" PLENEL RATTRAPE PAR PLENEL" ...

Tout comme le titre de l'article: "Macron attrapé par Macron" dans l'édition de ce soir de Mediapart, je propose en miroir un autre titre, pour la nécessité de continuer à réfléchir et analyser le temps présent: "Plenel rattrapé par Plenel", si vous le permettez. ...UN DENI DE DEMOCRATIE ET DE SOLIDARITE QUI QUESTIONNE LA SUPERBE APPARENTE ET TOTALE MORALE CITOYENNE ....

Depuis qu'en 2013, ma vie intime a croisé celle des hommes "politiques", via des menaces directes qui m'ont été faits pour que je signe au Ministère de l'Education, on était en septembre 2013, un papier pour " maladie mentale" sous menaces sarkozistes directes et explicites, il y a quelque chose qui coince et bloque dans ma vie, sans que je puisse me sortir des griffes d'une mafia aux ramifications immenses, dans les ministères, dans ls institutions de la République, etc... à divers niveaux du fonctionnement légal de la République Française et ses dérives continuelles...

Évidemment que cela m'interpelle encore aujourd'hui car, avec le temps, au lieu qu les difficultés rencontrées venant de l'extérieur se soient amenuisées, et résolues, elles empirent toujours: c'est comme avec le climat, plus on dénonce les dérives écologiques des politiques économiques et sociales avec leurs répercussions sur le climat et la vie quotidienne des français, plus le tableau s'assombrit jusqu'à remettre en cause notre survie à tous sur la planète, et pour des millions de gens, avec un accent plus catastrophique dans les modalités mêmes et la possibilité d'une survie quelconque: soit à cause de la faim, de l'immigration, de l'xil forcé et de la mort certaine !

Reprenons: quand en 2013, donc, une première alerte grave, via des menaces, m'est tombée dessus, cela n'a plus jamais cessé.

 

J'ai raconté ici toutes les années de violences dus au trafic de stups. J'ai oublié de dire combien j'avais été sidérée, d'au lui alors d'obtenir le soutien de Mediapart, dont j'étais l'abonnée depuis ses débuts, je m'étais retrouvée plusieurs fois avec mon Blog censuré, sans comprendre ce qui liait mon immeuble Paris-Habitat, les perturbations internet sur mon Mac, et la frontière entre une censure d'État, provenant possiblement des services de renseignement du commissariat voisin ( en 2015 et 2016), ou des seuls journalistes de Médiapart: questions ouvertes pour longtemps...

 

Tout de même, m'étonnait le fait d'être invitée à des soirées au Théâtre de la Ville pour des soirées Médiapart en présence du juge Scarpinatti et celle de Christiane Taubira, qui m'accueillait chaleureusement, et don, à l'époque, je n'ai jamais plus entendu parler ( et ce, pour la seconde fois)....

A une époque où le directeur de Médiapart invitait ses lecteurs à s'approprier les informations QUE CE JOURNAL NOUS OFFRAIT POUR EN FAIRE USAGE, CHACUN DES CITOYENS, LA OU CELA NOUR CONCERNAIT PERSONNELLEMENT....

En 2016, alors que le trafic stups battait son plein dans l'immeuble, rendant depuis déjà deux ans ma vie infernale dans mon appartement, et alors que je cessais de déposer plainte ( après deux ans de tentatives de dépôts de plainte) vues les intimidations des différents commissariats dans lesquels je me déplaçais... j'en avais conclu, non sans peur, qu'il m'était impossible d'aller à la rencontre de ceux qui avéraient, en tout cas en partie, être juge et partie dans cette grave affaire de stups, avec pour plaque tournante l'ensemble de l'immeuble !

 

A l'époque je n'ai jamais compris pourquoi Mediapart ne me soutenait pas dans cette grave affaire de violences faites à une femme, dans son logement, alors que plus tard Mediapart s'empara de l'affaire Taupin !

On était en 2016. Paris-Habitat me faisait un procès pour diffamation, et c, exclusivement, pour cacher, entourloupeter, et détourner l'attention sur cette grave question de stups, qe je n'étais pas sans comprendre, sentir, et vivre au quotidien la teneur de la terreur qui m'était faite, j'avais même écrit à l'époque un article sur mon Blog, sur les liens "potentiels" et "présumés" entre Stups et Terrorisme !

Aller au procès seule, sans qu'aucun des avocats de gauche sollicités, ne veuille se compromettre, et même pire, me renvoient la police dans les dents, à plusieurs reprises, n'était pas sans questionner des liens improbables et cachés entre une certaine gauche et une certaine police;

 

Quand il s'agit, comme me le disait un cinéaste de l'équipe de Cyril Dion, vendredi 20 septembre, alors que nous attendions l'arrivée, jamais arrivée, des lycéens au croisement du Boulevard Diderot et de l'Avenue Daumesnil, de la Coulée Verte, en poste d'attente, et alors qu'un nombre considérable de camions d CRS se sont pointés sous nos yeux, et nous ont obligés à nous éloigner de ce carrefour, comme il me le disait ce jour-là vers 14h30: " 

- " les services de renseignement, ça peut être très utile !"

Qu'à cela ne tienne ! Mais pas quand ceux-ci se retournent contre vous, parce que nous gêneriez, dans les affaires politiques actuelles, un certain nombre d'"escroqueries" politiques ou de "coulisses" qui ne doivent en rien être dévoilés... Un peu comme quand L'ex-président Hollande avouait  des disparitions d'individus.... dans des interviews pour un livre !

Mais, que je retrouve maintenant, sans arrêt, la figure du directeur de Mediapart, contre qui je n'ai rien a priori, à chaque fois que je bouge le petit doigt, pour dénoncer à juste titre les REVIREMENTS DE SITUATION si fréquents dont je suis l'objet...commencent plus qu'à me poser question.

 

Dans le train qui nous ramenaient de la Charité sur Loire un samedi soir, où se trouvaient aussi tout près de moi Edwy Plenel et Fabien Escalon, dont j'ai parlé récemment, il va de soi que j'ai pu mesurer combien les menaces policières qui m'étaient faites pouvaient provenir de "mon" camp, une certaine gauche: j'étais "hallucinée" !!! Et je lui ai même dit, face à la menace subie dans le train, par la contrôleuse, alors que j'avais un billet en règle, ...

-" Menaces d'une police de gauche, je ne veux même pas y songer !!!"

 

Et pourtant, certains évènements ne font continuellement que confirmer des liens étroits entre une partie de la police nationale et les journalistes de Mediapart:

- "qu'à cela ne tienne, je pense, si c'est toujours pour la bonne cause !"

Mais je commence à avoir de sérieux doutes, car si c'était pour la bonne cause, ils devaient à Médiaaprt, depuis 2016, non seulement me soutenir, ou même me protéger, mais surtout pas me mettre des bâtons dans les roues, qui ont vu monter exponentiellement ma mise en danger dans cet immeuble.

Du procès où j'avais fait appel: il en est ressorti deux ans d'extrême violence où je continuais à courir Paris, les mairies et les facs, sans grand soutien face aux "violences faites a un femme seule": et je n'ai jamais compris pourquoi ?

Je ne peux plus bouger dans cette ville sans me cogner aux services de renseignement qui, en sous-main, en coulisses, et avec certains de leurs soutiens à gauche, m'empêchent littéralement maintenant de me connecter à quiconque !

Avant même que j rencontre quelqu'un, ou dès que je lie relation avec quelqu'un, il y a quelqu'un qui passe derrière...

Autrefois c'était directement la police qui passait avec sa voiture pour me menacer et me terrer, pendant sur trafic lucratif !

Maintenant ils passent derrière moi, là où j'ai laissé les traces de mes réclamations, des paires officiels, etc...

Quand je dis qu'à Paris 8 aussi, et c'est pas la première fois que je m'en rends compte, ils ont des copains aussi bien dans le réseau Concours d'éloquence, que chez les dealers, autrefois, parmi les agents de sécurité: je sais de quoi je parle...

 

Quand, la semaine dernière, j'ai apporté dans un service de Paris 8, un papier prouvant que j'avais dû à plusieurs reprises déposer des demandes de mutation de logement auprès de mon bailleur, pour cause de nuisances graves, on m'a refait la fête !

Quand en juin, Mediapart m'a invité au Mahj, je sais aujourd'hui qu'il y avait entourlouppe: car ça faisait des mois que je me battais avec ls deux mairies du 4e et du 12e pour faire reconnaître la gravité de ce que je vivais dans mon immeuble !

 

Mais, me direz-vous, tous ces gens qui se connaissent, dans le quartier, et qui ont fait partie du réseau stups, ne peuvent vouloir aujourd'hui que ME FAIRE TAIRE...

Et là: on cumule un nombre impressionnant de têtes de la dite gauche française: maires, journalistes, activistes, militants, universitaires, que tous j'ai croisé, que tous j'ai connu, et que tous ONT LAISSE FAIRE LE PIRE: MISE N DANGER DE LA VIE D'AUTRUI ET NN ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER...

C'est certainement triste pour une personne qui, comme moi, continue à penser à gauche, à réagir à gauche, d'être ainsi BLACKLISTEE par ceux avec qui j'avais des affinités d'analyse, il y a encore peu...

Mais c'est ainsi...

Arte, faisant la publicité de Médiapart, un soir de juin, de façon inopinée, pour préciser la différence entre "ses" journalistes et "ses" blogueurs n'était pas resté dans l'oreille d'une sourde...

Ce soir apprendre que Edwy sera présent dans deux ou trois jours à Paris 8, juste après qu'un énième croche-pieds me soit fait par des services de la Maison des étudiants, me traitant avec un sadisme sans pareil... ne laisse pas d'étonner ...

 

Mais à tout cela: il ne peut qu'y avoir des raisons. Lesquelles ???

Ceux parmi les services de renseignement de la police nationale qui ont l'oreille d'Edwy Plenel, ne seraient -ils les mêmes que ceux qui ont partie liée avec l'ex-trafic de stups, ou du moins ne veulent rien n savoir, n pas le faire savoir, pour ne pas compromettre l'ensemble de la profession.

Très bien. Mais moi qu'est-ce que je devins: si je dois taire les nouveaux et sempiternels croche-pieds, traquenards, peaux de bananes hyper violentes, que je continue à me " payer " dans cet immeuble et au-dehors ???

 

Je demande à tous nos journalistes de Médiapart s'ils vont encore longtemps, parce que protégés par certaines "hautes" figures du Parti Socialiste, ou certains dans ls renseignements généraux, ou même des avocats comme le premier d'entre eux que j'avais alerter dès 2014/2015 et à qui j'avais demander de l'aide... je leur demande s'ils vont continuer à ETOUFFER cette affaire, alors que leur CONSCIENCE MORALE aurait dû depuis longtemps leur faire PRENDRE POSITION  dans cette histoire qui st une histoire officielle: contenant l traitement des femmes dans une ville comme Paris, n rapport aux violences subies, au nombre desquelles on peut tenir les tortures psychiques et les traumatismes d'années de bare de fer et de cohabitation avec des repris de justice, comme si j'avais vécu toutes ces années dans un univers carcéral ...

 

On dit maintenant que les plus grands mafieux de stups agissent de l'intérieur des prisons...

 

On vient d'apprendre qu'un incarcéré a  obtenu les suffrages d'électeurs dans des élections...

 

Plus rien donc qui doive nous étonner ...

 

Par contre le SILENCE d'Edwy Plenel, à mon égard, et sur toute cette histoire, ainsi que sa réaction dans le train qui nous ramenait de la Charité sur Loire vers Paris, le samedi 6 juillet dernier ( où il se justifiait de travailler pour ne pas pouvoir même m'adresser la parole!!!), ne peut que m'étonner de la part de cette grande figure morale de la gauche française !

Combien de fois ne lui ai-j pas adressé des mails, au cours de toutes ces années, qui sont restés sans suite...

 

Comme sont restées sans suite, les 4 lettres envoyées naguère au Procureur Molins....

 

Il s'occupe maintenant de l'affaire Karachi, impliquant Sarkozy, Balladur et Léotard: nous nous en réjouissons tous, même si ça arrive bien trop tard !

Pourquoi ce même procureur, s'il a reçu à l'époque, mes différents courriers n'est-il pas intervenu quand finalement j'ai demandé des dommages et intérêts face à cette LONGUE HISTOIRE SORDIDE VECUE DANS UNE RELATIVE SOLITUDE...

Et pourquoi est-ce que Anne Hidalgo, qui dénonçait ce jour les violences policières pour la manifestation écolo de samedi dernier, ne s'est-elle pas mobilisée, mais au contraire a toujours tout fait pour ETOUFFER CETTE AFFAIRE de VIOLENCES SUBIES MIENNE, autant d'années ! Ni elle, ni Christophe Girard, ni son successeur Ariel Weil, ni Catherine Elbaz du 12...

Ils ont certainement leurs raisons inavouables.

Mais cela ne les grandit pas !

Et continuer à me barrer la route, ou continuer à me mettre des bâtons dans les roues, n'est nullement preuve de respect et de dignité de la personne humaine..... 

 

 

 

 

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