Je suis maintenant enfermée depuis treize ans dans ce pays.
Pieds et poings liés, sans jamais ne rien pouvoir construire dans la durée. Ou mieux, voyant systématiquement rejeté ce que j'ai pu produire, même à l'écrit. Une "thèse" sur Fernando Pessoa avec Lacan, une traduction d'un livre brésilien "Holocauste Brésilien" dont les "crapules" franco-brésiliennes de la bourgeoisie internationale ne veulent pas entendre parler...ET cela depuis plus de six mois. Etc, etc, etc...
Avec un blog tenu sur Médiapart depuis cet été, et qui, au lieu de me rapprocher de journalistes qui disaient des choses qui consonnaient avec certains évènements essentiels que je vivais
- en termes d'exactions, malversations, et rétorsions vis-à-vis de personnes âgées, dont je vais finir par me compter - m'a rendu inaccessible tout avocat défendant ma cause...
D'abord, sans avoir pu travailler pendant dix ans, après avoir été internée de force (2004). Serait-ce devenu un procédé naturel dans ce pays ???
Et maintenant, ou est-ce depuis le début de cette histoire sordide (?), assujettie au pouvoir d'une bande d'escrocs, d'abord celle de mon immeuble, pendant des années ( je n'y reviens pas), qui, à partir de 2011, se sont déchaînés dans l'immeuble, avec tous leurs soutiens ( gardien, dealers, truands d'égoûts, policiers d'extrême-droite, etc)- en réaction au Mouvement d'Emancipation d'alors dans les pays arabes qu'ils ne supportaient. Il faut dire que leur principal soutien dans l'immeuble, c'était un ex- de Sarko, au commerce, un certain Novelli: ça ne s'invente pas, dont le diplôme était affiché en vitrine !
Escrocs qui sont passés à un stade supérieure de nuisance, malfaisance et menaces en tous genres, à partir de Mai 2012....Toulouse et Affaire Mérah! Donc, de façon concomittante à une série de menaces provenant de Toulouse, là où je finissais d'acheter un petit appart...qui sont devenus au-delà de tout: harcèlement et persécution...
Mais ne le dites surtout pas aux autorités locales de cette belle ville de Paris, dont jamais je n'ai pu obtenir ni le véritable soutien ni une intervention en ma faveur, mais plutôt un surplus d'intimidations.... c'est dire l'état de ce pays !
(Bande) Me traquant chez moi et me lynchant quotidiennement. Et, depuis septembre 2014: attentant à ma vie, ce qui m'obligea à déposer plainte contre X pour :
" atteinte à mon intégrité physique et psychique" et "non-assistance à personne en danger",
avec par deux fois, des commissariats du quartier, refusant mes dépôts de plainte, sous prétexte que le motif principal " trafic de drogue" n'était pas recevable ( on était en novembre 2014)...
La pression et les violences montaient, mais toujours personne pour s'en rendre compte ni vouloir en prendre conscience, malgré mes dénonciations officielles sur Médiapart: ça prouve le niveau et le degré de déni dans ce pays. Et la suite m'a malheureusement donné raison, en termes de violence, puisque les menaces énormes que j'ai senties alors peser sur mes épaules se sont avérées être réelles, bien que déniées...
A Nôel: en l'absence des parisiens partis en vacances, sont arrivées de vraies fausses menaces venant d'huissiers véreux du 14 e arrondissement...
Qui m'ont obligée à rester retranchée chez moi...Comme dit Freud, devant la menace physique réelle pressentie, l'angoisse est un gouvernail !
Puis, l'horreur que nous savons, Charlie Hebdo et l'Hyper Casher !
Dont j'ai dit, un mercredi 14 janvier, de bon matin, devant une antenne de télé belge faisant le siège d'un Monoprix, la RTBF, qui se trouvait
à l'angle de la Rue Ledru-Rollin, alors que j'attendais avec d'autres, d'y prendre le Charlie Hebdo - post tuerie -
en me demandant d'ailleurs ce qu'ils étaient venus faire là, les journalistes de la RTBF, de très mauvaise foi, comme à la pire époque sarkozienne -
que:
" je savais que cette tuerie avait été organisée grâce au soutien effectif d'une frange de la police nationale d'extrême-droite du quartier,
encore en poste en janvier 2015 (maintenant, ils ont été ensuite destitués), et leurs sbires chez barbouzes et loubards..."
Ce que la presse a largement confirmé ensuite....Ainsi que le gouvernement en destituant des policiers, en faisant la traque à la drogue dans toute la France, et en arrêtant une nombreuse série de djihadistes français, comme ceux qu'on croisait à la Poste du quartier depuis des années...C'est vrai !
Et depuis lors, ce sont les deux banques, qui ont " soutenu" l'achat de mon appartement à Toulouse ( dont j'ai dû dénoncer l'usage possible de celui-ci pour les exactions djihadistes de l'Affaire Mérah),
qui ont décidé de me virer et de clôturer mon compte vieux de plus de 40 ans... Dans une totale et resucée de " décision arbitraire" et "coup de force", tout comme déjà la police de 2004 !!!
Franchement, il y a de quoi en avoir marre de ce pays.
Qui de plus, a largement été soutenu, dans tous ces procédés "mafieux, même si indirectement, par une frange énorme de brésiliens vivants ici, ou passant avec des bourses d'études,
puisqu'ils se sont largement bénéficié ces dix dernières années des largesses de la corruption franco-brésilienne, de celle qui ne se dit pas mais se voit à l'oeil nu:
il suffisait de circuler parmi ces gens-là, que ce soit à la Maison d'Amérique Latine, ou d'autres lieux, comme l'EHESS, pour apprendre et les voir faire une moyenne de deux ou trois voyages A- R entre la France et le Brésil, par an...
sans compter les " mordomias" de la CAPS - fournisseur de bourses de recherche - pour quelques allers et venus dans toute l'Europe...
Et moi, le droit très sympathique de les regarder faire, de les voir passer, de les écouter en conférences...comme en d'autres temps, j'ai bien connu ce genre de pratiques au Parti Socialiste. On comprend le désespoir actuel de certains écolos, et fronts de gauche... et autres alternatifs, les économistes, etc...qui ont été tous abandonnés par des socialistes sans vergogne, devenus les nouveaux néo-libéraux décomplexés du monde contemporain !
Quel plaisir et quelle joie, cette façon de la "dite" gauche, de faire de la politique: tout schuss vers la droite extrême. Porte ouverte à tous Le Pen, dans le déni le plus total et forcené. On y vient, c'est sûr, avec la complicité quotidienne de ces acteurs politiques insignes. Encore bravo !