Marie Christine GIUST

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Billet de blog 18 mars 2015

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Bem vinda a Machado de Assis !

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Bemvinda a todos os amigos brasileiros ! Em particular homenagem a Machado de Assis… assim como a Guiomar de Grammont, lugar da reiteração dum silêncio ignominioso !

Le point de la situation, ce jour, le 18 Mars 2015

Question Brésil : tout est en mouvement à Paris ces jours-ci. Ca bouge plein tube. Il suffit de se brancher Internet. Ou Ambassade du Brésil. Ou même Sorbonne III et IV. C’est une merveille ! Comme c’est drôle, Libération n’en touche mot ! Ni Médiapart. Ni Marianne. Ni aucune radio décente…

Pour moi, c’est le retour d’un Brésil que j’ai quitté de force, c’est-à-dire, par « coup de force sur ma personne », il y a bien maintenant une bonne dizaine d’années…

Donc rien de très nouveau. Confirmation des valeurs de toujours. Ni Antônio Torres, ni Daniel Mundukuru, ne sont absents, chouette alors. C’est sûr, j’irai à la Fondation Cartier ! Etc.

Bemvinda a todos ! A tous, je souhaite la bienvenue, c’est bien le moins.

Sans oublier l’hommage à Clarice Lispector, à qui notre « spécialiste », Gabriela, va ou a déjà rendu hommage.

Pour ce qui est de Machado de Assis, lui dédier toutes nos attentions, avec colloque, exposition, etc. est plus que naturel, vue l’importance de cette figure nationale dans le panorama de la Littérature Brésilienne, et notre amour de toujours à le lire, et rire de tous les travers humains qu’il épingle. Et ceci, dans une langue très savoureuse, et même parfois précieuse.

Guiomar de Grammont, excusez du peu, en parlerait certainement bien mieux que moi, elle qui est la Commissaire Officielle des célébrations autour du Brésil au Salon du Livre !  Et qui nous vient directement de la ville d’Ouro Preto, ce joyau de l’architecture baroque du Minas, dans lequel elle a trouvé l’écrin nécessaire  à toutes ses nombreuses activités culturelles et professionnelles.  Rendons lui hommage également.

Sans parler du Festival Brésilien à la Cinémathèque de Bercy qui va rendre un autre hommage,  à l’histoire du Cinéma Brésilien, cette fois-ci…

Détail qui n’en est pas un. Guiomar, qui aurait pu très gentiment me rendre deux manuscrits que je lui avais remis en décembre 2014, s’ils ne l’intéressaient pas, à l’occasion de sa venue, présentement, a tout fait pour me « enrolar »- entourlouper… après  être restée muette plus de trois mois… Ca n’a aucun sens !

C’est absurde ! Ca aurait été si facile, de se montrer courtoise et élégante, et de me rendre la traduction du livre de Daniela Arbex, Holocauste Brésilien, même si elle en méprise le thème (la santé mentale, et tous les abus commis pendant la dictature, même les enfermements abusifs...) ! 

Ca aurait alimenté l’amitié, la cordialité…

Pourquoi diable Guiomar se met-elle dans un tel pétrin ? C’est bête, j’ai de la sympathie pour elle. Incompréhensible, pour moi !

Ah, si, j’y pense. EUREKA. Une hypothèse : Difficile de monter des « opérations culturelles » avec universitaires et enseignants de portugais, et de m’y inviter alors que ces gens-là (ceux du Rectorat) ont été les acteurs du pire en 2004 : un internement abusif, le mien. Comme seuls savent le faire les Sarkozy et Poutine actuels !

Comment  concilier le pire et ce livre, ce manuscrit qu’elle ne veut pas me rendre  et qui s’appelle « Holocauste Brésilien », qui est signé du nom de Daniela Arbex, qu’elle n’avait nullement contactée ?…

Une femme fort sympathique d’ailleurs, Daniela Arbex (d’après ce que j’ai pu éprouver dans nos premiers échanges). Mais qui, depuis que je lui ai signalé les procédés étranges de sa collègue mineira, ne sait plus où se mettre, ni ou se fourrer…Faut dire qu’il y a de quoi ! C’est assez ignoble pour être souligner et rendu public. C’est comme ça qu’on défend la démocratie ! Et pas à coups de privilèges et d’exactions…

C’est vrai : impossible d’être juge et parti…

Eureka. Les acteurs du pire ne veulent pas croiser ma petite personne. Sympa ! Et donc, préfèrent m’éliminer de tout contact, tout échange, toute rencontre. Ils agissent donc avec les mêmes procédés que ceux dénoncés par Daniela Arbex, dans son livre, et qui a grandement justifié, justement, le fait que j’ai tenu à le traduire...

Appelons un chat un chat. Des PROCÉDÉS IGNOBLES. Merci à eux. Eux qui, comme à la meilleure époque Sarkozy, agissent en bande organisée. Bravo !!!

Leur montrer certaines choses dans le miroir :

  1. Que, au minimum, ils ne peuvent pas couvrir (refouler) certains évènements qui ont vraiment eu lieu  (Madame Vallières, Inspectrice de Portugais, aidée de la police, m’a fait vider violemment de mon poste à l’Education Nationale au Lycée Racine, en 2004) : geste propre d’un régime autoritaire, en l’occurrence celui de Sarkozy qui se préparait…
  2. Que, au pire, leur besoin de « faire le silence » sur cette traduction mienne de Holocauste Brésilien de Daniela Arbex, prouve leur responsabilité implicite dans ce geste ignoble qu’ils ne veulent plus voir divulguer…
  3.  C’est leur façon de faire taire deux types d’événements semblables, par leur nature, l’un individuel et qui me concerne : un internement abusif, l’autre collectif et qui concerne : la politique de santé mentale au Brésil et ses abus, pendant la période de la dictature.
  4. Deux évènements qui finissent par se recouper, autour d’un seul nom : celui de Guiomar de Grammont, comme celui par qui se déclare la répétition de procédés ignobles et ignominieux…sous les apparences des gens de bien,  gens de lettres, ou de la bonne société, qui pourtant démontre son obscénité et sa complicité avec le pire, silence compris, autres formes de comportements néo-coloniaux : les puissants voulant faire taire les plus pauvres (???)…

PS.  C’étaient déjà les pratiques d’un Sarkozy du temps de son régime poutinien, ce sont donc aussi celles d’un Brésil actuel. Sous l’apparence des ors baroques du pays de la cordialité, le Brésil, se cachent aussi les politiques du pire !

Dans mon immeuble, la pègre tente depuis une ou deux semaines de refaire surface et reprendre du service pour ses activités illicites, mais pas sans menaces physiques…

Du coup, comme j’ai dénoncé deux ans de suite, toutes leurs exactions en réseau, bande criminelle, ils ont « fait pression » sur ma banque qui m’a foutu dehors, comme une malpropre (mais de cela, j’en reparlerai en temps voulu).

Y’en a marre de tous ces escrocs, et toutes leurs escroqueries contemporaines !

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