans le collège, brillait des feux de tout ce que pouvait compter Paris de plus autoritaire, arbitraire et pressionnant en termes d'extrême-droite...
Un lieu, le collège Matisse, que la gauche, heureusement, aura totalement ravalé, et modifé en l'espace de trois ans: ce qui 'était pas une sinécure...
De plus, le rectorat de Paris a toujours eu, durant des décades, des pratiques internes qu'il a toujours été impossible de clarifier, de jsutifier, de rendre au débat démocratique, puisque là, en bonne administration, les décrets et les mises à dsposition de Recteur et tout le tralala ont toujours fonctionné arbitrairement, par la voix et la seule d'un seul homme, et ses divers soufifres, sans que personne( du moins moi) ne puisse jamais être considérée comme un intelocuteur valable !
Je demande encore au Rectorat de Paris, dont les usages, semblent longtemps avoir fonctionner de la sorte, dans la nébuleuse autoritaire et arbitraire la plus complète:
- Comment le Rectorat de Paris use-t-il et abuse-t-il de tous ses pouvoirs, pour alternativement, pouvoir placer quelqu'un dans un établissement scolaire, avec des objectifs si contrastés et antinomiques, que sont ceux d'en faire une PLANQUE ou un PLACARD ????
En effet, du jour où, après l'avènement de Sarkozy, j'ai été nommé là, dans ce collège, à l'époque totalement moisi, c'est-à-dire irrespirable politiquement et policièrement ( ça j'insiste !!!), impossible d'y avoir la moindre activité. je m'explique: alors qu'actuellement, il y a toujours un prof. de portugais nommé dans l'établissement, mais que l'on voit très peu ( puisqu'en fait cette personne est détachée au Musée du Louvre - j'ai jamais su comment on procédait pour obtenir ce genre de délégation ???-), quand j'ai été nommé là, il n'y a rien eu à faire pendant tous les débits d'année, pour pouvoir y travailler: j'étais doublé par ce genre jeune prof. de portugais, à la recherche de promotion individuelle et interne, satisfaisant en tout, une inspectrice d'ailleurs très proche de tous ces gens-là visiblement, les sarkozy et les Lula peu regardant sur le fric, en particulier, et rien à faire: le max que j'aurais pu obtenir, c'était de me voir me plier à une documentaliste, pour aller la seconder dans des t^c^hs administratives !!!
Exactement, à l'époque, comme ce qui s'était tenté au Lycée racine, quelques années auparavant, où les syndicats peu regardant, quand il ne s'agissait pas d'eux !!!, vous refourgaient des simili postes débilitants, à l'époque dans le fin fonds de documentation sentant le moisi... Oui, OUi, en vue de vous aliéner totalement, et de mettre fin totalment à un quelconque désir de vie, de joie, et d'expansion intellectuelle !!!
Donc, préciser que le dit collège était à deux pas d'un commissariat de police ....Juste, comme ça, pour le préciser...
D'autre part, je demande au rectorat de Paris:
- Cela ne ressemblerait-il pas, en bonne et due forme, non seulement à une mise au placard ??? Mais aussi, à une façon de couper l'herbe sous le pied à quiconque avait des intentions de développement professionnel, dans ce placard qui, si aujourd'hui il est heureusement devenu respirable, et dont la direction par Mme Jourdy l'a rendu fort sympathique, n'en traîne pas moins une histoirre et un passé plus que troubles, dont les fonctionnements OPAQUES justifient amplement qu'on s'y arrête ???
En effet, là encore, lorsque, à partir de septembre 2014, j'ai reçu pour la première fois un nombre incalculable de courriers émanant du Rectorat, pour me rendre au service médical, alors que la seule fois où j'y suis allée, j'ai dû refuser catégoriquement de signer, sous pression, une mise à pied comme "malade mentale", sous les injonctions d'un directeur des Ressources Humaines, peut-être bien formé à la psychanalyse, mais n'en ayant pas moins l'intention de me liquider, avec pressions sarkozystes, s'il vous plaît, très claires et très nettes ...je demande au rectorat de Paris
- Avait-il le droit, le Rectorat de Paris alors ( donc récemment) de faire pression ( pour rester poli !!!) sur un de ces agents, professeur, et ainsi nettoyer la place d'une exaction vieille de dix ans ( l'internement abusif avec moult policiers et pompiers !!! Il faut tut de même le faire ??? Car ça ressort davantage de Pétain que d'un régime démocratique, vous en conviendrait ???), avait-il donc le droit, ce Rectorat de Paris, d'user et abuser de ces tous pouvoirs, pour me faire finir une "carrière" de la pire manière ???
Mais rien ne nous étonne plus, dans ce pays, post-sarkozyste, qui nous a vu, nous les simples citoyens, être traité comme des chiens, dans toutes les administrations publiques, que ce soit dans l'Education (???), dans les Universtés (???), dans la Justice (???), et me^me chez les assureurs MAIF&Cie !!!
Rappeler au passage que la pire année fut celle qui me vit privée, exclue, soustraite, à l'Année du Brésil, et pour cause: je devais sentir trop mauvais !!! je ne vois pas d'autre raison. donc avançons celle)là au hasard !!!
Rappeler que tous les années ultérieures, jamais, et malgré mes demandes répétées, je n'ai pu recevoir des collègues universitaires de Paris III aucn mail ni aucun message pour participer à quoi que ce soit des Colloques, séminaires, rencontres, et tutti quanti... Et ceci, me^me dans les Libraires idoines !!!
Et que donc, au-delà de la chasse à l'homme, dans mon cas "la chasse à la femme", dont je fus l'objet des années durant par l'intermédiaire d'une police plus que douteuse ( en cherchant à aller voir ma mère à Caen !!!), celle des sbires de Sarkozy et ses alliés chez Pasqua, à Caen, visiblement. Il convient de demander également au Rectorat de Paris:
- Comment se fait-il qu'en 2006/2007, un poste parisien est resté non attribué, toute l'nnée, dans le Lycée Montaigne, puisqu'une prof. Y a également été "débarquée", et que, alors, le Rectorat de Paris a préféré n'y nommer personne plutôt que de me demander de l'y rejoindre temporairement ????
Rappeler comme c'est étrange d'avoir eu, au sein de ce Rectorat, des collègues psychologues qui n'étaient autres que eux frère et soeur ( dont je me emande bien ce qu'ils foutaient là ??? Et où, aujourd'hui, j'ai quelques doutes sur leur intégrité morale, pour ne pas dire leur participation définitive à mon exclusion, mise en quarantaine, et destitution arbitraires au sein du mê^me Rectorat... Des gens avec qui je n'avais à l'époque aucun contact, et dont j'ai compris ultérieurement, quand il s'est agi du traitement aux personnes âgées, convenir amplement qu'ils étaient infréquentables, mais puissants sarkozystes !!! du même style que l'inspectrice en question, qui a toujours eu le rpofil du petit chef, et même du gros petit chef !!! De toujours... Une femme qui a mis en place et fait développer avec tout son autoritarisme de petit chef d'entreprise, tout ce que les mesures européennes auront eu de pire... question au Rectorat de Paris:
- Suffisait-il, donc, que j'ai malencontreusement des frère et soeur, travaillant dans la "pedagogie" ( de 3e catégorie) au sein du même Rectorat de Paris - alors que nous n'avions aucuns contacts amicaux ni même familiaux, et pour cause !!!- pour avoir droit au pire de ce qui pouvait se faire, ou arriver comme évènement, sur la place de Paris, et dont personne n'a jamais entendu parler dans toute la France ??? Ca s'appelle comment ce genre de véritables mesures de tortionnaires, de la part de gens tous tombés d'accord pour m'éliminer de la plus belle manière, moi, la seule qui pouvait être le porte-parle de ce qu'est et était vraiment le Brésil, de par mon histoire ????
Fallait-il donc, cher Rectorat de Paris, que ce soit moi, que ce soit eux, pour que le pire advienne, pour 13 ans, sous couvert de leur légitimité, sous couvert de ma "folie" , mais aujourdhui on le sait, pour nourrir et alimenter un régime d'exception dont seul Sarkozy, après Pétain, a su inventer !!!
Il resterait quelques détails à évoquer, et notamment comment une classe entière de petits profs; de portugais s'est rangé comme un seul homme homme derrière leur petit chef !!! comment les mêmes, promus à des destins depuis toujours insoupçonnables - celui de rejoindre en fin de carrière les grands lycées parisines- ont su se taire, être des besogneux parfaits, et encore très récemment, alors que je lui remettais en mains propres un travail de Master II de Psychanalyse sur Fernando Pessoa, me considérer comme une moi-que-rien, par d'ex-collègues libraire portugais, aujourd'hui ayant pignon sur rue, juste à côté de chez moi, quel hasard, et avec le soutien financier constant de la mairie de l'arrondissement ???
En arrière-plan, vous verrez quese détache aussi une politique, celle qui a été mené tant d'années par des socialistes peu regardants, et qui auront fini par perdre toute leur dignité et leur valeur, en se comprmettant tant et si bien, localement, que peu sont ceux qui leur apporteront probablement leur voix, s'ils ne redressent pas la barre au niveau qui doit être envisagé, celui, e ce qui me concerne, après avoir nettoyé mon lieu d'habitatin de tous les trafiquants-indics et policiers de drogue du quartier, sauront mener aussi avec toute leur solidarité, celle de nettoyer dix ans et plus, d'une politique à destination des profs. de l'enseignement public qui soit à la hauteur des nouveaux enjuex ???
A vous, la balle, chers socialistes, pour redresser moralement,vos divers comités d'action..,et ce que le gouvernement actuel n'a pas encore effectué, et auquel il a trop vite renoncé catégoriquement, pour notre plus grand malheur, se fourvoyant trop souvent dans toutes les voies de garage promues par les Lobbyes, ou de celle du style d'un Macron, qui nous nuie en tout, sans distinction !!!
A quand, avec un Rectorat redevenu "éthique", faire le point sur dix ans d'exactions administratives et de dommages personnels sur ma personne, dont j'ai dit clairement qu'elles ont constitué un véritable Terrorisme d'Etat ??? A quand la dignité retrouvée, dans ce champ-là aussi, après la mise en scène au Sénat, liquidant l'aspect hospitalier de l'affaire ?
Un besoin de justice légitime et de restitution d'une dignité largement bafouée sur la place de Paris, tant d'années, avec, il faut le dire, la complicité de tant de gens d'une lâcheté inouïe !!!