Je fais l’hypothèse que c’est le déni des autres - dans un pervertissement du langage, et des possibilités de la parole à dire et exprimer au plus près le Réel et la réalité auxquels un sujet peut être confronté- qui rend certains évènements « traumatiques » pour un sujet !
Les victimes quand elles ont souffert, donc ont été victimes de quelque événement, sont déjà inclues dans la représentation de ce signifiant, d'usage quotidien, même si les débordements et implications mortifères que ce statut peut leur conférer, et congeler, reste un os au milieu du chemin.
« Uma pedra no meio do caminho » !
1. Trauma et déni
Par contre, là où le déni s’applique massivement contre une situation dérangeante, « anormale », atypique, voire bouleversante, la violence morale, psychologique, psychique ou politique qui l’accompagne, le plus souvent dans un déni forcené, massif, terrorisant, aux allures autoritaires, peut avoir des effets proprement ravageurs !!!