Avant que ne sortent en septembre les nouveautés littéraires qui feront les choux gras des lecteurs et mêleront de la plus belle manière fiction et réalité, ….comme savent si bien le faire de nos jours tous les analysés du monde occidentalisé, je m’aventure ce jour dans un terrain inconnu et qui pourtant pourrait bien trouver à donner réponse à un silence à mon égard, gros de tant de malfaçons nationales ou internationales…
Il vaut peut-être mieux prendre les devants dans une histoire qui, de toute façon, m’a déjà pété à la gueule, …sinon je ne serais pas là à Paris, en train d’écrire ces lignes, et de « travailler », comme depuis plusieurs années, à une nouvelle traduction, qui somme tout n’est pas rien, puisqu’il s’agit d’une étude psychanalytique sur la question de l’écriture du trauma, dépassant donc celle de la « littérature en suspens » étudiée par Catherine Coquio. Et ici, avec l’orientation lacanienne, m’amener à me poser des questions sur 3 solutions différentes face et à partir de la Chose freudienne, la chose-nazie et la chose-chose, dans l’ouvrage de Lucíola Macêdo, Primo Levi, l’Ecriture du Trauma.
Allez savoir pourquoi, c’est toujours en feuilletant certaines revues ou en faisant tranquillement certaines lectures que des Eurêka, à la manière d’ Imre Kertesz, soudainement, me réveillent de ma torpeur ( ?), même en plein été, pour me sidérer encore un peu plus, …et m’affoler de ce que je découvre, même si je ne le cherche pas…
C’est vraiment l’histoire de Picasso, « je ne cherche pas, je trouve » ! sauf que là, la mesure est loin de ne pas être dépassée dans toutes ces largeurs, ce qui expliquerait volontiers comment d’un bord comme de l’autre, dans la France bourgeoise et parisienne contemporaine, il m’est si difficile de trouver avec qui, et à qui, soit discuter soit confier l’horreur que je découvre jour après jour,… et qui ne semble pas vouloir m’épargner du pire, ni sur la scène familiale, ni sur la scène sociale, ni sur la scène politique, …
vu ce que j’ai déjà pu expérimenter d’équivalence, par exemple, entre le traitement de faveur dont j’ai été l’objet de la part de mes concitoyens de la finance, de l’éducation et du monde immobilier, d’un côté, mais également d’un monde universitaire-éditorial, qui aurait dû se montrer bien plus conciliant, et bien plus accueillant, et plus éthique, et dont le silence global et généralisé est beaucoup plus questionnable, intrigant et même interroge sur des questions autrement plus graves que la banalité du Mal…
Il y a dans ce monde tant de personnes connues de moi, qui devraient m’être acquises, acquises à ma cause, qui est celle que devraient ou doivent défendre les philosophes intègres, les historiens intègres, etc… jusqu’aux psychanalystes intègres, …que je ne peux toujours pas comprendre ce silence…
Il pose donc la seule question qui vaille. En forme de question-bombe, malheureusement !
Pourquoi- et puis après comment - cette insistance ignoble et monstrueuse à avoir tenté de m’éliminer si définitivement en 2004 ? Et pour cacher quoi ? Quoi, à venir ? Avec quel dessein présent alors? En prévision de quoi ? Pour se prémunir de quoi, en mon absence, et après ma « liquidation potentielle » ?
Autant de questions qui, de toutes façons, du seul fait de pouvoir se les poser, invalident la thèse répandue, et renvoient dans les cordes, toutes les raisons dites objectives qui ont pu donner lieu, prétendument, objectivement, et insidieusement, à mon éviction sociale.
Une chose est claire, au moins. Ce silence ne vient que corroborer mon innocence, et surtout, révéler à haute voix, sans avoir besoin nullement de s’époumoner, que les dessous de cette histoire , et de ce qui m’est alors arrivé - « cet événement énorme » - ne fait que recouvrir les questions qu’on est en droit de se poser, maintenant, à l’heure d’un 8 août 2015, sur tous les dessous sordides qui y sont attachés, ainsi que toutes les personnes impliquées de près ou de loin, ou qui ne veulent tout simplement pas être partie prenante, et devoir se justifier d’un silence complice, sur une Sale histoire, comme j’ai nommé le deuxième chapitre de mon livre, appelée La Traque.
La question ici, n’est même plus de devoir prouver mon innocence sur un pataquès national et international, un guet-apens réel, un scénario bien monté et de toutes pièces pour faire croire à ma prétendue « folie », alors que les enjeux autour et derrière ma bien petite personne concernent, disons-le franco, tout ce que la politique a produit de crapuleux, mais aussi tout ce dont les politiques de ce pays devraient « normalement » répondre, si l’impunité ne protégeait pas, en premier lieu, notre principal représentant dans le feu ex-président !
Pour moi, tout cela est clair… Vous verrez en septembre sortir des romans et fictions sur les questions de la politique intérieure française, mais aussi sur cette période qui a donné lieu en France aux premières grandes dérives post-glorieuses, aussi bien dans la finance que dans les mœurs, dont le roman policier autour de l’affaire Bettencourt fût à lui seule le paradigme le plus criant et le plus obscène qui, à moi, fût loin de me laisser indifférente, eu égard au traitement que connurent mes parents pendant la même période, mais aujourd’hui, je veux rajouter un deuxième chapitre, à l’attention de Christine G. pour lui rappeler que des deux soeurs dont elle aurait peut-être bien voulu que je me rapproche, j’ai encore ceci à dire, qui ne concerne nullement une énième « crise passionnelle », mais qui, à le découvrir, l’imaginer et en avoir l’esprit traversé ce matin, me laissent plus que pantois ! Déconfite, d’une telle famille d’origine, et de ce que je découvre jour après jour, dans le style : « si ta famille est l’image du monde actuel, il y aurait de quoi se tirer une balle dans la tête »…
Sauf que je n’en ai nullement l’intention… quand les obscènes prennent le pouvoir, quels que soient les périodes historiques, une seule réponse doit leur être donner : Résistance !
Tu te souviens, Christine G., n’est-ce pas ???
Comme toi aussi, Dominique D., tu as pu le constater en décembre 2012, lors de ta soutenance de thèse. N’est-ce pas que tu étais soufflée, si je me souviens bien, d’une part, de ma présence à ta soutenance (dont tu avais si subtilement cherché, mais vainement, à me, soustraire, et d’autre part, à la perspicacité et intelligence mienne pour relancer le débat sur les quelques questions soulevées par ta thèse, et qui me semblaient si faciles à décrypter, à juguler, à penser en somme, bien au-delà des catégories moyennes des travaux universitaires, si je peux me permettre !!!
Donc allons droit au but ! Je n’ai jamais revue ces deux sœurs, mais nombre d’entre mes lecteurs les auront croisé, ici ou en Navarre, et les auront également invités pour des interventions universitaires dont, semble-t-il, elles auraient les faveurs de certains.
Et bien, voilà ce que je découvre, ce matin.
Il y a treize ans, lorsque, pour la dernière fois, je les rencontrais, moi toujours toutes les deux, c’étaient à Saint-Denis, lors d’un concert à la Basilique en juin. Blaise Ollivier vivait toujours, mais était absent. Et Jacques Bliques avait peut-être passé l’arme à gauche, il y a peu.
Mon principal et seul dernier souvenir de ces deux soeurs. En 2002.
L’une d’elle exposait sans coup férir une certaine ironie, pour ne pas dire une ironie certaine, vis-à-vis de son vieux « compagnon » psy et ex-curé, dont elle se chargea après le décès de faire publier toutes les bonnes feuilles et articles dans un livre-hommage !
A l’époque, son mépris contenu, avec ces petits rires habituels entre jumelles capables de tout, mais aussi du pire, révélant son désintérêt manifeste pour son vieux compagnon, m’avait profondément stupéfaite et interrogée. Puis j’avais oublié cette histoire à moitié sordide. Pas ma tasse de thé, ni ma vie. Aucun intérêt. A l’époque, on l’entendait dire seulement sa préoccupation en tant que catholique pratiquante, vis-à-vis de la communauté des psys, souvent liés de près à la culture et tradition juives…
De l’autre, sa soeur jumelle, je me souviens seulement d’une seule chose. Au décès de son ex- compagnon, Jacques Bliques, elle était particulièrement soucieuse à propos d’un appartement à Sèvres, (dans la ville du père de NKM apprend-on ces jours-ci), qu’il avait finalement entièrement financé, et sur lequel les ayant-droits auront pu avoir à se déterminer.
Vous voyez le niveau de préoccupation et de soucis, dans les deux cas ? Pour moi, de l’histoire ancienne qui ne me concernait pas, mais dont je trouvais l’esprit particulièrement malsain, disons : l’esprit de la chose !!!
Et puis, Christine, tu aies apparu, pour me dire … en somme que l’Aga Khan faisait ce qu’il voulait dans l’immobilier normand, comme moi je l’avais appris pour la Sardaigne de Berlusconi, des années auparavant…
Et tu as réveillé en moi cette histoire louche, une de plus … après celles concernant père et mère ! Ah, quel horreur ! Encore une !!! N’en jetez plus, je n’en peux plus !
De ma mère, ajouter : que c’est le week-end suivant l’élection de Sarkozy qu’elle fût emmené d’urgence à l’hôpital pour fémur cassé du haut d’un tabouret( ???). Et que ce week-end-là, il me fût impossible de la joindre par téléphone, elle, chez elle, mais également aucun de mes voisins. (Dont un juge d’extrême-droite qui depuis a disparu et dont la femme a divorcé !!!)…
Cela me sembla si étrange et insolite que je courus le week-end suivant jusqu’à Caen, pour tenter d’y comprendre quelque chose. J’ajoute, dans ce scénario, que le week-end précédent l ‘élection de Sarkozy, je m’étais quasiment fait viré de chez ma mère, par des pompiers qu’Annie avait appelés de Paris, pour que je ne puisse pas la voir…
A l’époque, les pompiers d’Annie n’avaient pas eu gain de cause, car tentant de la prendre au téléphone, déblatérant de Paris en racontant je ne sais quoi aux pompiers, elle avait immédiatement raccroché… Sans commentaire.
De l’autre, il me souvient seulement du type de contacts qu’elle avait avec les banques parisiennes, puis à Caen, avec la maire soutenant sarkozy, puis un oncle lui aussi , soudainement et grassement payé par je ne sais qui, pour manger du gigot à tous les repas !!! assez insolite, pour un ex-menuisier que j’avais toujours connu sans le sous, qui tirait le diable par la queue, avec des fils sans le sous, faisant de la plongée sous-marine à Nice, cherchant à peu près la même chose que dans le dessin avec les plagistes, après le départ du roi d’Arabie Saoudite…
Enfin, tout ce que je pouvais percevoir de contacts crapuleux, amis surtout sarkozyste, elle faisait partie du réseau, sans aucun doute !
Est-ce pour toutes ces bonnes et excellents raisons, plus toutes celles que je connais pas, donc toutes ces raisons monstrueuses mais également crapuleuses, que je me suis retrouvée « débarquée » définitivement de la scène sociale, sauf à avoir maintenu ce Blog sur Médiapart, qui, somme toute, a déjà fait savoir un certain nombre de choses et de raisons qui me voient objectivement si seule, mais entière…
J’ajoute que, pour des femmes, qui n’avaient eu pour objectif, toute leur vie, de me tenir éloignée de leur réseau amical, professionnel, et autre, et de vouloir à tout prix me cacher : c’est réussi !!!
Me cacher à tout prix : c’est vraiment réussi, et ceci, grâce à ce Blog !!!
Ce portrait de société est toujours incomplet, mais comme à l’inverse de celui de Dorian Gray, au lieu de se dissoudre progressivement dans les acides, il est progressivement en train de prendre une bonne consistance, renforcée de détails épars, « pièces détachées » d’un puzzle en reconstruction.
Tout l’inverse d’un tout processus de déconstruction !!! Ou construire en déconstruisant, etc…
Faire du neuf avec du vieux !
Faire du roman avec du polar de troisième catégorie !
Voilà ce que ma famille m’aura servi, ainsi qu’à vous tous lecteurs, sur un plateau d’argent ! Faut-il les remercier ???
Je ne savais pas que c’était ce que le présent-passé-futur m’avait concocté !
Avant d’aller me rafraîchir et m’alléger l’esprit avec des univers mentaux et psychiques plus amènes, comme ceux que j’ai toujours prisés, reprenons la lecture d’un livre que ma vie de délabrement intellectuel, mental et affectif avait interrompu, il y a maintenant 13 ans, et que je viens de retrouver dans ma bibliothèque….grâce à des amis brésiliens actuellement au Brésil, et leurs messages par l’AMP.
De quoi alimenter des réflexions conséquentes sur l’actualité présente d’un monde à l’envers…
« Mal-estar na atualidade: A psicanálise e as novas formas de subjetivação » de Joel Birman (1999).