Je sollicite un rendez-vous avec Madame Ségolène Royale, par le biais de Désir d'Avenir puisque, à la lettre du Ministère de l'Écologie, il semble qu'on ne puisse y répondre. C'est urgent, et ça concerne mon lieu d'habitation, et les multiples intimidations vécues dans mon immeuble, de façon et de provenance diversifiées. La coupe est pleine.
J'en appelle maintenant à "ma" Ministre, celle de l'environnement, en qui je place ma confiance pour résoudre le problème d'une femme harcelée moralement et même physiquement, depuis de nombreuses années, processus qui ne va qu'en empirant au fur et à mesure que je prends des initiatives pour me protéger du pire !
Ca s'appelle : " A l'aide !", et il me semble tout à fait justifier de recourir en la circonstance à la personne de Ségolène Royale, notre Ministre de l'Écologie et du Développemen durable. Après l'avoir fait des années durant par le biais de Maître Jean-Pierre Mignard, qui a en mains une grande partie du dossier.
Une plainte doit être déposée très prochainement dans un commissariat en présence d'un tiers, entièrement d'accord pour témoigner.
Dans l'attente de votre réponse, recevez mes plus cordiales salutations.
Mme Marie Christine Giust
Note à l'attention des lecteurs, et dont je reparlerai certainement à la soirée au Tarmac, si les petits cochons ne me mangent pas !
L'an dernier, et pour la première fois de ma vie, un rendez-vous inédit me fut donné au Rectorat, pour que je signe et avalise "mes incapacités mentales" à travailler, sous pression explicite et le nom prononcé de Monsieur Sarkozy: ce que j'ai refusé.
Cette fois-ci, et à la veille de ma retraite ( j'ai plus de 63 ans), d'autres pressions ( parallèles et concomitantes à celles souffertes dans mon habitation), me reviennent par le Rectorat ! C'est assez troublant, pour le faire savoir publiquement, avant que ces gens qui agissent très régulièrement, de façon bien étrange, ne se croient autorisés au pire...
Nous autres citoyens avons encore, je l'espère, quelques droits: ceux de parler ouvertement, de ne pas être d'accord avec des procédés discriminants voire "policiers", et à l'occasion, le droit de dénoncer des pratiques d'intimidations et de rétorsions d'où qu'elles viennent, n'est-ce pas ???