Le BTP dans la rue, et la pègre avec. Et nous les citoyens, en danger !
Le bâtiment descend dans la rue, et la pègre à ses basques ! Ils s’en rendent compte, les gens du BTP ? Que nous, ça fait plus de dix ans, qu’on se fait approcher, intimider, retoquer par les serruriers, plombiers, et égoutiers parisiens, grâce à l’OPAC …
Tous ceux qui sont en cheville avec l’extrême-droite d’où qu’elle vienne, aussi bien chez certains dans la police, que dans les autres corps de métiers, y compris dans l’Education Nationale…
De ceux qui, à une certaine époque, peu avant les élections de 2007, faisaient tourner votre voiture, à Paris, dans toutes les fourrières, avant même que vous ayez le temps d’aller la rechercher.
Du quartier des Halles, où, la laissant 5 minutes, je dis bien 5 minutes, votre voiture, sur une zone réservée à la pègre, elle disparut 1 mois, au bas mots, avant de pouvoir la récupérer, dans ce tour de piste parisien…des pré-fourrières, jusqu’à la retrouver à Aubervilliers !!!
C’était l’époque joyeuse où, dans les écoles primaires du 20e arrondissement, les profs dont les maris travaillaient à TF1, se refusaient catégoriquement à venir vous aider, pour aller ensemble rechercher votre voiture.
Et ce matin, le BTP est dans la rue (il faut vraiment que la France ait virée extrême-droite), les serruriers, eux, la pointe de l’iceberg de la pègre, devant chez moi, attendant patiemment. La pression d’extrême-droite, de la corruption généralisée, met la pression, PAR LE BAS… Tout ça, parce que hier, ne supportant plus de devoir encore une journée accepter les trafics en tous genres dans mon immeuble, j’ai mis un petit pas dans le Hall d’entrée : « Des élections à L’OPAC ? Pour continuer les trafics en tous genres ! Encore et toujours… »
Ils ont raison à Médiapart d’organiser la soirée sur la corruption : car maintenant, et depuis longtemps déjà, nous sommes en danger, physiquement, même sur nos lieux d’habitation, du seul fait de réagir, résister et surtout devoir s’opposer physiquement (depuis si longtemps), la pénétration tous azimuts d’une pègre irreconnaissable, inidentifiable, mais néanmoins partout présente !