Charlie Hebdo: en avant première, une question préliminaire. Y aurait-il des liens invisibles entre certains mafieux de mon voisinage et des complices au commissariat de police voisin ? On y reviendra plus bas.
En avant-première aux questions liées à la tuerie de Charlie Hebdo, une question préliminaire de psychanalyste à tous les machos, qui nous pourrissent la vie, à nous les femmes: les soutiens actuels de Hollande qui ne supportent pas qu'on rende hommage à Ségolène Royale, sembleraient être sûrs de l'avoir... Quoi ? Le Phallus de la puissance... qui leur manque justement ! C'est pour ça qu'ils en rajoutent: photos et tout. C'est petit !!!Dur, dur d’être obligée de rappeler cela en 2015
Les questions qu’il ne faudrait surtout pas poser, mais des questions quand même, de gens honnêtes et qui s’interrogent légitimement sur le fonds de l’affaire…
A part les soutiens féroces à Hollande, qui jouent les gros bras, et veulent intimider ou nous boucler le bec à nous aussi …Pourquoi est-ce que, d’abord, les tueries, ont eu lieu ce jour-là, mercredi 7 janvier ?
Pourquoi est-ce qu’on retrouve toujours, depuis l’Affaire Merah, les terroristes « morts » ?
Pourquoi est-ce que nous, les citoyens, sommes mis devant le fait accompli, celui du silence obligé des autres qu’on nous impose, facilitant des complicités éventuelles ?
Pourquoi cette insistance contemporaine à croire ou vouloir croire à des loups solitaires, alors qu’ils ne peuvent accomplir les faits et gestes qu’avec des soutiens et complicités extérieures ?
Qui croit encore, dans un autre genre, que Kerviel a agi seul ? Sauf à nous prendre pour des cons, ou des connes …
Pourquoi ne saurions-nous rien, ni de leurs aveux, ni de leurs histoires personnelles racontées par eux-mêmes ? D’où viennent-ils ? Qui les a aidés ? Qui les a formés ? Qui sont ceux qu’ils ont rencontrés ces dernières années ? Pourquoi sont-ils sortis des radars de la police, comme par miracle, alors qu’ils ont encore récemment été suivis ? Auraient-ils des soutiens d’une frange minimale, celle d’extrême-droite par exemple, dans ces institutions ? Etc. Etc. Etc…
On sait déjà par Médiapart qu’ils ont été élevés en France par le réseau de l’assistance publique ! Donc une histoire franco-française …
Comment tout cela a-t-il été rendu possible ? Par qui ? Et avec quelles complices et soutiens sur le sol français, qui sont, somme toute, les plus probables ?
Qu’est-ce que la police nationale craint en les tuant systématiquement, alors qu’autrefois, on faisait tout, au contraire, pour les garder vivants les terroristes, et les « faire parler » ?
« Faire taire », n’est-il pas le même procédé, comme le disait Françoise Sironi, psychanalyste, dans son livre Bourreaux et victimes, que celui des régimes autoritaires ?
C’est quoi la « nouvelle donne » policière : la nouvelle politique dite « scientifique » de la police nationale ? Est-ce qu’on pourrait nous informer ? J’insiste : auraient-ils des « souteneurs » dans la partie ???
Autre question d’importance pour les parisiens, avec les tueries, cette fois-ci, de Charlie Hebdo et du super marché Casher du Cours de Vincennes :
N’ya-t-il pas un triangle géographique à questionner, surtout quand on sait la difficulté qu’il y a eu toutes ces années à pouvoir, d’une part, se procurer des journaux comme Libé, dans tout le quartier (sauf depuis le retour de la gauche), et également, d’autre part, pouvoir déposer plainte contre des abus et des atteintes à l’intégrité physique et morale, ces deux dernières années justement, dans les commissariats environnants ?
Question soulevée…Bastille – Nation. Ou encore : 4e -11e – 12e ??? Un mouchard de poche…
Aujourd’hui à Monoprix, rue Ledru Rollin, comme par hasard, il y avait quelques journalistes : à qui il a fallu dire quelques vérités qu’ils ne voulaient visiblement pas entendre. C’est drôle, non, des journalistes sourds ? Que défendent-ils ? Qui soutiennent-ils ? Que faisaient-ils là, justement aujourd’hui ? Alors qu’ils ne sont allés voir aucun kiosque des environs ? Les pantouflards, les vendus, les escrocs eux aussi ! Et en France, on en a déjà soupé depuis des années de ce genre de journalistes. Ce n’est pas pour rien qu’on a rejoint Médiapart ! Pour moi, que des cuistres, ce genre de journalistes !
Alors, j’en appelle à une femme, Anne Sinclair de Huffington Post, toujours aussi sympathique et croisée dimanche à la vraie « manif pour tous »….pour voir si les vraies questions seront susceptibles d’être prises au sérieux par les journalistes…
Elle qui s’est faite piégée dans une histoire de mecs, aux rebondissements inépuisables …J’en appelle donc à Anne Sinclair, qui a toute ma sympathie, et qui peut, normalement enquêter librement, sans rien verrouiller, si elle veut être honnête dans cette histoire, et soutenir évidemment tous les morts, sans exclusive…
Elle sait elle ce dont la police nationale est capable, quand elle veut fomenter une histoire comme celle de l’Hôtel …Elle sait, là où d’autres, comme RTBF ce matin, devant le Monoprix de l’angle de la Rue Ledru-Rollin (Qu’est-ce qu’ils foutaient là ? Pantouflant devant le supermarché ? Accompagnés de quelques indics en jean, repérables à l’œil nu), ne le fera jamais savoir…
Des journalistes, ceux-là de RTBF, qu’on a finalement repoussés, alors qu’ils se croient au-dessus de tout soupçon, et préfèrent eux-aussi vous « boucler le bec » plutôt que de vous écouter donner des témoignages d’importance, comme habitants du quartier…C’est vrai : difficile de soutenir à la fois le Qatar et Charlie Hebdo ! Ils ne sont pas les seuls…Mais, on était là, on ne s’est pas laissé intimider par tous les « sarkozystes bons teints » d’une autre époque, et on leur a demandé tout de go :
Pourquoi ne cherchez-vous pas qui, dans le quartier, aurait pu les aider à monter l’histoire avec eux ? Parce que ça n’a pas manqué de malfrats, grands et petits, dans le quartier ! Et qu’on en a bouffé plus que notre dose, de tous ces escrocs, qui peuvent glisser dans la délinquance, encore plus facilement s’ils sont aidés …Des fumigènes, des intimidations, des flics en civil, il n’y a pas que ce matin qu’on en a croisé devant le Monoprix …
Alors, pourquoi est-ce que ce matin, comme depuis des années d’ailleurs,
( de l’époque de la collusion Lagardère- Sarkozy, qui nous empêchait d’avoir accès à une presse libre, même la poste ne distribuait pas Libération, pendant des années, et quand eux le faisaient, nos voisins s’ingéniaient pour nous empêcher d’avoir accès à notre boîte aux lettres : il devait bien y avoir des malfrats, des extrémistes, puisqu’ils étaient violents, usaient de tous les procédés mafieux) ,
pourquoi, donc, est-ce que aucun kiosque à journaux de la place de la Bastille n’a distribué de Charlie Hebdo ?
Mais aucun kiosque, non plus, de la rue du Faubourg Saint Antoine, alors qu’on sait que c’est près de là que se présentait l’humoriste antisémite Dieudonné ?
Mais également que des gens du Marché d’Aligre, oh scandale, vivaient depuis si longtemps « cul et chemise » avec certains de leurs amis de la police voisine du 12e, et il fallait pas s’approcher nous les femmes – des machos, du coup, des durs – et qu’ils s’appelaient entre eux « mes frères » ? Comme leurs frères musulmans, d’Egypte ? Question. Question à soulever. Parce que du petit terrorisme au quotidien qui finit par rejoindre le grand, on en a connu beaucoup dans le quartier. Et justement depuis l’Affaire Mérah, ça en empirait à la puissance n !…Certains pourraient vous le confirmer facilement.
Enfin, pour finir, non plus une question mais un soulagement.
Quand le commissariat d’à côté a été fermé ou presque, hier mardi 13 janvier 2015, pour raisons d’hommage national, c’est la première fois depuis douze ans que j’ai pu souffler et vivre tranquillement chez moi ! Et ne plus voir défiler dans le quartier tous les barbouzes et tous les escrocs qui tournent autour habituellement. Etonnant, non ? Tiens, c’est drôle. Ca me pose question !
Y aurait-il des liens invisibles entre certains mafieux du voisinage et des complices au commissariat de police voisin, comme on le soupçonnait déjà pour l'Affaire Mérah ?