Marie Christine GIUST

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Billet de blog 30 septembre 2015

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Tuer ou se faire tuer ! Et par qui ??? Les barbouzes de Sarkozy, à la manoeuvre...

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Oui, Sylvie: je n'ai jamais tué personne, finalement ! Du moins, tu n'en as pas entendu parlé ? Par contre, j'ai failli y passer, oui, me faire tuer !

Ca a bien failli, et à la même époque, et quelques jours avant la tuerie de Charlie Hebdo, les quelques mois précédents, près de chez moi, et à plusieurs reprises! Voilà: ça, c'est un fait incontestable. La queue du problème et de la bienveillance de certaines connaissances proches d'autrefois.

Car en fait, que cela me concerne, ou ma mère, ou mon père: c'est bien de cela qu'il a sagi: se débarasser et éliminer. Si tu veux bien, on reparlera prochainement des personnes âgées et de l'euthanasie ! Pour l'heur, disons qu'il est difficile d'admenttre ou de soutenir que la femme que j'ai vu, un mois avant sa mort, était susceptible de mourir ! Mais, comme pour mon père, se voir diminuer ces chances de survie, et surtout dans un hôpital militaire, aux mains de l'extrême-droite dure française à Fréjus, avoue qu'on peut avoir quelques bons soupçons !

Et puis, vois-tu. C'est devenu quoi, la ville de Caen, pour permettre et rendre possible, d'avoir à se battre, pied à pied, dix ans, pour ne pas voir sa mère jeté en pâture à une médecine, celle du fric et des abus, comme ceux qui ont étayés la vie du CHU, aux mains d'un escroc qui a du sa malle...

Et puis, autre chose. Quelle psychanalyse s'est développé, dans cette bonne ville de Caen, qui a vu prospérer l'infamie, et cela incomparable avec ce que sont devenus des villes comme Rennes, tiens !

Donc, on comprend très vite que Caen a été dix ans aux mains de crpules. Et tu sais toi qui étaient ces gens-là ? Moi, je le ai souvent croisé, même quand j'arrivais à la gare, avec des flics accompagnés de chiens policiers ! Oui, oui... tu peux me croire. Il faut rappeler que Sarkozy y régnait en mâitre, dans cette ville, avec la maire, Florence Desprairies et certains voisins, depuis disparus... Enfin: que du sordide! Tu veux d'autres détails ?

Les vétérinaires du haras du Pin de chez l'Aga Khan qui venaient se faire du fric en se faisant passer pour masseur, non, comment on dit, kinési, et passaient chercher des chèques en plein été, près d'une femme grabataire que la médecine avait réduit en légumes depuis des années... Et qui avaient progressivement rempli une maisn d'un étage de tous leurs outils, comme tu dis, les fauteuils roulants, et tout le tralala, qui leur a fait gagner un max de fric ! Ils étaient les enfants chéris ? A la Réunion, Dans le Gard ? Sur la côte normande dans la Famille Desprairies ayant maison sur la mer à Ouistreham ? 

Tu n'as pas lu, mon Blog ! Faus que je me répète ? Certainement pas. Mais une chose est sûre: quand en 2014, je suis allée renouveler mon passeort au commissariat du 13e, la première foisque j'y allée. A l'entrée, sur le haut du perron d'un bâtiment en zinc, il y avait un des agents-indics de mon immeuble, et il a prononcé ces mots, que l'on n'oublie jamais: "Tiens, la voilà, c'est elle !"

Et bien, si cela ne te rappelle qurlque hose de l'histoire, des rafles, et de la police de Vichy ! A moi, si ! Et cela, durant des années. Jusqu'à ce que je fasse ijtervenir tous les gens que je connaissais, même le Procureur de la République. Elle n'a pas été toujours très belle la France de Sarkozy ! Et moi, c'est ces gns-là que j'ai eu sur le dos, des années, harcelée, poursuivie, etc. dans le déni des propres acteurs évidemment. 

Et c'est exactement l'héritage de deux soeurs honnies. Inconscientes en 2004. perdant leur Père oucelui qui en faisait fonction. Mas pas la tête, puisque l'année précédente, celle de la canicule qui m'a vu les chercher tout un été, flotence Desprairies, cet été là se la coulait douce chez mon ex- au Brésil ! tu en veux encore du sordide ???

Passons. Ces gens-là, ma fratrie, s'était accoquinée avec la droite-extrême, et comme deux d'entre eux travaillaient au Rectorat, trois petits tours et que je t'embrouille avec une bonne rafle à 6 heures du matin, et complicité à l'époque des autorités sarkoziennes du Rectorat ! Passons, mais ne passons pas si vite.
Je reprends du début. Et tous ceux qui se sont rendus complices d'avoir colporté un tel mensonge ou une telle possibilité, se sont finalement plus que trompés.Ils ont fait, donc ma fratrie, la politique du pire, celle dont était très friande Sarkozy: faire enfermer les gens par préventive !

 Mais les suels que Sarkozy a laissé courir et tuer, dans ce pays, ce sont ces copains flics, barbouzes, indics, etc. qui tous se retrouvaient à deux pas de mon logement, dans le commissariat du coin, pour laisser monter, grâce aux tueries, encore un peu plus la peur, l'extrême-droite et les bandits !

Tu commences à comprendre ? Faux que j'te fasse un dessin ?
Tu n'en as as fait partie, j'espère, des gens qui sont allés dire des choses pareils ? Qui sait ?....C'est peut-être pour ça que ton téléphone grésillait tout à l'heure ??? Va  savoir !!! tous les psys ne se sont pas comportés comme il aurait convenu dans cette histoire... J'en connais plein qui....
Mais, c'est sûr, ceux qui m'ont infamée, puisqu'à la fin, c'est bien moi qui était dès le début en danger, ils ont participé à ce qu'on appelle au Brésil: "uma sacanagem" ! (fais-le toi traduire)... Ca résume très bien l'esprit du temps !
La violence est toujours une réponse à la violence, chez les pacifistes, comme celle que j'étais à l'époque !    Et d'où elle vienne ! E puis, maintnant tu sais, que ces soeurs jouaient à double jeu, double fond, à l'époque même où le décès de leurs vieux copans les faisaient carrément délirer. Mais aussi, ne l'oublions pas, comme disent les avisés, parlant de famille à structure paranoïaque: elles ont joué à l'époque leur va-tout. Je veux dire: elles ou moi. C'est ça qui caractérise les structures paranoïaques en groupe, ou en famille! Et j'en connais un rayon de la dinguerie de deux soeurs qui ont passé toute leur jeunesse à vouloir me faire porter le chapeau !!!
Même avec le soutien de certains psys de l'époque ! D'où parlaient-ils et qui se croyaient-ils....Comme tous les autres, rien de plus! Des inconscients.
Moi, de toi, je ne me souviens que de la mort de ton père, et des ravages bien compréhensibles provoquées sur ta personne, à ce moment-là.Et ta soeur, tiens, celle de chez qui tu reviens, il y a peu,comme par hasard...
Lire sur le nazisme, le livre de T.Todorov, par exemple, "Face à l'extrême". Aux éditions du Seuil.....
Et surtout ne va pas le raconter  à mes ennemis les plus chers, ce que je dis ....

Car, en somme, il faut savoir choisir son camp: même si c'est difficile ! Chacun son chemin. Tant mieux si ça se croise. Et tant pis, si l'on a plus rien à se dire.

Nota bene. Derrière toutes ces histoires, des gens qui s'octroyent le pouvoir, en coulisses (donc comme des traitres et des nazillons) de  s'approprier vos amis, vos proches, de vous sostraire à ceux qui sont vos plu sproches et que vous aimez, etc. Rien à redire. On s'est croisé, toi et moi, Sylvie, quand la grande machination des soeurs jumelles GIust-Desprairies, au retour du Brésil, en 2003, se mettat en place.

Sans plus de commentaire, le mépris que je leur adresse encore. Et pour toujours. N'oublie pas. Prochain chapitre: l'assistante de vie, mon courrier intercepté, mes nuits écourtés à Caen, la police en embuscade, le mari de l'assistante, lui aussi, un probable indic, aux manettes de son ordinateur... 

Des gens qui viennent tout juste, après le décès de ma mère de prendre leur retraite. Et tout le monde il est content, et tout le monde il est soulagé !
Bisous.

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