L'HISTOIRE, L' EFFACER: UNE LÂCHETÉ MASCULINE ?

On écrit en dernier recours face à des violences insupportables subies !

Effacer l’Histoire… Une des caractéristiques de la Lâcheté masculine …

 

            ON ÉCRIT COMME DERNIER RECOURS FACE AUX VIOLENCES SUBIES…

 

Comme vous avez pu le remarquer, ma préoccupation concerne toutes les tentatives actuelles et passées depuis une dizaine d’année à Paris, pour faire disparaître toute trace de trafic, d’exactions, de malversations ou de délits : tentatives d’ EFFACER L’HISTOIRE !

 

Et bien je peux dire que les historiens vont avoir du boulot : presque toute la population de ce pays comme d’ailleurs passe plus de temps à effacer l’Histoire qu’à la valoriser…

 

L’image globale qui en résulte est celle d’un pays « mafiatisé »…

 

Les partis politiques passent leur temps à effacer leurs prouesses passées ! Mais ils ne sont pas les seuls… Ca donne l’impression  détestable d’une population cachant coûte que coûte, et quoi qu’il en coûte, ses turpitudes, et surtout ses exactions financières, entre autre …

 

Ah, le rapport au fric !!! La corruption ! Les trafics en tous genres !

Quel spectacle !

 

Tenez un exemple bête : pourquoi est-ce qu’un ex-chef de l’État joue à faire l’autruche             (l’Autriche ???) cherchant e vain et à démentir l’affaire Bygmallion alors que tout le pays savait ?

 

Mais c’est partout pareil…

 

Le Jardin des Plantes a peut-être bien caché des années de « potentiels » soutiens au trafic de stups jusqu’à ce que les violences de Benalla au cœur de celui-ci laisse apparaître au grand jour, mais aussi avec stupeur, des complicités « possibles » de certains d’avec une police dévoyée… Hormis d’ex-pompiers, probablement exportés à temps à l’Arboretum de Chèvreloup, après s’être montrés pour le moins violents verbalement avec moi de façon intempestive…

 

J’en parle d’autant plus facilement que ceux avec qui je travaillai un temps comme bénévole m’ont laissée tomber à la première alerte : lorsque les acolytes des serruriers de l’immeuble m’ont servi très régulièrement un scénario nauséabond : trafiquer et saccager ma serrure les vendredis soirs, juste avant les week-ends pour que je reste dehors !

 

Mais qui montait ces scénarios violents pour me faire « déguerpir » de l’immeuble de la plus sale manière ???  Je vous le demande, et je vous laisse le déduire !

 

J’en ai fait le constat récemment par la rencontre inopinée d’un autre bénévole qui semblait fébrile du seul fait d’apprendre mon désir de revenir au jardin !

Et là, soudain, le film est reparti en arrière et devenu explicite, me faisant tilt : eurêka !

 

Lui, tout comme le dernier responsable du jardin écologique, m’ont répondu d’une seule voix : pas avant avril, date de la retraite du 3eresponsable, après le départ récent à la retraite des deux autres parmi les trois ex- responsables… Date conjuguant sa retraite, la fin des procès parisiens et les prochaines élections : pour s’effacer de l’Histoire au moment propice, pensais-je !

 

J’y ai vu l’illustration d’une très grande lâcheté masculine de tous ces messieurs dits « respectables ». De la part de ces responsables du Jardin,  qui plus est : sous leurs dehors affables, aimables et adaptés…

 

Lâcheté masculine devant tant de violences répétées sur une femme, dont ils étaient les témoins et s’en lavaient les mains … Et leurs femmes alors ? A la même enseigne ?

 

Dans les commissariats, la lâcheté s’était là transformée en complicité «  criminelle » puisque leur fonction serait normalement de «  protéger » la population contre les délinquants : que nenni, ils se sont des années ranger de leur côté !

 

 Effacer l’Histoire ? Deux mairies socialistes du 12e et du 4earrondissements l’ont agi de concert à l’occasion des élections de mai 2020 : en rendant les clés d’une d’elles aux écologistes, et ainsi s’irresponsabiliser d’une question grave qui les concernait alors que je les avais si souvent interpellés ! Et en supprimant les locaux de la mairie du 4ecomme mairie, où j’étais allée des années durant, à chaque fois dans l’urgence, leur demander qu’ils interviennent face aux violences subies, en prenant en compte une demande de mutation de logement. 7 ans d’affilée : ils se sont omis !  Et ce n’est vraiment pas à leur honneur !

 

Dans la série, que dire de ceux qui, tout près d’ici, donc à deux pas du commissariat, travaillaient avec des « drogués » ou « addicts » et qui s’en sont aussi lavés les mains, disparaissant ensuite du quartier sans crier gare… comme si l’Histoire ne s’était pas écrite non plus !

 

Il restera dans cette Histoire plus que scabreuse à éclaircir aussi la responsabilité de celui ou ceux qui, dans un hôpital où je fus emmenée de force et manu militari par des pompiers violents à la solde d’un bailleur crapuleux lors d’un énorme dégât des eaux en début décembre 2020 (époque où la police s’autorisait tout dans Paris), se sont alliés à la mafia ( peut-être bien socialiste) pour me déclarer comme « délire hallucinatoire », pour cacher l’énorme trafic de stups de l’immeuble !

 

C’est sans aucun doute la plus haute veulerie masculine : celle d’une mafia qui avait aussi ses entrées dans l’Hôpital Saint-Antoine, via des médecins crapuleux dont j’ai cité le nom naguère !

 

Voilà en somme quelques aspects de ce qui peut être nommé : LES RAVAGES DE LA NORME MÂLE ! Ici en effaçant l’Histoire…

 

Dont bien sûr les bailleurs responsables de cet immeuble et leurs acolytes avérés, mentant  et niant toutes ces années, me violentant des années pour CACHER LEURS TURPITUDES ET PRATIQUES DELETERES EN RESEAU ET EN SOUTIEN !!!

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