Marie Christine GIUST

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Billet de blog 22 juillet 2015

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Paris Quartier d'été (2)

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Ce jour, mardi 22 juillet, ma question concerne la rentrée de septembre. Que va-t-il se passer en septembre 201? Mais surtout: que s'est-il passé trois ans de suite, en septembre, après les élections présidentielles de Mai 2012 ?

En effet, j'ai été, trois années successives, à partir de septembre 2012, prise de plein fouet, et successivement, par des pressions massives et incompréhensibles, à première vue, qui ont fait suite à un évènement plus que trouble, survenu  en mai 2012.

En effet, j' apprenais soudain le changement de nom d'une agence immobilière sise à Toulouse, Avantim, où je finissais d'acheter un appartement, qui devenait Square- Habitat ; et simultanément, je ne réussisais nullement à prendre contact avec leur gestion immobilière. Devant ce fait qui rendait impossible de savoir ce qui se passait pour moi à toulouse, j'ai dû solliciter, à partir de Mai 2012, de façon concomittante, l'aide de deux personnes.

D'abord l'aide de Luc Martin au Comptoir Burotic, 4e arrondissement ( qui était l'éditeur de tout ce que j'écrivais sur le plan universitaire ), pour être mon intermédiaire et tenter de les joindre par tous les moyens possibles ( internet, fax, téléphone, etc) alors que je n'y parvenais pas personnellement; ainsi que, d'un autre côté, le gestionnaire de ma banque, Mr Ferreira, au LCL Faidherbe, pour tenter d'obtenir un interlocuteur et régler des papiers administratifs de mise en vente d'un appartement, suite au départ incertain et intempestif du dernier locataire. 

Voici donc les trois moments de "pressions"plus que violentes que j'ai vécues alors, et dont seulement maintenant je peux reconstruire la logique du ou des scénarios successifs, pour tenter d'en déceler le ou les motifs conjoints. Pressions par : 

1. des grands groupes d'assureurs ( septembre 2012), via la ville de Caen, qui avaient reçu l'information de mon n° de portable, littéralement extorquée à une vieille mère grabataire; 

2. par le Rectorat et l'OPAC, qui, simultanément, en septembre 2013, à la même date du 11 septembre 2013 ont tout tenté pour obtenir :

a. ma démission de ma position statutaire de fonctionnaire ( avec pressions médicales d'un DRH résolument et nommément sarkozyste), 

b. et simultanément une tentative d'éviction hyper violente de mon logement, dans un HLM de Paris-Habitat, via un dégât des eaux usées catastrophique et mal géré par mon assureur (???), dont les représentants ici à Paris sont apparus très concrètement avoir partie liée à des méthodes de résolution de ce sinistre qui tenaient plus de méthodes policières qu'autre chose, ce qui a occasionné alors ma recherche d'aide et de solution immédiatement auprès de la mairie du 11e, via une très sympathique et solidaire Sarah, elle aussi abasourdie par la violence d'une situation de véritable " chasse à la femme" !!! 

c. puis j'apprenais peu après, très surprise, que l'assureur MAIF - qui avait en l'occasion montré sa double face paradoxale: d'énonciation de vouloir résoudre la question à Niort, tout en la rendant insoluble à Paris, ou vice-versa, avec une mauvaise foi évidente - avait à cette même date (11 septembre 2013) mis fin unilatéralement à mon contrat d'assurance vieux de plus de 40 ans, sans que je n'en sois nullement prévenue par ma banque, le LCL Crédit Lyonnais, à l'agence Faidherbe, dans le 11e arrondissement ( ce qui d'ailleurs me fera choisir pour me couvrir d'effectuer personnellement un virement à la MAIF pour la contraindre à me "couvrir" encore entre septembre et décembre de la même année) ;

3. et finalement, en septembre 2014, une multitude d'intimidations physiques de la part de mon voisinage le plus proche, faisant suite à des années de guerres intestines multiples et variées ( j'y reviendrai en temps voulu), qui me verront finir par obtenir, après plusieurs démarches infructueuses passées, de pouvoir déposer plainte au commissariat du 13e arrondissement, le 11 Novembre 2014, sous le registre de "mise en danger de la vie d'autrui" et " non-assistance à personne en danger", avec le soutien moral du même Luc Martin, toujours solidaire dans cette surprenante histoire touchant à mon intégrité physique et morale, des mois et des années durant, et ce jour-là dans l'impossibilité de m'accompagner car en deuil !

Pressions, de septembre à décembre 2014, qui ont fini par me faire comprendre qu'un noeud logique reliait incontestablement, même si invisble à l'oeil nu ou pour les ignorants, plusieurs institutions ou entités administratives, dans le but de me faire chuter et démissionner devant ce qui m'était vite apparu comme une forme de "terrorisme d'État", que j'ai dénoncé sur mon Blog de Médiapart à partir de juillet 2014, et qui dès lors n'avait de sens que si cet appartement de Toulouse ( que je ne connaissais pas) avait servi à cacher des proches de l'affaire Mérah !

Une conviction qui ne s'est jamais démentie depuis, et qui, de toute façon me mit en danger de façon continue à partir de là...

Je n'en donnerai qu'un seul exemple: vivre auprès de voisins dont je pouvais mesurer la violence physique à mon égard, et surtout leur volonté incompréhensible pour moi de me nuire à tout prix, via des pulsions et gestes d'une violence incompréhensible, qui finirent par me faire prendre conscience, et me convaincre que seuls des hommes payés pour ce faire pouvaient agir de la sorte, comme les pires "crapules" jamais imaginées et qu'ils étaient donc engagés dans une guerre dont seulement queques mois plus tard on apprendra collectivement combien le pauys, mais Paris, pouvait être l'objet et le centre d'une telle violence: avec les tueries parisiennes de janvier 2015 !!!

Un détail. En décembre 2014, allant jusqu'à Caen, pour rejoindre à l'IMEC, un Colloque International sur Derrida ( super intéressant et éthique), je pus constater que des gens rencontrés à Amiens, l'été 2014, lors de la première Université d'été de Nouvelle Donne ( ceci ne met nullement en cause ce parti, mais plutôt des taupes cachées), et qui m'accueillirent chez eux pour une nuit, pouvaient avoir un lien d'agent double - comme je le constatais des gens de mon propre immeuble - et la façon dont il me souhaita un "Bon Noël" sans plus, ni plus de nouvelles, non sans m'avoir fait faire, auparavant, le tour de Caen de toutes les transformations immobilères des dix dernières années, avec détour par Bayeux et Courseulles, m'ont convaincu de leur appartenance à une " extrême-droite" ( faute de pouvoir mieux nommer !) ! Passage à Courseulles, dont je restais absolument impactée, par le passé que j'y avais vécu pendant les années de chasse à la femme par voiture interposée, sous l'ère sarkozy, et où je finis par vomir toutes mes tripes !!!

De retour le soir même à Paris, il m'était devenu clair que cette intimidation-là était celle d'un homme qui s'était dit proche d'Isabelle Attard, qui finit par m'apparaître comme ce qu'il était: un "agent immobilier" de l'époque de Pasqua, de par ses propres propos proférés... Je compris également que l'invitation que j'avais lancée avant de venir d'y rencontrer Isabelle lors de ma venue n'avait pas été retenue de sa part : et pour cause !

Naïveté de ma part, cette histoire ??? Possible ! Mais détail parlant de combien j'étais approchée de près, mais aussi menacée !

Les derniers rebondissements de cette affaire, fin décembre 2014, ne furent autre que des menaces via des huissiers parisiens du 14 e arrondissement, rue Deparcieux ( ?), qui concernaient toujours et encore l'appartement de Toulouse - et se sont avérées nulles et non-avenues - et m'ont amenés à ce moment-là, devant la violence des intimidations postales ( pas les premières: des années !!!), à me protéger en écrivant sur ce Blog un papier à l'adresse de tous ces violents personnages invisibles, en me foutant de leur gueule, à la mode de Charlie Hebdo !

Quel ne fût pas mon effroi infini lors des tueries de janvier 2015... 

La suite, demain matin...

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