13 NOVEMBRE 2019: SECRET A " DÉVOILER" sur le djihadisme à la française !!!

13 Novembre 2019: un secret à dévoiler…Un appart. à Toulouse occupé en son temps par un "potentiel" djihadiste…Et à Paris, ses « copains », me menant depuis lors, juin 2012, UNE GUERRE SANS FIN, sans aucun scrupule ni mesure, GUERRE CRAPULEUSE dans la VIOLENCE et l’IMPUNITÉ les plus TOTALES ...

13 Novembre 2019 : J’ai un secret à dévoiler…

 

Un appart. à Toulouse occupé en son temps par un potentiel djihadiste…

Et à Paris, ses « copains », me menant depuis lors, à partir de juin 2012, une guerre sans fin, sans scrupule ni aucune mesure dans la VIOLENCE et l’IMPUNITE les plus TOTALES

 

Dans son film Aquarius, Kleber Mendonça Filho nous parle de la résistance d’une femme qui finit par se retrouver seule dans tout un immeuble, car « insoumis » aux aléas d’un promoteur immobilier qui voudrait bien la « virer » pour faire à nouveau de « grosses affaires »…

 

Mais comme dans l’Histoire des Gilets Jaunes, « les petits » ont parfois plus d pouvoir que « les grands », et sont ainsi en mesure de leur prouver que la lutte, le combat, la résistance pour les désirs les plus fondamentaux, voire les plus précieux et agalmatiques, n’ont rien à voir avec la dite place sociale dans l’échelle des élites politiques ou financières contemporaines, quand ce n’est pas les «  élites mafieuses » !

 

Dans une superbe réunion ayant eu lieu le 11 Novembre au Théâtre de l’Odéon, sur le Thème : « Le Brésil en danger », peu de jours après la libération surprise au Brésil, de Lula de sa prison dans l’État de l’ex-juge de Lava Jato, le juge Moro, devenu depuis Ministre de la Justice du nouveau président brésilien d’extrême-droite, Jair Bolsonaro, Audrey Pulvar s’entretenait par Skype avec le cinéaste brésilien, à propos des derniers évènements au Brésil, depuis les dernières élections présidentielles…

 

«  Une femme qui dit NON, c’est un acte politique »… dira-t-il clairement au cours de cet entretien !

 

Et bien disons que, de la même façon que notre journaliste femme s’étonnait de la difficulté qu’il y avait eu à résister sur tous les fronts depuis l’arrivée de l’extrême-droite au pouvoir au Brésil, de même je suis en mesure de dire ce soir, que tel fût aussi mon cas, depuis qu’en 2012, la France est à nouveau entrée dans les zones de turbulences des actes terroristes et des tueries les plus ignobles perpétrés sur le sol français…

 

Face à la soi-disant montée d’un racisme antimusulman et d’une islamophobie galopante, je suis en mesure de faire quelques révélations somme toute aussi « déplacées » que celles d’Adèle Haenel concernant les violences sexuelles… , sauf qu’il s’agit ici, de violences sexistes et terroristes ayant eu cours plus de 6 ans dans mon immeuble,….

 

Jusqu’à ce que, enfin et progressivement, les procès en tous genres, les révélations journalistiques les plus imprévues, et les plus graves, les soi-disant « faits divers » quotidiens et les évènements politiques, sociaux et climatiques de première importance, dans le monde entier,  nous démontrent combien les élites en tous genres se sont amplement associées à toutes les formes de corruption financière, de trafics de stups, de violences terroristes, de dévoiements bancaires et financiers, et finalement de violences policières en tous genres, quand ce n’était pas de restitution nauséabonde de régimes autoritaires ou fascistes, donc militaires nouvelle formule.

 

A la suite des tueries de Charlie Hebdo, en janvier 2015, et alors que j’avais déjà dû tenter de déposer plainte en commissariat du 4earrondissement, en date du 1erNovembre 2014, et après la fameuse grande manifestation nationale qui avait regroupé des gens parfois peu recommandables au titre de personnalités politiques, et alors que nombre de femmes étaient déjà en mesure de sentir, comprendre et mesurer combien la France venait de basculer dans une autre ère des rapports de rue entre Hommes et Femmes, j’attendais la sortie du 1ernuméro de Charlie Hebdo post-tueries devant l’entrée d’un Monoprix du quartier, au croisement des rues du Faubourg Saint Antoine et Ledru Rollin. Là s’étaient regroupées, instinctivement, des gens qui voulaient pouvoir acheter le Charlie Hebdo post tueries, alors qu’aucun kiosque environnant ne distribuait plus de journaux alternatifs, parmi lesquels à l’époque on comptait L’Huma, Libé, Charlie, Marianne, Politis, etc… Mais personne n’en parlait… Sauf cette « horde de femmes » attendant des nouvelles fraîches de Charlie, le premier mercredi suivant la manif. nationale …

 

Il y avait là un journaliste de RTBF avec sa caméra… et tout naturellement, j lui dis ce que je ressentais déjà profondément de la dégradation des relations de rue dans ce pays, impliquant directement une partie de la police nationale, qui, à l’époque, ne mettait pas beaucoup de sien, pour éclairer, protéger, soulager la population de ce pays, trop soucieuse et intéressée par d’autres activités qui concernaient directement le trafic de stups, comme l’ont prouvé les nombreux procès ultérieurs de certains des collaborateurs les plus en vue de la police nationale…

 

On était donc le 11 ou le 13 janvier 2015, et ma «  déposition » imprévue devant cette chaîne de télé ne fût pas sans me surprendre moi-même ainsi que la réaction de ses journalistes, dans le déni total… de tout ce qui se passait, non seulement dans Paris, mais dans des quartiers, le 11e, le 10e, le 12eautour des Place de la Bastille et de la République… qui ne pouvaient que mettre la puce à l’oreille aux personnes sensibles et aux gens alertés de longue date du niveau de violence dans ce quartier, où avaient eu pignon sur rue des Dieudonné et toute une engeance protégée de tenants de l’extrême-droite française !

 

3efaux : dans l’immobilier toulousain…

 

Mes déboires et embrouilles avec logement, stups, voisinage, bailleur, internet, portable, accès à informations, à télévision, à gaz, eau, électricité, etc… plus violences en tous genres et menaces et représailles diverses et variées, et toutes les malfaçons, malversations, malentendus et procédés procéduriers que j’ai connus de la part de diverses institutions parisiennes, y compris banques, assurance, etc…datent bizarrement des tueries de l’Affaire Mérah, en cascades et sans jamais connaître aucune interruption, ni repos…

 

Harcèlements, mésaventures, persécution, dégâts matériels à répétitions, violences et représailles soutenues en sous-main par certains flics de divers commissariats parisiens, nasse et traque quotidienne, et tout le touin-touin propre à des gens agissant comme de réels malfrats, voyous, en bande criminelle organisée, mais agissant toujours en toute impunité ( ce qui est sujet à caution ? à doutes ? à questionnements les plus graves ???), etc a constitué un quotidien nouveau et inconnu jusqu’alors dans ma vie d’une personne de quasi 60 ans, susceptible à lui seul ce quotidien, dans tout le contexte de ce qui s’est gravement dégradé toutes ces années,  de m’obliger à prendre conscience de la gravité des faits, de l’impossibilité constante et répétée de le faire savoir autrement que sur un Blog, sans en récolter les conséquences logiques que j’aurais pu attendre en termes de solidarité, d’éclaircissement social, de prise de position politique publique de la part des différends acteurs parisiens sollicités, notamment ceux en poste comme procureurs de la République de Paris, plusieurs fois alertés et qui, outre le fait de ne pas répondre aux premiers courriers, m’ont bouclé le bec en novembre 2018, par un «  affaire classée sans suites » !!! Alors que le bailleur à lui seul pourrait et devrait être condamné, à juste titre, de tous les dommages perpétrés sur ma personne, qui ont vu, plus de 5 ans de ma vie, être littéralement arrêtée dans mes activités et ms intentions futures…

 

Comme emprisonnée dans mon propre immeuble par une bande de malfrats en forme d’hydre incompressible !

Alors que les motifs de «  mise en danger de la vie d’autrui » et « non assistance à personne en danger » sont gros comme une maison…

Ce que je retiens d’abord de ce que j’ai vécu ici à mon domicile, et qui ne cesse d’avoir encore quelques répercussions dans les dommages causées et continués puisqu’ils  se sont portés sur « mes » banques… Ce qui ne laisse pas d’interroger et d’impressionner !

C’est que j’aurai vécu 7 ans dans un immeuble où pas une parole n’aura été échangée avec mon voisinage pendant toutes ces années :

 

SILENCE qui en dit long sur l’OMERTA parisienne et tous ses complices…

SILENCE PREUVE que tout ce que je dénonçais pour SURVIVRE était vrai de vrai…

 

Quand les puissants malfrats n’ont plus d’autres moyens de pression et d’abus de pouvoir, ayant déjà tout fait en termes d’abus de pouvoir antérieurs, y compris les violences sur personne qui vont avec, les injures, en d’autres temps, mais surtout un système de représailles constantes, sous des formes invisibles mais bien réelles (voir encore ces derniers jours la porte de l’immeuble : qui viendrait dire qu là est encore le territoire des malfrats )… ils attaquent par la finance, et là se dévoile exactement ce que beaucoup voudraient encore cacher :

 

La participation de nombre de personnes ayant ralliées l’idéologie djihadiste et ses manières procédurales, mafieuses, terroristes et perverses, au sein même de quasiment tous les corps constitués et entreprises nationales comme internationales…

 

Comment aurais-je pu vendre ou louer un mini-appartement à Toulouse que j’ai mis 15 ans à acheter, en me saignant aux quatre veines

( qui prouve d’ailleurs que l’accession à la propriété, dans des conditions normales de survie, n’est plus accessible à une grande partie de la population, ni d’ailleurs n’est plus souhaitable non plus : vus les conditions et les procédés délétères et mafieux présidant aux décisions et procédés des grands agences immobilières en général, et de leurs collaborateurs…),

pendant que sur mon lieu d’habitation, je n’étais jamais sûre de pouvoir continuer à vivre dans mon logement, durant plus de 5 ans, ni de poursuivre d’y habiter, telles étaient les conditions INHUMAINES de SURVIE qui m’y étaient faites… ???

 

Sans pouvoir partir de mon logement, sans pouvoir vendre ou louer un studio à Toulouse… Et alors ? E agora José ?

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

L'auteur a choisi de fermer cet article aux commentaires.