Suit une lettre adressée à un avocat de Toulouse, le mardi 6 janvier 2015, la veille de la tuerie à Charlie Hebdo, et des suites de ce que l'on a pu observer jusqu'à vendredi soir dans Paris. Mais ce monsieur, que j'ai eu au téléphone ce jour, n'a pas eu l'air de se rendre compte des questions d'importance que cette lettre soulève, et m'a répondu un peu par dessus la jambe...
Comme dit Marianne de ce week-end: " Continuons le combat ! ". Voici donc la lettre en question.
Objet de cette lettre : demande d’intervention face aux démêlés avec un syndic de copropriété, Square Habitat, de la Résidence des Jardins de Beaucaire à Toulouse ( avec vérification des sommes dues au titre de charges de copropriété) + demande de soutien pour sortir de leurs griffes, et à l’occasion relouer par vos soins, amis et soutiens dans la ville, un petit appartement fini d’acheter en juillet 2014.
Monsieur L. bonjour,
Lectrice régulière de Médiapart, c’est comme cela que j’ai appris votre lien à la ville de Toulouse, comme avocat, mais aussi comme soutien à un rassemblement de citoyens Casa Nova qui, là-bas, depuis le passage de la droite aux dernières élections, s’est organisé, entre autre, contre la privatisation abusive de l’aéroport de Toulouse.
Après m’être inscrite ce jour à la Newsletter de votre site, et l’avoir amplement consulté, j’ai pris la décision de vous écrire ce courrier – avant que nous puissions en parler de vive voix, pour évoquer une question qui me préoccupe grandement depuis les dernières élections présidentielles de 2012, à propos d’un petit appartement à Toulouse, que j’ai acheté sur 15 ans, et qui, à partir, d’alors, a commencé à rendre ma vie infernale, ici même à Paris, et dont je ne peux analyser la raison que comme une malveillance et vengeance d’une droite extrême, devenue super-violente, quand elle s’associe à toutes sortes de malfrats, notamment dans le domaine immobilier qui en est devenu le paradigme national et internacional.
Venons-en aux faits.
Non sans commencer par vous dire que tous mes tracas ne sont pas sans m’avoir depuis lors fait penser qu’un rapport avait pu exister entre la location de cet appartement de Toulouse, aux mains de la copropriété, à l’époque, et l’Affaire Mérah, tellement les pressions inhabituelles et inadmissibles que j’ai pu connaître depuis lors, venant de Toulouse, puis répercutées à Paris, m’ont fait chercher désespérément, et me casser la tête, pour tenter d’élucider les réels enjeux véritables -causes de telles intimidations répétées et subies depuis de façons si diverses, mais toujours relevant de procédés et pratiques de « tortionnaires »( !!!).
Je suis prof. à Paris depuis très longtemps et je viens de me mettre en retraite. De plus, je vis seule depuis une bonne dizaine d’années. Autant dire : ni riche ni courant derrière le fric. Mais il se trouve qu’en 1999, cherchant alors désespérément – comme la petite classe moyenne parisienne- à acheter un logement même modeste à Paris, rien ne m’était accessible. Un ami m’avait alors mis en contact avec des agents immobiliers vendant des appartements neufs à Toulouse. La ville me plaisait. On connaît la suite.
Les procédés et les multiples affaires immobilières et politiques qui nous ont vu tous, finalement, plonger dans la crise financière de 2008, à cause des mécanismes puissants de dérégulation bancaire à l’excès, ont eu alors raison de ma naïveté et de mon ignorance, dans ce domaine.
Depuis 2005, à Paris, j’ai connu dans mon logement locatif un certain nombre d’ennuis dûs à des pratiques malsaines de tous genres du voisinage. Mais il m’a fallu très longtemps pour comprendre et faire les liens qui s’imposaient (seulement à partir de mai 2012) entre les différents réseaux immobiliers nationaux.
D’un côté j’étais locataire dans un HLM de la ville de Paris et de l’autre, j’avais finalement acheté un petit appartement à Toulouse, en accès à la propriété, dans cette Résidence des Jardins de Beaucaire que je ne connaissais pas – et ne connais toujours pas, puisque jamais je n’ai eu l’occasion de m’y déplacer, pour des raisons strictement économiques.
Mais simultanément je sentais que des pressions et intimidations de plus en plus pressantes s’exerçaient sur ma personne, à Paris, pour certainement récupérer un logement locatif de deux pièces, sur lequel certains semblaient vouloir garder la main mise, pour leurs usages et profits personnels – puisque longtemps il y a eu ce qu’on appelle des « commerces illicites » qui gênaient grandement la vie quotidienne.
De Toulouse, j’avais compris que - là-bas comme ici d’ailleurs - mes interlocuteurs officiels, et responsables administratifs de gestion, ressemblaient plus dans leurs pratiques à ce que j’appelais des Nadine Morano ! C’est peu dire : impossible de parler en bonne intelligence, tellement les procédés étaient mafieux, discourtois, crapuleux même.
Partout des gens sans arrêt tentant de me mettre en difficulté. Je n’étais ni habituée ni préparée à ce style de rapports de voisinage, d’habitation, etc…
Aujourd’hui seulement je sais que les deux instances dont je dépendais en termes immobiliers, les HLM de Paris, d’un côté, et Avantim de l’autre, à Toulouse, n’étaient qu’une seule entité qui est apparue lors de leur fusion officielle à l’époque du résultat des élections présidentielles de mai 2012, puisque toutes deux ont alors changé de nom et de raison sociale, devenant respectivement Paris Habitat et Square Habitat. Étonnement mien, et soupçons, suivis très précisément et immédiatement des plus graves mesures d’intimidations que j’ai connues depuis lors dans mon logement…
Il ne convient pas ici de faire le relevé de toutes ces intimidations inadmissibles, injustifiées, perverses, et visiblement le fait de truands, connues dès lors, à une échelle inimaginable. En politique, on appelle ça des mesures de rétorsion. Il est devenu progressivement clair pour moi, à partir de là, non seulement que j’étais en danger mais aussi que j’avais à faire à une bande de voyous et d’escrocs immobiliers – en col blanc ?- qui, pour des raisons qui les concernent exclusivement, ont tenté par tous les moyens les plus violents et malfaisants, de m’emmener dans une chute, ou me faire perdre la tête devant la nature et l’envergure de l’escroquerie à laquelle ils s’adonnaient et dont ils ont « truffé » ma vie quotidienne depuis lors – un peu, toutes proportions gardées, comme Sarkozy avec Liliane Bettencourt- L’horreur !
Aujourd’hui, je ne veux surtout pas leur donner raison de quoi que soit, surtout après avoir dû livrer bataille et m’affronter tant d’années, et trop souvent seule ( ce qui était apparemment devenu leur arme la plus consistante), à des gens que je considère comme les pires escrocs. Votre aide, en somme, je vous demande, pour régler avec moi quelque chose qui me dépasse depuis si longtemps, et dont seulement aujourd’hui, il semble que cette démarche puisse aboutir, et voir se régler douze ans d’enfer. Puisque progressivement, la Justice recommence à fonctionner, à faire le tri, et à retrouver la liberté nécessaire pour traiter des affaires apparemment anodines, qui ont néanmoins été court-circuité, toutes ces dix dernières années, par l’atmosphère politique.
Finalement, à force de combat et de résistance, et n’en pouvant plus, j’ai décidé de porter plainte dans le commissariat du 13e arrondissement, en novembre 2014, avec un ami pour témoin, le jour du 11 Novembre (après diverses tentatives, dont une en mars 2014, qui n’ont jamais pu aboutir alors, devant le déni policier). Mais tout de même : une plainte contre X a finalement été déposé avec motif : mise en danger de la vie d’autrui et non-assistance à personne en danger ! Avec le soutien d’un ami, qui a été quotidiennement témoin, à partir de mai 2012, des méthodes musclées de mon entourage, mais également effaré comme moi de voir que toute démarche entreprise auprès de l’immobilière de Toulouse – et il en a très souvent été l’intermédiaire devant mon impuissance- pour clarifier la situation semblait d’emblée vouée à l’échec…
Deux ans ont passé. J’ai connu deux dégâts des eaux usées sur plus de trois centimètres qu’il était difficile de ne pas comprendre comme des tentatives d’expulsion de mon logement puisque les personnels des assureurs me disaient textuellement que l’OPAC était coutumière du fait, et même profiter de quelques accointances avec des assureurs, comme ce fut mon cas, non seulement pour ne pas me rembourser, mais pour annuler des contrats d’assurance vieux de 40 ans, le jour même des dits dégâts des eaux.
Non, non, ce n’est pas un roman que je suis en train d’écrire. Détrompez-vous. Justes quelques éléments posés sur le papier pour résumer ce que j’ai tenté de faire savoir des années, auprès de diverses instances municipales, sans jamais avoir gain de cause ni même droit à une écoute minimale, ni même droit au chapitre, mais plutôt me faire considérer comme folle, déniant toute véracité et vérité à ce que j’énonçais d’horreur. Je dois dire que c’est comme cela que l’on devient psychanalyste, et qu’on soutient ensuite avec ceux qui ont été le plus persécuté dans l’Histoire Humaine, la cause de tous les êtres humains pris dans tous les génocides. En se plaçant délibérément du côté de ceux qui barreront toujours la route au pire : régimes autoritaires et exactions de tortionnaires, où que ce soit dans le monde !
Pas plus de détails, je crois, ça suffit. Nous en reparlerons de vive voix, je l’espère. Et sans pathos. L’historique n’ayant pour seul but que de situer le contexte particulier de ma démarche. Vu les manières d’escrocs que j’ai dû si longtemps affrontées.
Vous aurez bien compris qu’il était difficile, et même impossible, de résoudre quoi que ce soit avec des gens de mauvaise foi et d’extrême-droite. Ayant tout de même pignon sur rue dans toute la France néo-pétainiste ! J’ai donc dû interrompre tout contact avec ce syndic de copropriété, depuis 2012 ( annulant toute location, et pensant même alors vendre plus tard cet appartement) qui, maintenant, me réclame des sous, au titre de charges de copropriété, c’est normal, mais tout de même sans que je sache si elles sont ou non appropriées et justifiées, puisqu’ici à Paris comme à Toulouse, ils ont cherché depuis lors à faire des travaux coûteux, et à y associer les locataires – pour se justifier – travaux et procédés qui rappelaient sans cesse la façon dont, dans l’affaire Bygmallion, ils cherchaient tous les moyens pour soutirer de l’argent à des fins leurs.
Je ne suis jamais allée à Toulouse. Et j’attendais d’avoir résolu la question de ma retraite pour affronter ce monstre qu’est pour moi l’affaire de Toulouse, pour laquelle je le répète des soupçons se sont progressivement installés dans ma conscience qu’il ait été possible que ces gens-là aient usé de cet appartement pour en faire usage, eux et les indics, dans l’organisation mafieuse et monstrueuse de l’Affaire Mérah.
Fini de payer en juillet 2014, l’appartement des Jardins du Beaucaire est resté, pour moi, et sur mon ordre, inoccupé depuis lors. Cela ne les empêche de me relancer sans cesse pour le vendre. Et je ne veux pas leur faire ce cadeau, après dix ans de cadeaux empoisonnés de leur part. Trop d’obscénité politique, affairiste, et tutti quanti pour leur laisser la main sur quoi que ce soit. Ne leur céder sur rien, tout en résolvant la question des charges de copropriété que je leur dois depuis deux ans. Mais surtout arriver, grâce à votre aide, à sortir des griffes d’une maffia puissante, prête à tout, même vous trucider ( ou presque) pour d’ignobles raisons de fric et de corruption massive, face auxquelles j’ai décidé de toujours de m’opposer et leur barrer la route. Même avec mes maigres moyens.
Vous avez en main les deux derniers courriers que nous avons échangés. Le leur, provenant d’un huissier parisien contacte lundi 4 janvier par mes soins, et me signalant qu’ils n’avaient rien dans leurs dossier. Et le mien, juste avant le Nouvel An, envoyé en recommandé, pour m’assurer qu’ils le recevraient, alors que rarement autrefois la poste ne remettait les accusés de réception de mes tentatives de correspondance avec eux, et que j’envoyais sous ce mode, pour tenter de me protéger. Inutilement, d’ailleurs. Ils étaient bien plus puissants que moi, et passaient régulièrement outre la légalité postière.
Et s’ils sont en droit de réclamer des charges de copropriété, ils n’étaient pas en droit de me faire subir tant d’années leurs procédés mafieux, ici à Paris, comme si nous étions à l’époque de l’Algérie Française, et des tortionnaires ayant pignon sur rue. Ni plus tard, vouloir masquer leurs possibles méfaits et participation à l’Affaire Mérah, en me faisant porté le chapeau du pire imaginable ! A vérifier, bien sûr. Mais tellement probable, au vu principalement de l’intensité des mesures de rétorsion subies….
Voilà, je crois avoir fait le tour de la question. Et j’espère avoir été suffisamment claire pour vous permettre de vous positionner. Mais surtout de me venir en aide, même si le volet proprement politique qui recouvre cette banale histoire immobilière ne peut pas ou ne doit pas, apparaître dans un premier en premier plan.
Dans l’attente de votre réponse.
Avec mes très cordiales salutations.