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Billet de blog 22 janvier 2015

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Interdit des brésiliens de Paris à publier Holocauste Brésilien de Daniela Arbex !

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

2004-2014: les dits intellectuels brésiliens de Paris, et brasilianistes nationaux, face au miroir insoutenable de "Holocausto Brasileiro" ! Ou leur soutien à dix ans de politique française fasciste...sans sourciller ! Elle est où la bande d'escrocs qui ne savent que se taire aujourd'hui ? Et qui ont laissé faire le pire, un enfermement il y a dix ans, avec la complicité totale de certains universitaires - universitaires français et brésiliens ayant maintenant pignon sur rue -, quand c'était encore Sachs qui tenait le séminaire de l'EHESS ?

Pour ceux qui connaissent les questions afférentes à la discrimination, la ségrégation, et l'omerta mafieuse, dans sa version Brésil, comment penser et considérer le silence contemporain de tous ceux, français mais aussi brésiliens, impliqués dans dix ans de politique du pire, aussi bien individuelle que collective, ici à Paris ???

 Est-ce un soutien caché et invisible ( même indicible) à l'ex-régime militaire brésilien, sous la forme d'un "interdit non-dit" à voir être publiée la traduction que j'ai effectuée cet été du livre de Daniela Arbex, Holocauste Brésilien, rebaptisé: "Colônia, un hôpital psychiatrique dans la tourmente des années de plomb" ?

Pourquoi ces gens ne supportent-ils pas de voir publié un livre qui les honorerait s'ils aidaient et soutenaient sa publication, icic, en France, pour faire savoir clairement les pratiques autoritaires d'enfermement dans la Brésil de la dictature ? Que craignent-ils ? Car il doit bien y avoir une raison "objective" à leur omerta, leur silence de tant de mois, alors qu'ils sont tous à promouvoir des livres sur l'Histoire de cette période de la dictature au Brésil ? Cette publication ne fait que conconner avec leurs recherches, n'est-ce pas ? Celle qui consiste à faire savoir, et qui est le premeir travail d'un chercheur, encore plus d'un universitaire, financé par son propre pays, le Brésil ??? 

Une somme de brésiliens à Paris avec des bourses de la CAPES, ne semblent ni pressés ni soucieux, ni eux, ni leurs directeurs de recherche brésiliens, qui profitent ici des "mordomias brasileiras" - et qui sont incapables de manifester la moindre empathie ou solidarité, et faire signe, avec ce qui vient de se passer pour Charlie Hebdo et l'Hyper Casher !- ne semblent pas soucieux, c'est étrange, de voir ce livre publié, mais surtout par mes soins ? Pourquoi ce silence et ce déni collectifs ? Pourquoi ne veulent-ils pas voir ce livre publiquement publié ?



C'est réservé pour qui, les honneurs, les attentions, les distinctions, les échanges, les paroles échangées, etc ????



Où sont-ils ces gens-là, des dits intellectuels brésiliens connus, qui passent leur temps à faire, ce qui n'a plus aucun sens pour les intellectuels post-68, leur carrière universitaire à Paris, alors que c'est l'Histoire qui nous requiert ?

 Comment est-ce que les choses de la vie, le quotidien, les valeurs actuelles peuvent-elles aider à changer un cours de l'histoire dont ils se contrefoutent allègrement, par leurs dénis successifs ? Et en se taisant, qui plus est ? 
En n'ayant plus comme seule argument, comme dans la France pétainiste qu'est devenue ce pays, que de vouloir "pouvoir donner leur séminaire », comme l'a dit hier soir Afrânio Garcia, à l'EHESS, avec la véhémence et le brin de violence contenue des gens qui ont peur qu'on dévoile, lui et d'autres, certaines pratiques similaires à l'obscénité générale et généralisée, contemporaine, en usage dans la bonne ville de Paris ?

Où sont-ils ceux qui prétendent défendre les opprimés, les gens abandonnés sur le bord de la route, alors que ce sont ceux, les mêmes et les premeirs, qui ont passé plus de dix ans à nous faire la morale, 
et nous ont démontré qu'ils étaient tous incapables de tendre la main, évidemment, à ceux qu'ils faisaient naguère enfermés, collectivement, comme à la pire époque de la dictature brésilienne ?


C'est pour cela qu'ils ne veulent pas laisser publier, par mes soins, la traduction de "Holocausto Brasileiro" de Daniela Arbex ! Et ont joué des mois un "ballet" bien étrange, celui d'une pseudo intégration à leur pantomime collective ! Ils se verraient directement dans leur miroir  (eh oui ???): le miroir de ce qu'ils ont laissé faire, ou mieux: dont ils ont été les agents actifs !!!

Ca se passait au coeur de Paris... il y a dix ans... NOs universitaires peu scrupuleux n'en savent plus rien, regardent ailleurs, et même avec le soutien de certains de leurs psys préférés... Il n'y en aurait rien à dire de ce type "d’escrocs du troisième type", des universitaires, français et brésiliens de surcroît ! N’ont-ils pas, aidés par des psys français douteux, à prolonger, installer, implanter la politique vichyste et dictatoriale, que les uns et les autres osaient naguère dénoncer, tout en faisant de même, ici à Paris, en 2004 ?

Voilà la raison profonde de leur refus de voir publier ce livre....Dans le miroir: leur ignominie, leur capacité, non seulement à laisser faire, mais également à taire dix ans cette histoire, et maintenant depuis septembre 2014, leur obstination à vouloir effacer cette page d'histoire, la leur, pour le moins peu glorieuxe... 



Où est le respect des autres, quand ceux qui ne veulent rien entendre dire de leurs magouilles et leurs escroqueries individuelles, se taisent comme les fachos ?

 Pourquoi ce silence si pesant ??? Pourquoi leur silence ???

Pourquoi est-ce que des gens éprouvent le besoin de faire silence ? Si ce n’est pour cacher l’innommable !

Sont-ils et agissent-ils comme des Justes, alors qu’ils viennent de passer des années à s’omettre, et que, maintenant, parce qu'on vient leur demander des comptes, comme à Sarkozy, - normal, non ?- ils seraient encore prêts à vous faire enfermé ???  



Elle est où l'humanité parisienne ??? La belle humabité brésilienne de tous ceux rencontrés à l’EHESS ou ailleurs auparavant, qui tous, n’ont qu’un mot à la bouche : se taire ! Et pourquoi, s’il vous plaît ? 

Que continuent-ils à vouloir obstinément cacher, qui les implique tous collectivement ?

Un silence, bien au chaud, dans des logements autour du Luxembourg !!! Avant d'aller rejoindre les hautes élites locales cariocas, pleines de fric...  

Roberto Saviano, dans Libération du jour, mercredi 21 janvier, a raison !!! Mais eux, les brésiliens de passage, ils s'en foutent ! Ils sont prêts à tout, pour gagner des galons académiques ! Comme s'il s'agissait encore de cela, la promotion individuelle ??? 

Et vous, cher Monsieur, vous faites votre ce silence collectif ? Comme seule modalité d'échange ??? 
Cela ne vole pas haut ? Que cela ???

 Avez-vous enfin compris, ou non, les raisons (raisins) de la colère ? Ou faut-il la laisser aux romans américains ??? 


Durs, durs pour les Brésiliens de Paris, de se regarder dans le miroir que leur tendrait la traduction en France, par mes soins, de Holocausto Brasileiro, de Daniela Arbex ! Un miroir certainement insoutenable pour des gens impliqués !  D'où leur silence, qui confine à l’escroquerie morale, aidée de quelques psys d'arrière-garde aperçus... Bravo ! Félicitations ! Parabéns !

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