Marie Christine GIUST

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Billet de blog 24 février 2015

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Les banquiers escrocs ont-ils droit unilatéralement à nous "virer" ?

Marie Christine GIUST

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Pour la deuxième fois, Madame, je m'adresse directement à vous. Comment considérer les dits collègues du soin, on va dire, qui, pour la plupart, trouvent justifié, avec ce que la politique française nous sert de quotidien d'extrême-droite depuis si longtemps ( 15 ans), comment considérer que les citoyens français  dans leur ensemble n'ont pas tous leur part de responsabilité dans cette Histoire, on va même dire internationale...

Moi, j'ai vécu plus de 50 ans, entre trois cultures et trois pays... Et du jour au lendemain, il serait apparu que j'étais responsable de tout ce qui de pire arrivait dans ce pays...

Jeté comme un déchet par ma famille (2002), avec l'aide de puissants politiciens brésiliens, par l'Éducation nationale ( et la clique Sarkozy en 2004), mes amis ( ou soi-disant, qui ont vite bouché, auprès de mes plus proches, le vide que j'y avais laissé), et mes connaissances de part le monde, etc... Il devait falloir un bouc-émissaire, celui-là, MOI, était visiblement tout trouvé !!!

Je paye le pire, et encore plus que le pire depuis 15 ans, pour ce que j'appelle dans cette ville des « escrocs », et finalement aussi pour les universitaire et journalistes, de toutes sortes, qui sont tous en vacances payés aux frais de la princesse, et qui ont su et ont laissé faire, au jour le jour, 15 ans d'impunité, sans réagir, en se taisant, et en continuant à se taire, comme si je devais restée, au-delà de 15 ans d'horreur, la pestiférée internationale ...

BASTA, BASTA, BASTA

Et une bonne part des psychanalystes que je connaissais alors (fin des années 1990 et début des années 2000), ont trouvé sinon juste, peut-être légitime de laisser faire...

Quel regard puis-je porter sur une société parisienne, qui, dans son ensemble, regarde ailleurs... et a tellement bien regardé ailleurs pendant si longtemps que nous en sommes tous HUMAINEMENT dans le caniveau lepéniste...

Il y en a même pour venir dire, ou laisser entendre que je jouerais « les belles âmes »...Faut pas être gonflé ! Une ville entière vous retire tout (amis, travail, famille, argent), et la société bourgeoise parisienne applaudit, applaudit, et en redemande...

Je me fais courser par les sarkozystes depuis 15 ans, et il n’y aurait personne pour s’y opposer ? Etrange, non ?

Et tout cela, pour me rendre compte des années plus tard, que j'avais été virée de ma propre famille recomposée (quasiment manu militari puisque c’est leurs copains flics qui étaient à la manette), parce que mes " beaux enfants" de l'époque, ceux d'une famille recomposée donc, -( dont certains, je peux le présumer facilement, vivent aussi parfois shooté- type coke).

Des gens qui ont laissé une police d'extrême-droite, soutenue par nombre de politiciens véreux (dits de gauche, ou dits de droite) me virer de chez moi sous prétexte de "maladie mentale " ...

Dans le tas, à l’époque, il y avait certains haptonomistes alors connus, à qui j'avais désespérément adressé cette « jeunesse à la dérive » (ex-militaires, vivant déjà à l’époque totalement addicts à Internet) qui ne voulait absolument pas entendre parler de psychanalyse, bien que vivants avec deux femmes psychanalystes !!!

Haptonomistes dont je n'ai jamais plus entendu parler, d'ailleurs, comme ces psys que je cherchais à la SPF, mais qui étaient alors beaucoup plus soucieux et préoccupés de résoudre leurs problèmes personnels avec Ferenczi, je crois ( on était en 2006) ......

Moi qui, avec ma petite voiture (dont je fus même accusée par une toute petite-fille d’à peine 3 ans, de l'avoir volé à sa propre mère : délire pur !), j’emmenai, oui moi, à la veille d’un séjour au Brésil, de grands adolescents de plus de trente, qui attendaient un troisième enfant chez le médecin-haptonomiste que je leur avais trouvé, et dont il faut croire que, derrière mon dos, le dit-médecin faisait très certainement de la contre-pub. à mon propos...Sinon ???

Enfin, trop de choses, que jamais je ne cautionnerai: une France veule...

Et quand je suis venue la première et seule fois chez vous, traversant Paris en métro, pour me rendre à une réunion, je me rappelle seulement - Moi qui ne parlais plus à âme qui vive depuis des années, faute d'interlocuteurs, mais pas faute d'en avoir cherché dans toute cette ville d'escrocs-  d'avoir rencontré la seule femme avec qui UN LIEN EXISTAIT ENCORE, et qu'elle m'ait éconduite, en sous-sol, dans les couloirs du métro, à Alésia !... Je crois être arrivée chez vous, en morceaux, et le tout petit chien aboyant me fit peur au-delà de toute mesure, MAIS SURTOUT A LA MESURE DE CE QUE JE VIVAIS DANS CETTE VILLE DE REJET DE TOUS, COMME SI C’ETAIT NORMAL…

Et le seul mot que j’entendis, qui devait être une forme d’interprétation, était que ma réaction consonnait avec de l’antisémitisme, comme l’ont si souvent dit les escrocs de mon immeuble, ayant accointance avec police parallèle et mafia de la drogue !!! Oui, je m’en souviens, j’étais sur le cul. Evidemment je ne suis jamais revenue…

J'en en croisais des gens connus depuis, à part une ou deux exceptions, je peux dire que la majorité, même les gens les plus intelligents (qui, à moi, ne m'impressionnent nullement) n'ont jamais vraiment retenu mon attention ni mon intérêt...

Après 15 ans de pire, il n'y a rien à faire: UN SEUL CONSTAT... Et je pense que certains psys qui le savaient avaient le DEVOIR DE ME LE DIRE ET de me LE FAIRE SAVOIR: où j’étais, et qui m’y avait installé ? J'avais été, pour le dire vite, VENDUE à la pègre parisienne...Celle qui finalement, va de la police parallèle de Squarcini aux dites « élites" bancaires de ce pays, avec leurs représentants les plus ignobles - dans le style pseudo-snobinard vulgaire des Woerth, mais aussi tous ceux que l'on n’imagine pas se taire devant le pire et l'ignoble, mais qui, malgré tout viennent de le faire depuis plus de dix ans...,

Des tueries de l'affaire Mérah, et maintenant celles de Charlie Hebdo ou Hyper Casher, et, de là où, dans mon logement, j'aurai souffert toutes ces années de persécution

(appelons un chat, un chat)...

Pour moi, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond... Je suis allée en vain voir et soutenir une vieille mère, c'est la police qu'on m'a envoyée, des sœurs ? Et tout à vau l'eau...

Dans mon immeuble, dix ans de drogue, adossé au commissariat de police complice, puis complice du pire sur ma personne: personne pour réagir ...

Puis, dégâts des eaux et tous les assureurs escrocs: personne à la mairie ! Personne, pas un ami de soutien, ni avocat, ni médecin, ni personne...

Aujourd'hui, la banque qui voit qu'elle a la main dans le sac de pleins d'histoires sordides me concernant, veut, maintenant que j'ai fini d'acheter un appart. à Toulouse (qui leur aura servi pour Mérah !), et réussi à prendre ma retraite de l'Education Nationale (malgré des mois de tentatives et  rétorsions médicales pour me faire signer des papiers "sous pression sarkozienne" au Rectorat)..., ma banque de 40 ans et plus, la LCL, Crédit Lyonnais, par ses représentants officiels, veut me virer... Et me traite comme un esclave...Mais à Paris, qui est totalement vide, il n'y a pas une personne que je puisse contacter… Des banquiers cyniques !

Alors à l'EHESS, où tant de jeunes dits intellectuels, anthropologues ou autres, se gabent de faire des recherches historiques sur l'Esclavage au 17e siècle en Amérique Latine, je peux leur conseiller de commencer par regarder au plus pressé:

 ICI ET MAINTENANT !

Ca fait QUINZE ANS que la bourgeoisie-escroquerie locale regarde AILLEURS...

Sans commentaire

PS: Catherine Dolto, par exemple, je l'avais rencontrée aux Ateliers Varan, il y a bien longtemps, dans une conférence avec Marie José Mondzain. Elle a laissé sans réponse neuf mois, un courrier mien, et laissé passer aussi un colloque d'Haptonomie alors que déjà je faisais partie des pratiquants... Et en 2008, quand elle a organisé un Colloque sur Françoise Dolto, j'ai eu droit à être lynchée par les organisateurs, avant même d'avoir mis un pied dans la salle de l'UNESCO. Pourquoi ?

Cette ville, ces médecins, ces intellectuels font donc aussi la pluie et le beau temps de l'APARTHEID CONTEMPORAIN ? Le seul témoin, je m'en souviens, de mon regard halluciné, « estarrecido" même, fût Nasio.

Un parmi des tonnes d'exemples de gens rencontrés, avec qui j'ai parlé, à qui j'ai écrit, qui m'ont connue, qui m'ont lue ou qui me lisent encore sur Médiapart ... Mais jamais aucun, ne prenant la peine d'établir un contact. D'écrire, de téléphoner, et ceci depuis 15 ans ! Qui suis-je pour tant d'honneur, quand ce n'est pas de lynchage policier qu’il s’agit ?  Et que valent tous ces gens-là, personnellement ? Tous ces gens qui parlent de "lien social" et du "diabo a quatro", alors qu'ils ne font aucun cas de celui qui s'adresse à eux. Mais d'abord, à leur narcissisme parisien  !

Moi l'inhumanité parisienne, je la côtoie depuis 15 ans. Seule dans cette ville. Et je ne crois pas m'être épargnée pour aller à la rencontre de nombre d'entre eux. Il faut toujours les écouter, les applaudir. Et eux, sauraient-ils un jour accepter d'entendre ce qu'ils ont fait vivre d'innommable à quelqu'un comme moi depuis si longtemps ?

Leur ignoble omission. Leur ignominie, à l’image de tout ce que les livres psys les plus ténébreux nous dévoilent de la Shoah, et des régimes totalitaires !

Et quand j'allais à ces congrès psys, et que je sortais horrifiée d'y avoir assisté à la rencontre d’une bande d'enfants parlant pipi-caca, comme dans une réunion BD Montparnasse, je crois, quand il fût question d'y "traiter " la position » de la psychanalyse par rapport à l'homosexualité !!!

Quinze ans que je vis la tête en-bas ! Vaut mieux que j'm'arrête ! Sans commentaire.

Ce que je sais, c'est que le terrorisme actuel est le pur produit de nos contemporains parisiens, qui ont laissé faire et continuent à se comporter en inhumains, en escrocs, en cyniques, comme ceux qu’ils dénoncent… Et malgré cela croient qu’ils avaient des droits à « en juger » d’autres ? Comme d’ailleurs ce qu’ils croient d'eux, ou imaginent  et croient représenter pour d'autres, en se fourvoyant sur toute la ligne....

Quand aux dits «  vrais escrocs » qui ont pignon sur rue, et pour la première fois en 15ans, dans mon immeuble, sont en vacances, alors que ce sont vraiment des escrocs de première (type Balkany, Sarkozy,Tapie, Lagarde, Bettencourt, et toute leur clique : celles des banques et des banquiers cyniques…), ils auraient droit de me virer de ma banque, sous le prétexte fallacieux de mon « attitude » ! Quelle attitude ?

La leur, non pas leur attitude, leurs exactions et rétorsions pendant quinze ans, par pègre, escrocs et police intermédiaires ( pègre, de celle qui vient tout de même d’être enfin démise …)

Je ne dois pas être la seule à connaître un désespoir qui n'est pas une mélancolie pathologique, mais le fruit d'une réflexion, observation, et expérience de tant d'années qu'elle confine bien plus qu'à l'absurde ou à l'horreur, qu'il soit camusien ou lévinassien. Point.

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.