ETOUFFER LA PAROLE DES FEMMES A LA MODE "SALVINI" !

COMMENT LA "BONNE GAUCHE" RECYCLE LES METHODES MAFIEUSES D'UN SALVINI pour ETOUFFER LA PAROLE ET LES LUTTES TOTALEMENT LÉGITIMES DES FEMMES ET ASSOUVIR LEURS INSTINCTS LES PLUS BAS:CEUX QUI FONT D'EUX DES COMPLICES DIRECTES DES VIOLENCES ET TUERIES TERRORISTES A PARIS !

Exemples:

COMMENT LES HOMMES ETOUFFENT LES LUTTES DES FEMMES QUI VEULENT SURVIVRE AU COEUR D'UN RÉSEAU DE STUPS, QUI S'AVER N'ÊTRE AUTRE QU'UN RÉSEAU CRIMINEL ADOSSÉ AU TERRORISME...

Même s'ils s'en défendront toujours MORDICUS !

1. La semaine dernière, je rentrai le soir tard d'une pièce de théâtre vue à Montreuil, et comme il y avait eu toutes les semaines précédentes des menaces super INVISIBLES d'une bande de peintres djihadistes, sans aucun doute, me menaçant et me prenant en ÉTAU  entre le rez-de-chaussée et le 1er étage de l'immeuble, j'avisais des passants avant de monter et leur demander de m'accompagner jusqu'à ma porte: un groupe de plusieurs femmes accompagnées d'un homme.

Lui vint avec moi. On découvrit ensemble que même dans l'escalier il n'y avait aucune lumière ! Lui-même sortit son portable. Et quand nous arrivâmes à l'étage et que je lui racontais ( comme à des milliers de personnes que j'avais déjà sollicitées par la passé) en quelques mots la situation UBUESQUE, DÉSASTREUSE ET INNOMMABLE que je vivais dans l'immeuble: elle resta interloquée, me demanda mon nom et mon mail et me promit de m'inviter prochainement au Théâtre de l'Opprimé, où il allait bien se présenter.

Un homme charmant, élégant , la classe quoi, comme j'aimerais en rencontrer plus souvent dans le quartier ! Illusion...

Puis, rideau. pas de nouvelle.

Hier, je décidai de passer au fameux Théâtre ui m'avait déjà laissé en rade sur ma question de stups et violences ( ça veut tout dire), comme par le passé beaucoup de "gauchos du quartier): je l'ai déjà raconté sur ce blog: avec la sensation qu j'en garderai toute ma vie: des mecs pleins d'idées, mais quand il s'agit de les mettre en pratiques: très souvent ( dans l quartier) des crapuleux. Cf. Le 100 rue de Charenton, la Commune d'alegre, etc.. Des gens qui n'ont pas hésité à me diffamer, et derrière leurs copains m'ont fait un procès pour diffamation: 

"le degré zéro des relations sociales du quartier": vous savez, le quartier "chaud" près de la Gare de Lyon, et d'un Commissariat qui vous traite de haut mais ne vous vient nullement en aide, au contraire vous embarque vers des destinations inconnues, comme à l'époque de Vichy !

Donc résumons: plus de nouvelles de cet homme charmant, appelé Arman, "comme l'Arménie" me dit-il...

Enfin, pour la première fois, je rencontrais dans le quartier quelqu'un de VRAIMENT SOLIDAIRE, qui, pensé-je, n'a donc rien à voir avec les trafiquants, ls hommes violents, ls criminels de tout un quartier soutenu par la police du coin, à commencer par le gardien d'ici ( dont je n'entends plus parler, et qui doit ramper, depuis qu'il a osé se prémunir de son procès pour faire intervenir un avocat d'extrême-droite qui s'est enquis du Fonds de Garantie des victimes du Terrorisme contre moi:

UN COMBLE ! ENCORE UN, COMBLE !

Continuons cet EXEMPLE du PIRE.

Je me pointe donc au Théâtre de l'Opprimé. La discussion tourne très vite au grabuge, car je demande à ce qu'on me donne les coordonnées d'armai dont je saurai ultérieurement en prenant un flash sur une table, qu'il s'appelle Monsieur Armen Verdean et doit présenter une pièce appelée: "Petit frère, LA GRANDE HISTOIRE AZNAVOUR" demain soir mercredi 7 octobre.

Je n'avais plus de nouvelles. par contre les brutes du Théâtre de l'Opprimé m'avaient expulsé, comme naguère à la Commune d'alegre: parce que ces gens sont des "MOINS QUE RIEN", des MECS BRUTAUX, qui n'acceptent aucune contradiction, aucune remise en cause, et beaucoup plus grave: QUI VEULENT CACHER LEURS TURPITUDES, LEURS DEMISSIONS EN TOUS GENRES, EN S4EN PRENANT AUX FEMMES,/

A certaines femmes: celles qui leur tiennent tête et ne se résoudront jamais à être des uni-oui-oui de gens CRAPULEUX, VIOLENTS, ET BRUTAUX;

AH FREUD !...

QUAND IL DÉCRIT DANS "MALAISE DANS LA CIVILISATION", DE QUOI LES HOMMES SONT CAPABLES ENTRE EUX !

Donc, voilà comment les gens du Théâtre, pour des raisons qui les concernent comme à l'Hôtel de Ville, sont capables du pire: dans ce cas, très certainement, de me dénigrer auprès de cet homme si distingué et aimable, solidaire aussi. tout cela pour ETOUFFER LEURS PETITES AFFAIRES DE STUPS !

Qui prouve que: les stups et leur trafic ne vont jamais SANS VIOLENCES MULTIPLES. Surtout vis-à-vis de ceux ou celles qui osent s'y opposer, par question de SURVIE !

ETOUFFER LA PAROLE DES FEMMES; UN GRAND CLASSIQUE DU QUARTIER, POURQUOI ????

2. Déjà en 2015/2016: LE  TRAFIC DE STUPS bat on plein dans l'immeuble depuis déjà plus de deux ans, et tous les voisins et habitants de l'immeuble et du quartier s'en donnent à coeur joie. Je m'y oppose, seule à m'y opposer puisque je n'obtiens le soutien de personne pour contrer ce commerce illicite. Je m'y oppose car le régime de trafic est d'une telle fréquence que je ne peux plus rien faire chez moi, hormis le fait que les ascenseurs sont éternellement cassés.  Ceci me vaut du coup beaucoup d'actions de RÉTORSION... de VIOLENCES... 

Je vais jusqu'à la loge du gardien, située rue de Charenton, par la cour intérieure( que je cesserai d'utiliser dès le procès que celui-ci m'intentera !), pour lui signaler que je n'en peux plus de ce trafic.

Je suis en train de lui parler, quand déboule dans la loge, venue probablement de la porte donnant sur l'immeuble de la rue de Charenton par l'intérieur, une femme qui m'attrape violemment par derrière pour me menacer. Réaction du gardien: NULLE !

J'étais sidérée et je compris bien plus tard que dans le jargon des mafias internationales, qu'elles soient françaises, italiennes ou le "diabo a quatro", j'aurai du fil à retordre.

Mais je me souvenais aussi parfaitement que déjà en septembre 2014, sans raisons apparentes (?), le voisin du 1er étage, un couple d'indics du coin très probablement, a commencé à me menacer quand je rentrai chez moi par l'Avenue Daumesnil, et ce, juste devant le Commissariat  ( qui sera suivi plus tard par d'autres voisins, sortant in extremis de voitures stationnées devant le Commissariat pour me prendre en chasse jusque' l'entrée de l'immeuble)...

Comme vous le savez parfaitement, le temps des langages dévoyés, détournés, perverties, ne vient pas d'hier: déjà du temps du nazisme, et comme l'écrivit Victor Klemperer dans "NTI, La langue du IIIe Reich", il est très facile de ravaler le langage en le pervertissant ou le retournant. Dans le cas de Paris Habitat et son gardien qu'il soutenait: un procès me fût ATTENTÉ pour HARCELEMENT:

UN COMBLE !

LE COMBLE DU DETOURNEMENT ...

Avec le soutien de Paris Habitat, le Commissariat du coin, et tous les dévoyés des stups, incluant une grande partie de ceux qui se disaient "de gauche " : un peu à la mode du préfet de police actuel qui trouvait si ingénieux avec l'aval de la maire de Paris, de TABASSER DEUX ANS LES GILETS JAUNES .... 

Mais dans l'affaire de ma première prise de position vis-à-vis du gardien à qui j'avais demandé d'intervenir pour arrêter ce trafic et ces violences, j'avais gagné vraiment LE LOTO:

Cela m'aura valu un PROCES IGNOMINIEUX DU GARDIEN ET DE PARIS HABITAT, en octobre 2016, d'une part...

Et à peu près au même moment, mais quelques mois plus tôt, et à deux reprises:

une censure d'un mois de mon Blog de Mediapart pour PROPOS DELICTUEUX !

 

On ne pouvait pas parler à l'époque: ni d'islamistes, ni de terroristes, ni de trafic de stups, ni de violences faits au femmes, encore moins d'accuser une certaine gauche de démission politique et de complicité avec une police dévoyée !

On était dans les années où le discours explicite ou implicite vis-à-vis des femmes qui montaient au créneau pour leur SURVIE, se faisaient TABASSÉES et  leur parole ETOUFFEE  par toute cette pègre masculine bien pensante par ailleurs ...

Bonne lecture !

 

Conclusion:

On est loin heureusement du temps où l'on ne pouvait pas se permettre d'accuser les ACTEURS DES VIOLENCES SUBIES

 

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