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Billet de blog 5 décembre 2014

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Théologie de la Libération et Malaise dans la Civilisation

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Repensar a Teologia da Libertação com o Mal-Estar na Civilização.Tive a sorte de compartilhar hoje de manhã no local da FMSH, convidado por amigo meu brasileiro, Fred, à defesa de tesa dum estudante mexicano Luiz Martinez Andrade, sobre Leonardo Boff, a Teologia da Libertação e a Ecologia. Que modernidade ?

A l’attention des jeunes générations. Ne ratez jamais une soutenance de thèse, à moins que le sujet et le jury ne vous soient réellement antipathiques, alors que certains jurys ont l’art, en associant plusieurs disciplines et regards, d’aiguiser notre capacité de penser et de réfléchir : notre esprit critique, et notre capacité d’innover ! J’ai donc eu la chance d’assister, ce matin, 4 décembre 2014, dans les locaux de la Fondation de la Maison des Sciences de l’Homme, à la soutenance de thèse d’un étudiant mexicain, Luiz Martinez Andrade sur Leonardo Boff, la Théologie de la Libération, et l’Écologie. Quelle modernité ?

 Ne ratez donc jamais une invitation à une soutenance de thèse, lorsque le thème, le sujet ou la question traitée vous touche de près et vous intéresse, à quelque titre que ce soit. D’abord parce que c’est l’occasion d’assister à un événement singulier de la grande tradition de l’Université Française, dans toutes ses exigences intellectuelles, tel que le rite de la soutenance le met encore en place, et j’espère pour longtemps ! De plus, c’est souvent l’occasion, comme cela en fut l’illustration ce jour, non seulement de mettre à jour et de réactualiser des connaissances parfois éparses sur un sujet précis, mais également d’avoir la chance de pouvoir écouter et accompagner, en direct, l’état des recherches les plus pointues, sur un sujet donné, éclairé sous différents angles et perspectives, grâce à l’université quand, comme institution publique, elle vous offre ainsi l’occasion d’y assister… Et somme toute d’y participer, par les seuls effets de redéploiement d’une pensée en mouvement qu’elle suscite en chacun des auditeurs, qui permet ainsi d’articuler le corpus des nouvelles réflexions proposées, avec vos propres questionnements, grâce à ce tour de table magistral, et d’une grande élégance intellectuelle, mais surtout d’une précision exigeante, quant aux respectives perspectives choisies par chacun des membres du jury, selon son champ ou sa discipline de départ.

 A nous auditeurs, elle permet d’élaborer une réflexion nouvelle, mêlant les connaissances actuelles émises sur le sujet de la thèse, à d’autres, siennes et pré-existantes. Et pour celui qui est soumis à la question, celui qui soutient sa thèse , non seulement  elle facilite un dialogue fructueux avec les différents membres du jury, mais aussi entre les membres du jury, lorsque, comme ce matin, ces gens sont aimables, au sens étymologique du terme, entre eux, et également enclins à faire cohabiter l’exigence de leurs réflexions et incises épistémologiques avec une bonhommie, sinon une attitude de bienveillance, aussi bien entre eux qu’avec celui qui soutient sa thèse, facilitant ainsi un débat et une relance des questions soulevées, dans une atmosphère conviviale, qui ne perd en rien en qualité ni en tenue scientifique, autorisant même, à l’issue de la soutenance, la poursuite d’un dialogue avec les amis ou collègues qui sont venus  soutenir  le futur docteur…

Quelques réflexions débridées, maintenant…

 Concernant le sujet dont il était question, Critique de la modernité et écologie dans la Théologie de la Libération. La pensée de Leonardo Boff,  il est clair qu’il permit à Luiz Martinez Andrade, ce jeune mexicain impliqué très certainement dans l’action politique, et les mouvements sociaux de notre époque, de revisiter certains aspects moins connus ou visibles qui reliaient le mouvement des idées philosophiques dans le Brésil d’alors, années 60-80, et qui ont pu présidé à l’élaboration de la Théologie de la Libération, à leur implication dans les pratiques quotidiennes, à partir de ces années-là, dans la résistance à la dictature militaire brésilienne. Pratiques de terrain, qui se sont alors diffusées sous le biais des Mouvements d’Éducation Populaire, par exemple, mais aussi d’alphabétisation, organisés notamment à l’instigation des JUC, comme dans les CPC- Centres de Culture Populaire.

 Luiz souligna également le parcours personnel de Leonardo Boff, son histoire et son implication dans La théologie de la Libération. Une question lui fut posée pour préciser la notion de « crise », sinon de rupture, quand, dans une deuxième phase, au cours des années 80-2000, et du fait de la re-démocratisation du Brésil, cette théologie connut une réorientation et fut infléchie par l’articulation opérée par L. Boff avec l’écologie. Comme le souligna si justement Danièle Hervieu-Léger, sociologue à l’EHESS - et je tiens ici à n’engager que moi, et donc à m’excuser par avance, si dans mon écoute, et j’espère bien que non, je trahirais en quoique ce soit la pensée des orateurs présents- , il est probable que cette inflexion ait été marquée par le redéploiement d’une nécessité théologique interne de Leonardo Boff, dans son lien toujours présent au transcendental,  même si toujours articulé à des luttes sociales d’émancipation, dans ce contexte nouveau. Ne trouva-t-il pas dans cette manière d’investir le champ de l’écologie alors en expansion, un nouvel espace personnel d’ « utopie rédemptrice » - concept dont parle Michael Löwy, un autre membre du jury, chercheur au CNRS, dans son livre, Rédemption et Utopie - dans ce nouveau cadre, et dans ce nouvel effort théologique sien, redimensionné par les changements d’orientation politique, qui impliquèrent de nouvelles approches dans les mouvements sociaux …

De même que, si la Théologie de la Libération perdit en expansion, elle auparavant si puissante, alors qu’elle avait largement soutenu la lutte contre la dictature, à la manière de la résistance des antifranquistes en Espagne, un rapport de force nouveau vit, en une seconde période, le catholicisme décliner au Brésil, progressivement dépassé de quelques bonnes et larges coudées par les églises évangéliques, comme le signalaErwan Dianteill, qui arrivait tout juste d’un débat sur la question des minorités religieuses. Celles-ci sont loin de constituer un épiphénomène dans la perte de visibilité et d’actualité de la Théologie de la Libération, dans le champ social et politique. Que serait la Modernité, sans ce contexte ? Et même que dire d’une Post-modernité ? Mais là, nous serions bien obligés, nous, d’ouvrir un espace à Jean François Lyotard, et ses amis du CIPH – Collège international de Philosophie, à la suite d’un Derrida, et ce qu’il n’a cessé d’ associer, dans l’ordre du langage, par son écriture, de sa constante réflexion politique !

La question de l’Histoire des Idées fut posée, puisque l’idée même d’Utopie prend évidemment appui, dans la tradition européenne, sur des textes fondamentaux comme celui de Thomas More, au XVIe siècle, et qu’elle renvoyait aux questions soulevées par Marc Angenot – présentant récemment son nouveau livre au titre éponyme, publié aux PUF de Belgique, professeur émérite d’Histoire des idées et théoricien de la rhétorique, au Canada- qui discute de la transmission des idées au cours des générations, et de mille autres questions, comme celle de leur propriété intellectuelle,  vu combien celles-ci peuvent avoir circulé, au cours des siècles, allant toujours essaimées dans d’ autres champs ou disciplines, pour les nourrir substantiellement.

Façon de faire rebondir leur pertinence première, les idées ne cessent de se redéployer dans de nouveaux circuits de pensée, pour venir éclairer d’un jour nouveau d’autres champs de réflexion et de savoir. Ceci démontre combien la pensée et son histoire, quand elle n’est pas réduite à l’Histoire des mouvements de pensée attachés à des groupes définis et délimités, quasiment « communautaires », comme celle des intellectuels par l’exemple, profitent grandement de cette circulation interdisciplinaire et de cette transversalité, pour alimenter une plus grande liberté de penser.

Ceci n’est sans avoir de lien étroit avec la conception de la pensée des libertaires du XVIIIe siècle, et prouve que plus la pensée s’évade dans les espaces les plus divers, les rêves, l’onirisme, la fiction, la poésie, etc.- ce monde souterrain et inconscient qui nous échappe pour la plupart, mais est bien présent au cœur de nos vies-,  plus elle nous offre de possibilités de renouveler nos visions et conceptions du monde, étayées sur des théorisations imprévues, comme ce fut le cas pour Lewis Carroll.  Car enfin nul n’est propriétaire des idées, et nous puisons tous aux mêmes sources du langage… Et comme le disait si justement Lacan, « l’Inconscient est structuré comme un langage ». Même si cela engage un autre rapport à La Vérité, non plus avec un grand V, pour se tenir dans de moindres vérités, individuelles, qui n’en gardent  pas moins un lien fondamental à l’intelligence universelle…

Un peu à la manière d’une belle symphonie jouée par un bel orchestre (même si c’est une image éculée), faisant montre de qualités distinctes des interprètes, de l’acuité auditive du chef d’orchestre à les conduire tous ensembles, et des capacités de chacun à construire, réunis, ce qui ne laisse pas d’être des Oeuvres d’Art, des créations, qui toutes appartiennent, à des titres divers, à la communauté humaine dans son ensemble,  et participent à nous réjouir, plutôt que de nous entretuer et nous diviser sans cesse, avec la haine, la rivalité, la convoitise, et j’en passe, en bandoulière…

Nouvelle perspective : Réjouissance plutôt que jouissances obscures et opaques !

Même si cette façon de penser la non-propriété intellectuelle des idées contrevient totalement aux préjugés, critères, normes et exigences édictées en dogmes par l’époque présente, qui a totalement perdu toute limite (!), et construit une nouvelle idéologie invisible, celle du tout-fric, et se fourvoie complètement dans un délire sans fin, celui d’une avidité éperdue à prendre et retirer à l’autre, aux autres qui ne participeraient pas de cette humanité privilégiée, dans un processus de soustraction hyper dangereux, jusqu’à même nos corps et âmes, comme certains croient pouvoir le faire, dans des excès d’hubris, inimaginables il y a encore moins de dix ans, au sein des dites « sociétés civilisées ». Comme quoi Freud voyait juste avec des livres comme L’Avenir d’une Illusion ou Malaise dans la Civilisation. A relire de toute urgence…Et comme quoi l’Amérique Latine aura toujours des angles d’approche susceptibles d’enseigner un monde occidental fourvoyé dans des impasses idéologiques destructrices et mortifères !

De la différence de positionnement entre un  Leonardo Boff et un Frei Betto, au sein de la religion catholique, dans leurs rapports aussi bien à la sphère papale, d’un côté, qu’aux partis politiques de l’autre, il devint clair clairement, grâce à la conversation ultérieure à la soutenance, avec deux amis brésiliens Fred et Fabio, que Frei Betto, lui, qui avait soutenu Lula et le Parti des travailleurs, dans leur avènement politique à la présidence, lui retira très vite son soutien, dès que ses options politiques lui semblèrent progressivement  « douteuses », et surtout non conformes aux engagements qu’il avait pris envers la population brésilienne l’ayant soutenu dans sa campagne.

 Tous les détails prélevés dans l’observation de la dynamique de la vie politique, quels qu’en soient le lieu ou le pays, ainsi que l’analyse des rapports de force et de pouvoir, permettent toujours d’éclairer à distance, d’autres espaces géo-politiques. Les processus qui l’engagent se répètent ou se ressemblent souvent, et dévoilent subrepticement leur similitude et jusqu’à même leur possible superpositionTrahir ceux qui vous ont élu, par exemple, en changeant radicalement d’orientation philosophique, donc politique, se paie toujours très cher, un jour ou l’autre ! Et les exemples pullulent de par le monde, aussi bien en Amérique Latine qu’en Europe !

 Par la voix d’un jeune anthropologue, Philippe Portier, de l’Université de Paris 5 - René Descartes, il fut aussi question de « marxisme benjaminien », clairement distingué d’un marxisme althussérien à la Badiou qui a fini par tellement idéologiser le marxisme, commenta-t-il ensuite, qu’il le rendit obsolète à jamais, et abscons par des formulations empreintes d’une grande pesanteur théorique. Précision fort utile qui prenait sens dans l’hommage implicite fait à un Walter Benjamin, mais aussi au Marx d’avant le Capital, dont les idées constituent finalement le corpus de tout ce qui sera ensuite le plus fécond dans sa pensée, et continue à être vivant à ce jour, n’en déplaise à certains…Un peu comme dans l’Enwurt de Freud –L’Esquisse d’une Psychologie scientifique, datant de 1895, donc 5 ans avant la publication de la Traumdeutung- l’Interprétation des Rêves, publié en1900 et qui marque la date officielle de la découverte de la psychanalyse - se trouvait déjà en germes tous les concepts qui ponctueront ensuite ses élaborations postérieures, comme les concepts-clés devenus incontournables, comme le Trieb-la pulsion, et ses déclinaisons dans Les différents Destins de la pulsion, ou encore pulsion de vie et pulsion de mort, qui apparaissent couplées, dans la 2ème topique en 1923, réflexions post-1ère guerre mondiale, ou encore  l’Higflosigkeit – la détresse du nourrisson, ou encore le Neben Mensch- le prochain secourable, dont a besoin tout nouveau-né, dans le genre humain, du fait de naître prématuré et donc totalement dépendant d’un Autre primordial. C’est dit, et ça permet de ne plus identifier l’homme avec quoi que ce soit du règne animal, ni même de le réduire à la biologie !

 Un éclairage intéressant fut également porté sur le rôle des derniers papes, rappelant leur respective fonction selon les circonstances politiques du moment. L’on connaît le rôle historique assumé par Jean Paul II, dans son articulation au moment de la chute du Mur de Berlin, et du communisme.  Le rôle du pape François - à ne pas confondre d’ailleurs avec François Ier (clin d’œil fréquent), puisque bien nommer, c’est démontrer que la nomination n’est jamais un détail, puisqu’il implique ici l’apparition d’ ancien roi de France-  le pape François s’est donc mis à incarner les valeurs de pauvreté et de partage, pour probablement contrecarrer - presque sous forme d’un nouveau populisme face auquel il faut rester attentif, pour le démasquer si nécessaire, à l’occasion( ?) - les avancées exorbitantes d’un néo-libéralisme destructeur, qui lui sert de terreau pour redéployer l’antidote à ces excès politiques actuelles, susceptibles d’en finir avec l’Humanité, en les rabattant, en ce qui le concerne, dans le champ de la morale, donc en valeurs morales. En termes freudiens, cela pourrait se lire comme l’effraction massive de la pulsion de mort, placée soudain au cœur des activités économiques et financières, avec une telle inconscience de la part des responsables politiques, qu’elle confine à un déni total très dangereux.

D’ailleurs, cela dit en passant, les conséquences d’une telle pulsion de mort, prenant de plein fouet le champ politique, en le désappropriant de ce qui le constituait intrinsèquement comme champ et lieu de pouvoir de décision,  sont encore incalculables. Et comme l’écrivait hier Médiapart, la France par exemple semble bien être devenue un paradis fiscal, et peut-être bien plus que pour les seuls acteurs et bénéficiaires du football !  Voir, ce matin, la dernière initiative injustifiable de la privatisation de l’aéroport de Toulouse, qui ne fait que prolonger les politiques insoutenables de l’ancien gouvernement !

Pas de rapports directs de cause à effets, en histoire. S’il y en a, ils ne se verront qu’à distance temporelle, comme il le fut dit, et dans l’après-coup de la dévastation que cette pulsion de mort n’aura cessé d’opérer, en coulisses et dans un déni collectif prolongé ! 

Autre entrée transversale de cette matinée, la perspective soulignée de la différence fondamentale entre un champ et une constellation, tel qu’en parla notre anthropologue. Là où le champ fait structure, et peut empêcher tout dépassement, du fait d’une lecture exclusivement structuraliste, la constellation, elle, ne s’aperçoit qu’à une certaine distance et d’un certain point de vue, ce qui permet donc de jouer d’un effet démultiplicateur des points de vue qui en dialectise d’autant les champs, les réflexions et les questions soulevées…

 D’autre part, de ce que j’ai pu comprendre, il semble bien que la Théologie de la Libération se soit davantage rapprochée d’un Jung que d’un Freud. Question à approfondir. Pourquoi ? Comment ? Avec quelles visées ou intentions inconscientes ? Car qui dit Jung, dans le champ de la psychanalyse,  dit davantage articulation théorique avec la symbolique et les mythes, traités sur un plan purement intellectuel et historique, alors qu’avec Freud, il s’agit plutôt d’un mouvement dialectique d’appréhension des mécanismes psychiques, dans leur dimension diachronique – ce qui n’est pas qu’un simple déplacement, mais bien plutôt un changement radical de perspective-  puisqu’il s’agit de la dynamique propre aux pulsions et au jeu de la libido, inscrits dans la pratique freudienne de la parole, donc pulsions et libido inscrits dans le langage et les signifiants. Et où privilégier l’articulation des signifiants et de la pulsion, dans ce qui est le retour de Lacan à Freud, se dit comme évènements de corps, centrés sur la question de la jouissance, proprement lacanienne. Dans un cadre conceptuel, donc, qui s’attache au Ici et Maintenant d’une pratique qui n’engage que celui qui parle…

Partout, dans tous les espaces sociaux, des rapports et conflits se déploient autour de l’éternelle question des modernes et des anciens, revisitée aujourd’hui en conservateurs néo-libéraux d’un côté, et démocrates progressistes et participatifs, de l’autre. Mais aussi, au Brésil, entre les cardinaux les plus traditionnalistes et réactionnaires, et ceux qui, comme naguère un Dom Helder Camara, de Recife, dans le Pernambouc, de toujours avaient choisi leur camp aux côtés des plus pauvres, mais aussi une conception des rapports humains faite de solidarité et convivialité.

Mille autres questions et réflexions furent évoquées, au cours de cette soutenance, dont je vous recommande la lecture, quand elle paraîtra, car elle permet d’éclairer d’un jour nouveau, et supplémentaire, dans le long temps historique, les phénomènes de violence et récents mouvements sociaux brésiliens.

Je ne voudrais pas terminer ce compte-rendu, en somme, sans dire un mot de l’accueil chaleureux qui nous fut fait à tous, amis ou inconnus, après la traditionnelle délibération du jury - qui vit Luiz entrer officiellement dans la communauté des « docteurs » de l’université française- récompense et aboutissement bien mérités à ce long travail-  démonstration probante, celle que l’intelligence sait aussi se nourrir d’un bon buffet, présenté très gentiment par des hôtes et hôtesses toutes spéciales, puisque tous collègues de Luiz, et qui avaient si discrètement apporter dans les sous-sols de la Maison des Sciences de l’Homme, quelques plateaux garnis, joliment décorés de rouge et vert, avec fromages et jambons à satiété, que nous dégustâmes autour d’un bon vin, poursuivant jusqu’à tard dans la matinée, la conversation…  

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