Marie Christine GIUST

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Billet de blog 24 août 2020

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Réfléchissons deux minutes !

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Mme M.C GIUST                                                                                 Paris, le 24 août 2020

35 rue Rambouillet

75012 – PARIS                                                                        Monsieur Stéphane Dauphin

                                                                                                 Directeur général Paris Habitat

                                                                                                 21 bis rue Claude Bernard

                                                                                                    75253 – Paris Cedex 5

Monsieur,

Depuis des années, un nombre incroyable d’exactions, nuisances, dommages matériels, violences physiques et menaces en tous genres a ponctué ma vie dans mon logement social dont vous êtes le bailleur.

Au plus fort de ces exactions j’ai dû recourir à un Blog pour faire savoir et rendre public l’inimaginable des procédés répétitifs de nasse, traque, poursuite, harcèlement, acharnement dont j’ai été l’objet, dans un immeuble dont le voisinage niait l’existence de celles-ci, de façon éhontée, par le simple procédé du SILENCE, cher à toutes les OMERTAS les plus dangereuses, trop souvent liées à des pratiques illicites et criminelles.

Dans ce contexte, en 2016 et juste au moment où votre prédécesseur ne quitte la direction de Paris-Habitat, celui-ci et le gardien de l’immeuble m’intentaient un procès pour diffamation ! La méthode de l’ATTAQUE comme défense …

Le 30 Mars 2017, en l’absence des requérants, j’étais au Palais de Justice. Il me semblait parfaitement légitime de faire appel d’un procès qui voulait, sous prétexte de diffamation, inverser la charge des culpabilités sur ce qui se passait de véritablement criminel et illégal dans les lieux. Et à un moment où le litige concernait aussi une chaudière ne fonctionnant plus… « Tu veux une chaudière, tu auras un procès ! ».

Je n’ai jamais eu l’occasion ensuite de me rendre à la convocation de l’appel mien, puisque je restais un an et demi sans courrier, boîte aux lettres éventrée, courrier non distribué jusqu’en juin 2018, où soudain quelqu’un changea la serrure de ma boîte sans même m’en avertir.

Tout dans cet immeuble respirait, je dis bien «  respirait » les exactions en tous genres, suivis régulièrement de faux en écriture, concernant tout ce qui provenait de la délégation de Paris-Habitat Nation, d’abord sise rue Erard et qui se déplaça ensuite rue Arnold Netter.

Il va de soi qu’il était difficile de faire front face à autant de violences et d’exactions cachées à l’époque, et qui s’ensuivirent autant d’années… J’en rendis compte en tenant un journal. Mes premières dépositions de plainte se suivirent de mains courantes puis de refus des commissariats parisiens de prendre mes plaintes au sérieux ! Récemment…

D’ailleurs, j’interrompis mes venues en commissariat à l’époque où le terrorisme battait son plain à Paris, sur des conseils bien avisés de mon entourage personnel, celui qui essentiellement me lie depuis de nombreuses années à l’Université et une École de Psychanalyse.

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis.  Mais une chose est restée identique à elle-même dès les débuts : d’une part, les abus en tous genres qui contrevenaient dans les lieux aux obligations statutaires de Paris-Habitat, me voyant sans cesse : mise en danger de ma vie  (vie d’autrui) et sans (non) assistance à personne en danger.

Mais surtout une situation qui  voyait les « criminels de tous bords » (voyous, malfrats et trafiquants, pour résumer) être soutenus par la délégation locale de votre administration, et autres autorités locales de l’arrondissement, restées muettes des années, telle la mairie d’arrondissement du 12e ou le commissariat du coin (pourtant pas exempt de condamnations de certains de ces agents). Mais surtout : un renversement de situation incroyable qui  faisait de moi une proie facile comme coupable,  alors que victime d’exactions et violences continuelles, dans un immeuble devenue une passoire pour la pègre, après avoir demandé des années en vain à ce que le digicode soit changé régulièrement pour éviter, interrompre et mettre un terme à la « plaque tournante » que celui-ci est devenu !

Pratique de « RETOURNEMENT PERVERS » dont l’époque actuelle pullule, quant au rapport hommes- femmes, et des violences subies et cachées, faites à ces dernières !

En novembre 2015 déjà, je déposais un dossier à l’Assistance Juridictionnelle Quai de Corse, tel était déjà la gravité des faits incontestables.

Aujourd’hui les réseaux mafieux de stups, et leurs cohortes de dealers, guetteurs, vendeurs, tous soutenus longtemps en haut lieu, se sont manifestement mis en stand-by, pour leur protection personnelle, croyant ainsi échapper au droit et à la loi ! En stand-by, sauf  en ce qui me concerne, puisque des exactions m’ont encore été réservées tout l’été jusqu’à aujourd’hui !

Je rentre à peine de vacances, et encore une fois c’est la tuyauterie des éviers cuisine et baignoire qui sont bouchés ! Quand ce ne sont pas de monstrueux dégâts des eaux, comme encore en décembre, suivi d’une ignoble et ignominieuse tentative d’internement, pour avoir énoncé haut et fort, et clairement, ce que la mafia du coin a toujours voulu faire taire : le trafic et ses violences. Pour EFFACER cette longue histoire !

7 ans d’OMERTA depuis 2013. Et 7 ans de RÉSISTANCE mienne face au pire vécu dans cet immeuble : ça devrait me valoir un SATISFECIT, du côté des gens intègres, honnêtes, et soucieux du bien commun dans notre République, quand celle-ci ne s’avachit pas dans des méthodes crapuleuses, notamment celle de tenter d’éliminer des femmes qui parlent « trop » et mettent en danger les «  criminels », quels que soient leur statut social, de haut en bas de la société civile !

Ces gens sont très puissants, et je me suis fait des ennemis de plus en plus nombreux à mesure que ceux-ci se sentaient mis en danger, paradoxalement, par ma simple présence continue chez moi ( quoi de plus normal ?), et donc témoin de tous leurs procédés et exactions criminelles.

Vous n’aurez, si ce n’est pas déjà fait depuis des lustres, qu’à consulter Médiapart !

Beaucoup de lièvres ont été soulevés depuis plus de deux ans sur ces violences de toutes sortes faites aux femmes. Encore plus quand il s’agit d’une femme « célibataire », dont les réseaux profitent d’une absence de témoins pour ABUSER de leur pouvoir d’impunité ! Et invoquer les pires justifications, jusqu’à celle de la folie : un classique !

Non, une femme vivant seule n’est pas une femme coupable, bien au contraire : elle devrait être l’objet de toutes les attentions de son entourage : ce ne fût pas le cas, bien au contraire !

Mais laissons là la morale quand le réseau dont il s’agit est capable ou susceptible, comme dans un régime totalitaire, de tenter de vous faire disparaître. Et quand cela n’est pas possible, de subtiliser, des années durant, chez moi, avec moults exactions de serrurerie, et en y pénétrant, tous les papiers qui régulièrement pouvaient faire foi  de cet historique si pesant, si vrai, qu’il faille comme au temps du négationnisme, ÉLIMINER les preuves ! La disparition de documents officiels chez moi en atteste !

Pour résumer, une mafia qui m’empêche d’aller en appel et pense pouvoir statuer juridiquement en l’absence «  obligée » de celle qui faisait appel : « plus ignominieux, tu meurs », comme dit l’adage !

Il se trouve que je suis suivie de très près dans tous mes déplacements, puisque même lorsqu’il s’agit d’aller quelques jours en plein été sur la côte normande ! POURQUOI ?

Il faut croire que les services de renseignement privés émanant d’officines privées ayant massivement recruté dans d’anciens services officiels, participent de cette CHASSE AUX SORCIERES des VICTIMES… en tentant d’en faire des coupables : pas jojo !

Le monde actuel est plein de ces hommes qui nient leur participation à tout ce qui existe de plus douteux ou criminel, comme à l’époque de la seconde guerre mondiale !

Mais le plus vil fût de choisir d’attaquer sur ce contre quoi nous luttons avec acharnement nous PSYCHANALYSTES : les abus psychiatriques et juridiques visant les FEMMES, pour les FAIRE TAIRE. Plus ignominieux, tu meurs, je le répète !

Et il n’est pas un homme qui juge plus important pour lui, de faire valoir sa soi-disant respectabilité, et pour se faire, de s’asseoir sur la PAROLE des VICTIMES !

Je n’ai pas une âme de victime, justement. Et c’est pour cela que je me suis BATTUE toutes ces années, car je me sais DANS MON DROIT luttant courageusement contre des PRATIQUES CRIMINELLES, couvertes en haut lieu ou par des réseaux que je ne veux pas connaître, mais qui encore cet été m’ont vue passer le mois de juillet sous les MENACES dans un immeuble qui aurait dû m’assurer la paix et la tranquillité après les mois de confinement, en ce début d’été…

J’ai dit et je confirme que votre gardien n’est que l’HOMME DE PAILLE d’un réseau dont il faut dénoncer les pratiques collectivement. Car une femme ne peut pas être visée commeobjet, par la jouissance de petits autres en groupe, qui veulent sa peau, quand il ne reste plus que PAROLE CONTRE PAROLE.

Il se trouve qu’il y a très longtemps déjà, j’écrivais à ce gardienen lui préconisant de se méfier, pour le futur de ces enfants alors tous jeunes, des réseaux d’extrême-droite : à une époque, en 2011, où commencèrent les exactions sur gaz, électricité, eau, serrure etc… non distribution de journaux et courriers, puis chaudière ne fonctionnant plus pendant un an et demi (eau froide à la douche, etc.) … OBJET DE LITIGE certain.

Et alors que j’étais l’objet de toutes les dérives du voisinage depuis 5ans, un « miraculeux » PROCES vint se glisser dans l’histoire, et me fût intenter, un comble !

Pour INNOCENTER LES MALFRATS (notamment celui qui tenait la serpière, ainsi que tous ceux qui rôdaient derrière ma porte…)

Même des déjections furent placées dans ma boîte aux lettres !

Un voisinage d’une « classe » (distinction) incomparable ! Je ne sais pas si le gardien aurait aimé en être le destinataire, mais il a laissé faire et participé des années à ce que je sois pourchassée, humiliée, vilipendée, violentée, dégradée, injuriée par tous ses copains, dès l’entrée de l’immeuble : petites frappes, et compagnie…Des œufs dans la cour, comme dans une prison… Des courses volées, des vêtements aussi : la classe quoi !

Arrêtons-là l’IGNOMINIE.

Et la dernière en date, qui me verrait (ce que j’appris à l’occasion des vacances d’été) devoir 3900 euros à un gardien, pour un PROCES UNILATERAL dont je n’ai jamais eu connaissance de quand il aurait lieu en appel, donc jamais pu m’exprimer. Puisque la  dite décision du 30 Mars 2018, précède en effet de 3 mois, le retour de mon courrier et la restitution de la serrure de ma boîte aux lettres, datant de fin juin 2018 !)

Que dois-je à un gardien et son bailleur qui depuis 2013 m’ont laissée subir toutes les enfers possibles et inimaginables, au quotidien, sans aucune honte ni vergogne, harcelée aussi d’appels anonymes de tous ces malfrats éhontés, pervers, mal éduqués, criminels, tous ses copains : tout ce avec qui une société républicaine et démocratique qui se respecte REFUSERA toujours de «  COLLABORER » !

Se prémunissant, avec un faux procès, organisé même au sein de la Justice, pour PROTEGER des copains malfrats ! On ne vit pas dans le même monde, cher Monsieur.

Et utiliser le FGTI, Fonds de Garantie des victimes du Terrorisme, pour asseoir un véritable et énorme ABUS DE POUVOIR  et INVERSER les charges des COUPABLES et de la VICTIME, ressort de l’inversion totale ignominieuse de gens sans foi ni loi :

C’est moi qui aie subi LE TERRORISME de mon entourage 7 ans !

Je vous invite à revenir, avec un minimum de MORALITÉ et d’ÉTHIQUE, sur les exactions incontestables de vos administrés ( impliquant aussi certains de Paris Habitat Nation) et les CONDAMNER, alors que  devenu directeur général de Paris-Habitat, bailleur social, suite à la démission de votre prédécesseur par Madame Anne Hidalgo, maire de Paris à L’Hôtel de Ville, en juillet 2016, vous avez tout POUVOIR pour interrompre une procédure IGNOMINIEUSE qui voit une femme innocente être jugée sans procès, et asphyxiée financièrement alors que j’ai tant dépensé toutes ces années pour SURVIVRE dans ce lieu longtemps un  «  coupe gorge » !

Merci à vous d’intervenir dans les plus brefs délais au FGTI pour faire valoir, avec une éthique irréprochable, le DROIT DE VOS LOCATAIRES à égalité avec vos administrés, annulant un soi-disant «dû » qu’on me doit à l’inverse au minimum pour ce que j’ai subi !

Avec mes salutations distinguées,

Mme M.C GIUST 

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