Christiane TAUBIRA Garde des Sceaux, entre victimes et bourreaux.

Les enfants de Myriam Badoui devront-ils la soigner ? Cette question provocante a pour objet de marquer les limites de la justice dite restauratrice qui, si elle peut avoir certaines vertus ailleurs, peut difficilement s'appliquer en matière d'agressions sexuelles comme le montre l'expérience.Pas davantage quand il s' agit d' agressions similiaires commises par d' autres auteurs.

 

Un bien difficile démarrage pour Christiane Taubira

Les premières interventions de notre ministre de la Justice ont provoqué un tollé du public si l'on en croit les réactions à l'article de Jean-Patrick Grumberg sur Dreuz.info du 1er Juillet 2012. Il écrit :

« Elle veut une justice réparatrice, les victimes vont devoir rencontrer leur bourreau »

Il poursuit : « Elle souhaite que les victimes tendent la main aux condamnés, elle souhaite que les victimes aident les criminels à se reconstruire »

(NB : au moment où je publiais cette article, Christiane Taubira démentait avoir tenu de tels propos, voir mon commentaire plus bas. Il semble toutefois intéressant de commenter les interprétations qui ont été faites dans la mesure où cette orientation  est réelle au niveau des agressions sexuelles concernant la thérapie des auteurs. Que la Justice en tienne compte un jour, ne semble pas irréalisable étant donné le niveau très insuffisant de la protection judiciaire des victimes. Il est donc intéressant d' anticiper une éventuelle avancée dans ce sens.)

En tant que professionnelle, témoin concerné, l'on me permettra d'y apporter quelques réflexions personnelles. Ces constats ne concernent que les situations relatives aux agressions sexuelles. Il va de soi que dans d' autres situations ce qu'on appelle la Justice restauratrice peut avoir une raison d'être et qu'il est nécessaire d'y réfléchir à partir des expériences déjà réalisées ici et à l' étranger.

Cette polémique intervient à une époque où, dans ces problématiques d' agressions sexuelles, est remise en cause la notion du statut de victime judiciairement reconnue, comme point de départ indispensable de sa thérapie - ce qui semblait pourtant être un acquis de civilisation. Précisons que ce revirement est devenu nécessaire car  depuis la régression d'Outreau les victimes doivent de plus en plus accepter sans broncher que leur affaire soit classée ou que leur agresseur soit acquitté sans possibilité de faire appel. (Or le condamné peut lui, faire appel du verdict)

A une époque où les victimes de viols, même quand elles sont reconnues par la Justice, peuvent faire l'objet de remise en cause médiatique ou privé de leur statut, du fait de l'existence d'un vide juridique dramatique (A titre d'exemple on peut impunément proclamer que les 12 enfants d'Outreau reconnus victimes de viols, ont menti sans encourir un procès en diffamation).

A cette époque très inégalitaire en terme de droits en défaveur de la victime d'agressions sexuelles, comme on le constate avec les arguments cités plus haut, il faudrait qu'en plus, lorsque la Justice lui donne droit, que la victime paie cette reconnaissance pourtant légitime et légale par une sorte de dédommagement de gratitude... en acceptant d'être le thérapeute de son agresseur.

Signalons que les enfants et les adolescents victimes de viols et agressions sexuelles n'ont pas les moyens de payer un thérapeute. Ils ne touchent leurs maigres indemnités qu'à leur majorité, d'où la création de structures associatives des psychologues afin de leur proposer une prise en charge gratuite et bénévole.1

Notre Ministre parle donc de Justice réparatrice... il faut réparer quoi exactement ? Le préjudice du condamné ? Non vous vous trompez, c'est la victime qui a subi un préjudice… mais alors ? On y perd son latin... plus rien n'a de sens et Jean-Patrick Grumber a raison d'écrire :

« Plus que jamais les victimes n'ont qu'à bien se tenir car la haute voltige du renversement des valeurs est loin d'être terminée ».

Je pense personnellement que pour valider une telle approche minoritaire, notre Ministre de la Justice n'a pas en mains tous les éléments permettant de tenir un tel discours car cette pratique qu'elle préconise est très controversée non seulement en termes d'éthique mais également, l'on s'en doute, par les victimes, mais aussi par les thérapeutes de victimes et d'agresseur 2. En réalité, les conséquences sur les victimes de la mise en contact avec leur agresseur n'a pas été évaluée correctement. J'en parlerai plus loin.

Devoir de mémoire :

Avant cela je me dois de rapporter une anecdote d'une certaine importance pour le monde des psys, mais qui relève aussi d'une information qui peut intéresser tout citoyen puisqu'elle relève de la direction éthique de notre société.

J'ai l'habitude de rappeler les préconisations de Christian Salmon relatives au devoir de chacun d'apporter un éclairage citoyen de ce qu'il sait de sa pratique là où il est et des informations que d'autres ne peuvent détenir . Il s'agit ici d'un véritable devoir de mémoire que je réaliserai en donnant la parole à Stawnislaw Tomkievicz, éminent Psychiatre et psychothérapeute d'enfants et d'adolescents. Je serai de la sorte, fidèle à la promesse que je lui ai faite en Mai 2002 à Liège, alors que nous partagions la table d'un colloque « Histoires à guérir debout » pour une communications sur nos pratiques thérapeutiques.3La conversation portait alors sur la mise en contact entre victimes d'inceste et leur père en tant que pratique débutante pour la thérapie des agresseurs.

« C'est insupportable, demander aux victimes de soigner leurs bourreaux, c'est inconcevable»
s'était-il exclamé avec émotion lors du repas des intervenants .Sa voix pourtant affaiblie par la maladie avait porté avec force sa douloureuse indignation « Il faut absolument empêcher cela, vous qui êtes thérapeute de victime vous devez empêcher cela » avait -il continué en s'adressant à moi en aparté.Il avait ensuite utilisé une comparaison légitime pour lui, mais qui peut apparaître outrancière et que j'éviterai donc de rapporter, car elle avait un lien direct avec son vécu de victime dans les camps nazis.

Il faut préciser que ce grand spécialiste de la violence, né à Varsovie en 1925 d'une famille juive avait survécu au ghetto de Varsovie et au camp de concentration, il avait été déporté au camp de Bergen Belsen. Il avait ensuite entamé de brillantes études de médecine à Paris et s'était engagé au parti communiste. Il a beaucoup milité en faveur d'une convention des droits de l'enfant, témoin de l'insuffisance de leur protection dans notre société.

Et c'est peu de temps avant sa mort en janvier 2003 qu'il m'a fait l'honneur de me confier cette délicate mission : « il ne faut pas laisser faire cela »... je l'entends plus intensément encore depuis que j'ai lu cet article.

La transition entre le discours éthique et sociétal et le discours professionnel se fera tout naturellement par le biais de la réalisation de cette mission.

 

Les contre-indications de la thérapie des agresseurs par les victimes.

L'année qui a suivi ce colloque Liégeois, je présentais donc à Bruxelles,au second congrès international francophone sur les agressions sexuelles du CIFAS, une communication intitulée :« L'impossible retour de ce père là ».

J'y ai exposé un grand nombre de cas cliniques d'enfants et d'adolescents contraints pour certains à revoir leur père incestueux dans un lieu rencontre dit protégé. La précaution lucide d'une Juge aux affaires familiales qui me demandait d'effectuer une expertise avant et après la mise en contact, m'a permis de rassembler des données objectives sur la réactivation traumatique. L'inversion des culpabilités se met en place forcément... Ce n'est pas l'agresseur qui répare la victime par l'intermédiaire d'un tiers qui triangule la relation ( La Justice), c'est la victime qui se retrouve dans une relation directe - cautionnée par la justice - qui recrée la confusion et l'identification à l'agresseur dont elle sort à peine grâce à la reconnaissance judiciaire…. Paradoxal et schizophrénogène donc.

L'évaluation par les tests projectifs et les dessins a objectivé la toxicité de cette mise en contact et la démonstration au congrès de Bruxelles a reçu un accueil favorable de la plupart des collègues et confrères. La communication a aussi éveillé l'agressivité de quelques thérapeutes engagés dans la voie de la thérapie de l'auteur par la victime. Ils sont toutefois restés très perplexes lorsque je leur ai fait part d'une récente expertise ayant donné lieu à une déposition en procès d'assises : une jeune fille de 19 ans, incestée jusqu'à 12 ans s'était fait violée de nouveau par son père à sa sortie de prison. Un travail pour renouer les liens entre ce père incestueux repentant et de cette même fille avait été effectué dès le début de sa première incarcération. J'avais également expertisé deux fois dont l' expression de la culpabilité et  de la repentance avait mis en confiance les travailleurs sociaux et les thérapeutes familiaux, dans l'illusion de la toute puissance de la famille... et de leur thérapie.

Une autre anecdote a achevé de les convaincre.

Il m'est arrivé lors de thérapie de groupes de jeunes adolescentes incestées que j'animais, d'assister à l'installation de ce sentiment d'irréalité et d'incertitude sur les viols pourtant judiciairement pris en compte. (Il s'agit d'une re-fermeture psychique classique de survie, que l'on appelle chez l'enfant syndrome d'accommodation). L'une d'entre elle a souhaité rendre visite à son père incarcéré pour savoir s'il l'avait réellement violé. Elle a présenté son intention irrépressible au groupe d'adolescentes qui lui a déconseillé cette démarche, tout en lui promettant de l'aider à son retour si nécessaire.

Elle a bien rencontré son père au Centre de détention. Il reconnaissait de nouveau l'avoir violée... et elle a du l'entendre de sa voix pour en être de nouveau convaincue ! Elle est revenue en miettes... mais l'étayage du groupe thérapeutique lui a permis de reprendre pied et de commencer une véritable reconstruction, à l'abri du déni déstructurant.( cf Affaire Iacono)

S'il avait nié, elle se serait rendue à ses dénégations et aurait écrit au Procureur de la République pour dire qu'elle avait menti... c'était son intention... certains cas médiatisés m'ont souvent rappelé cet épisode, très instructif pour un expert judiciaire.

La conclusion est bien que notre responsabilité est de protéger la victime jusqu'à ce qu'elle soit à armes psychiques égales avec son agresseur... ce qui n'est jamais le cas des adolescents et encore moins des enfants.

J' ai eu également l'occasion de voir en individuel des victimes ayant effectué une thérapie familiale avec le père incestueux qui me disaient que cela leur avait fait l' effet d'un rejet total de la societé qui de cette façon cautionnait l'inceste. La réactivation du traumatisme psychologique est évidente mais pas seulement. Le plus frappant est la réactivation physique que ressentent les victimes en présence de leur agresseur : "Quand je vois mon père au Point Rencontre j' ai mal à mon zizi " me disait un enfant de 6ans. Comment donc peut-on nier une réalité de bon sens à savoir que la victime en présence de son agresseur éprouve une réactivation de toutes les sensation physiques des attouchements et pire  de la fellation et de la sodomie ?

D'où vient cette pratique de thérapie de l'agresseur par la victime ?

Cette pratique est née au Canada comme beaucoup de pratiques innovantes. Elle concerne les agressions sexuelles. C'est lors du premier congrès international francophone sur les agressions sexuelles4 à Québec en 2001 que j'ai pu prendre connaissance durant une semaine de des dizaines de présentations cliniques et scientifiques sur l'état des lieux en terme d'évaluation et de thérapies de victimes et d'agresseur.

Parmi les approches originales relatives à la thérapie des abuseurs, j'ai assisté à l'une d'entre elles toute nouvelle  en 2001 donc: un groupe de psychologues avait travaillé sur la prise en charge du père incestueux par sa fille. J'ai exprimé mon étonnement quant à l'absence d'évaluation du vécu de la victime avec nos outils projectifs pourtant très opérationnels. Une proposition de collaboration m'a alors été faite. Le manque de temps et la distance n'a pas permis qu'elle se mette en place et je le regrette aujourd'hui car je ne suis pas sûre que cette évaluation existe à l'heure actuelle, avec le recul suffisant dans le temps. Ce que j'ai pu en connaître, relève de constats cliniques juste d'interviews de quelques victimes  sans évaluation objective. Or l'on sait que c'est lors des grands évènements existentiels heureux ou malheureux que les victimes « replongent »...

Quant à l'argument avancé sur la prise de conscience des agresseur concernant la souffrance de leur victime il y a d'autres moyens d'y parvenir. Je me permets de préciser ici que  j' ai, pour ma part proposé il y a une dizaine d'années au Centre de détention de Longuenesse une thérapie de groupes pour les agresseurs afin de leur transmettre ce que peut être la souffrance de la victime en tant que thérapeute.Il était question de parler de leurs symptômes en tant que psychologue et de leur présenter des vidéos de témoignages de victimes.

Il n'était pas question de faire venir une victime face à des personnes qui ont causé un sinistre traumatisme avec le risque majeur de le réactiver et de réactiver la déstructuration qu'il a provoquée. Encore moins en individuel avec leur propre agresseur. La référence étant toujours de privilégier le respect de la victime, de la personne qui a subi l'agression et dont la souffrance est déjà tellement difficile à gérer dans le temps. Comment oser l'exposer de nouveau... autant lui demander de marcher sur un terrain miné en espérant qu'elle saura éviter les mines. Certaines victimes sont encore dans un état de dépendance psychique qui ne leur permet pas de refuser cette approche et même parfois d'y adhérer... on le constate plus tard... trop tard ! Et même s' il s' agit d' un autre agresseur, comment garantir qu' elle ne s' identifiera pas à sa soeur de souffrance, la victime qu' il a violée.

Compte tenu de la polémique que vont entrainer encore ces pratiques imprudemment officialisées par la Ministre de la Justice, compte tenu de la levée de bouclier des victimes qui se voient bafouées et niées dans leur souffrance, il semblerait indispensable que notre Garde des Sceaux s'en inquiète ! Tout simplement en leur donnant la parole.

Quand on les écoute, on se rend compte que les victimes qui vont très mal sont dans le tout ou rien, s' il existe- l' agresseur- je n' existe pas, c' est lui ou moi...et les tentatives de suicide et autres passages à l' acte sont alors inexorables.

Les victimes qui vont mieux s' enorgueillisent de pouvoir faire ce type de commentaire maintes fois entendus : " il ne m' atteint plus, je vis, je ne suis plus sous son emprise, il a cessé de me dominer par la souffrance qu'il m' a imposée, je suis enfin libre, je voudrais qu' il le sache qu' il n' a plus de pouvoir sur moi etc... Et si certaines victimes souhaitent voir quelques secondes leur agresseur c' est pour lui faire savoir qu' elles se sont vraiment débarrasées de lui...alors s'il est question de lui parler de sa soufrance, la victime redonne alors du pouvoir à son agresseur. Alors comment et par quel chemin mental, pourrait-elle  se mettre dans la disposition de lui venir en aide  à lui ou à son semblable ? Cela semble irréaliste au plan psychologique.

Si Chérif Delay a intitulé son ouvrage écrit avec Serge Garde "Je suis debout" c' est bien pour signifier à ses violeurs qu'ils ne le trainent plus dans la boue et qu'il a retrouvé sa dignité...il leur dit non pas en face d' eux,dans le réel, mais par l'intermédiare de son ouvrage. Il y explique pourquoi et comment il a renoncé à se procurer un 9 mm.

 

Les enfants de Myriam Badaoui devront-ils la soigner ?

Après cette démonstration, je souhaite reprendre encore une fois la réflexion ô combien pertinente de Jean-Patrick Grumberg :

« Plus que jamais les victimes n'ont qu'à bien se tenir car la haute voltige du renversement des valeurs est loin d'être terminée ».

Je souscris totalement à cette affirmation ayant été le témoin indigné du renversement des valeurs dans l'affaire d'Outreau où les enfants pourtant reconnus victimes ont été ignorés bafoués voire niés dans leur souffrance et les professionnels qui n'avaient fait que leur travail pour les protéger (Ils n'ont pu le faire pour la petite Marina) ont été trainés dans la boue.

Je rappelle ici les dires d'un enfant d'Outreau évoquant les sodomies avec introduction d'objets « Ils en avait mis tellement dans mon derrière, j'avais tellement mal qu'encore un peu, j'étais mort! »

Ce renversement des valeurs est bien dans la régression de la prise en compte de la vulnérabilité de l'enfant. On a totalement oublié que les victimes broyées par les viols par sodomie et fellation,sans trace donc, étaient des enfants. Aujourd'hui les termes de  vie brisée et de calvaire des innocent déclenche le réflexe pavlovien relatif aux adultes de l'affaire et les enfants sont devenus des petits êtres diaboliques et dangereux.

On a favorisé le rapprochement de Myriam Badaoui avec ses plus jeunes enfants. Pour la soigner  peut-on se demander? Pour se conformer à cette nouvelle manière invraisemblable de soigner les agresseurs sexuels ? Elle a souhaité les rencontrer et elle a obtenu gain de cause alors qu'elle était encore incarcérée. Les aînés dont Chérif Delay5 l'ont toujours refusé. Elle a été déchue de ses droits parentaux, pourtant le Conseil Général du Pas de Calais a permis les visites des petits Delay alors qu'elle était encore en Centre de Détention, alors qu'elle n' avait plus la possibilité juridique de revoir ses enfants. Le représentant légal des enfants a donc violé la loi... pour répondre à quelle idéologie ?

La question que l'on peut légitimement se poser est la suivante : va t-elle réussir à les convaincre qu'il ne s'est rien passé à Outreau et que l'abbé Wiel a raison en écrivant dans son ouvrage « Que Dieu ait pitié de nous »  qu'elle est innocente elle aussi ?

Chérif Delay s'en est inquiété auprès de la Justice et aujourd'hui alors qu'elle est libre et qu'elle bénéficie d'aides multiples, alors que les enfants victimes d'Outreau sont laissés pour compte, un juge a enfin pu intervenir pour protéger les petits Delay de ces contacts interdits par la loi et préjudiciables à leur reconstruction psychologique.

 

Conclusion

On peut parler de régression de civilisation et de démarrage du règne de la perversion, avec une inversion des valeurs qui s'officialise. Plus rien n'a de sens... quand donc va t-on se réveiller et sortir de ce cauchemar pour retrouver un pays où les victimes et les coupables, les justes et les pervers sont normalement différenciés ? Jean-Patrick Grumbert parle d'idéologie de gauche. Je ne partage pas ce dernier avis. Les vraies victimes d'Outreau ont été sacrifiées par deux Présidents de droite qui voulaient avant tout, ne pas se retrouver devant un juge d'Instruction... Outreau était l'affaire idéale pour supprimer le seul magistrat indépendant et servir par la même occasion toute une synergie d'intérêts divers et variés sur lesquels ont s' est précipités. En réalité, au delà du clivage droite-gauche, il s'agit d'un retour en force de la Loi du plus fort dans ce qu'elle a de plus archaïque et de plus barbare.

 L'idolâtrie médiatique de l'avocat Eric Dupond-Moretti en est l'illustration la plus sordide !

 

 

 

 

1C'est la cas de l'association « Balise la vie »  dont l'étais la présidente lors du procès d'Outreau.

2J'effectue pour ma part des thérapie de victimes de tous âges et d'adolescents agresseurs.

3J'y présentais ma thérapie par le conte créatif pour les enfants victimes d'agressions sexuelles et autres traumatismes, à paraitre chez DUNOD en 2013 .

4Communication sur le Conte créatif.

5Auteur de « Je suis debout » avec Serge Garde aux éditions du cherche midi 2011.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

Tous les commentaires

Stan Maillaud sort de son silence29 août 2014 |  Par chalouette

 

 

vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=XtID6uP1ISg#t=1532

 

  • 27 août 2014

 

 

Cette vidéo publiée sur YouTube le 26 août 2014 est un message en forme de mise au point de la part de Stan Maillaud. Il s’agit de sa première sortie depuis le 22 septembre 2012, date de sa « disparition ». L’homme est connu pour être depuis longtemps un symbole de la lutte contre la pédophilie et les réseaux pédocriminels d’élite.

Nous sommes nombreux depuis sa disparation à nous poser beaucoup de questions sur ce qui lui est arrivé. Il apporte ici des éléments de réponse. Cette vidéo fait également suite à un message publié sur YouTube fin avril 2014 par un ancien proche du mouvement de Stan Maillaud, qu’il avait appelé « La vérité sur l’affaire Maillaud ».

Nous sommes heureux de revoir Stan en parfaite santé, après toutes les rumeurs qui ont couru à son sujet.

 

http://croah.fr/videos/stan-maillaud-sort-du-silence/

 

 


Voir aussi sur Croah :