Arguments à la disposition de ceux et celles qui veulent défendre le film de Serge Garde co-produit par Bernard de la Villardière et Innocence en danger.

 

Les critiques qu'on peut lire et entendre sur ce film constituent un cas d'école qui va nous permettre un intéressant décryptage de la manipulation de l'opinion via une désinformation savamment orchestrée. Cette manipulation de l'opinion procède d'éléments de langage en termes d'arguments fallacieux pour le fond (donnés par S.Durand-Soufflant et Karine Duchochois) et d'une invective répulsive sans arguments pour la forme (Le job habituel de Eric Dupond Moretti ). Il est intéressant de constater que des procédés identiques ont été utilisées à partir de 2004 associés à une synergie d'intérêts, sans ignorer la malchance du hasard, qui ont abouti à la plus grand mystification de l'histoire de notre Justice française.

Les éléments de langage des arguments de fond sont au nombre de 4 

-1/ L'absence de contradictoire (documentaire malhonnête),

-2/ l'absence de légitimité des participants,

-3/l'utilisation d'un postulat soit disant erroné : les enfants n'ont pas été entendus,

-4/ l'objectif du film serait la remise en cause des acquittements.

 Les arguments utilisés relèvent d'une mauvaise foi qui n'a d'égal que celle de l'acquitté DominiqueWiel quand il prétendait dans son ouvrage1 mais aussi dans les médias et lors de ses conférences, que les frères Delay avaient menti et que leurs parents, le couple Delay Badaoui étaient également innocents. C'est d'ailleurs pour cette raison que l'abbé Wiel habitant sur le même palier de l'immeuble HLM, n'avait pas pu entendre les hurlements des enfants.

1ère critique -- L'absence de contradictoire.

La réponse qui s'impose est la suivante : Les personnes susceptibles d'apporter le contradictoire ont refusé de participer à ce film, afin de garder en réserve cet argument qui ici relève du déni de réalité quand on rappelle la réalité du dysfonctionnement des médias à ce sujet.

Depuis 2004 juqu'en 2009 aucun contradictoire n'a été à ma connaissance publié en dehors d'un seul article ( recherches pour mon ouvrage)

A partir de la publication de « Outreau la vérité abusée »en 2009 donc on compte donc un livre, deux articles de la grande presse et  une émission.

A partir de 2011 avec la publication de « Je suis debout » de Chérif Delay et Serge Garde on peut estimer que les éléments du contradictoire - à savoir qui concernent la vérité judiciaire des enfants et le travail des professionnels qui l'explique et la justifie - est de l'ordre de 10% de l'espace médiatique comparé aux centaines d'articles et des dizaines d'émissions et de livres consacrés à la vérité judiciaire des acquittés qui occuperait donc 90% de l'espace médiatique sans que personne ne s'en émeuve.

NB : L'on peut lire en note les détails relatifs au point 1.

 

2ème critique--L'absence de légitimité des participants : « aucun n'a participé à l'intégralité des deux procès »

S.Durand Souffland qui comme l'a rappelé Bernard de la Villardière est surnommé dans les milieux judiciaires Durand-Dupond, présente l'argument suivant : personne n'a en dehors de Me Pouille suivi dans son intégralité les deux procès. On ne peut que répondre qu'il a raison...

Cet argument est un étouffoir de la vérité car il remet en cause la légitimité des participants alors que 13 personnes directement concernées par l'affaire ont été interviewées:

-1 policierOfficier de Police Judiciaire : Didier Wallet qui a auditionné les enfants... doit-il avoir participé aux deux procès pour pouvoir rapporter son travail d'audition des enfants victimes ?

-2 Experts : MCGryson et Christine Condamin... l'une a déposé lors du procès l'autre lors des deux procès. Y assister dans leur intégralité est-il nécessaire pour pouvoir évoquer dans le film le sérieux de leurs expertises et dénoncer les stratégies malhonnêtes qui ont été utilisées pour les disqualifier ?

-3 magistrats : mêmes arguments incontournables pour Fabrice Burgaud l'ex juge d'instruction... il ne serait pas légitime à parler de son instruction parce que etc.... de même que Pascale Fontaine magistrate à la Chambre de l'Instruction qui faisait partie des professionnels ayant travaillé durant plusieurs années sur l'affaire tout comme le Procureur Philippe Muller. Tous les deux expliquent leur méthodes et leurs convictions professionnelles. Très dérangeant effectivement pour reprendre l'expression d'André Vallini.

-4 avocats : l'avocate de Myriam Badaoui(Me Pouille Deldicque) les trois avocats des enfants (Mes Normand, Leick et Pantaloni)

-2 Victimes qui, rappelons le ici, n'ont pas été auditionnées par la Commission parlementaire...bien moins impressionnante que les 19 robes noires qui les harcelaient de questions selon les témoins, durant les deux procès.

-1 Président d'association de Défense des enfants (Pierre Borgus) qui dit que les avocats hurlaient et qu'il n'avait jamais vu un procès pareil !

Pour ceux qui n'étaient pas directement concernés par les procès d'Outreau, leur présence est totalement pertinente voire indispensable pour la démonstration du film.

Un brillant Président d'assises (Michel Gasteau ) qui connait tous les intervenants des procès d'Outreau depuis les policiers jusqu'aux magistrats en passant par les experts et les travailleurs sociaux puisqu'il travaillait depuis 14 ans avec eux. Par ailleurs, connaissant parfaitement le fonctionnement d'un procès d'assises dans les règles de l'orthodoxie judiciaire, il était donc à même de parler des dysfonctionnements des procès d'Outreau.

Eric legros n'était pas présent non plus lors du procès mais sa position professionnelle lui permet d'attester de la fiabilité des interventions des assistantes maternelles et des travailleurs sociaux.

Quant à Pierre Joxe il était le mieux placé pour évoquer les incidences politiques et ne pas être taxé de tenant des théories du complot et Pierre Rancé pour apporter son expertise d'ancien chroniqueur judiciaire témoin de l'ambiance médiatique de l'époque. Le journaliste du POINT Jean-Michel Decugis dont la participation a été également contestée, avait été le seul à apporter un peu de contradictoire ce qui lui donne la légitimité déontologique de la profession.

Je ne m'attarde pas sur les autres présentés ironiquement par le réalisateur : le procureur Yves Bot qui rend la Justice avant les jurés, le Ministre Pascal Clément qui ne sait pas s'il l'a commandité et le Président Vallini qui se culpabilise encore du sort que les députés ont fait subir à Fabrice Burgaud.

Enfin Me Rodolphe Costantino qui s'exprime au Colloque de Paris-panthéon Assas. Il était avocat d'enfants dans le procès dit « Outreau » bis jugés en annexe si l'on peut dire des procès d'Outreau .

Je garde pour la fin l'intervention de Gérad Lopez qui fera la transition car cet Expert Psychiatre, Président de l'Institut de Victimologie a évoqué l'état catastrophique dans lequel se trouve la protection des enfants depuis l'affaire d'Outreau.

J'ai oublié les autres car je n'ai pas le compte, désolée.

3ème critique--Ce serait faux de dire que les enfants n'ont pas été entendus. Tout comme ce serait faux de dire qu'ils ont été brutalisés par les avocats (S.Durand -Souflant ). Une victime aurait reconnu avoir menti (Karine Duchochois)

Citez donc un seul article ou une seule émission antérieure à 2009 qui relate le fait que 12 enfants ont été reconnus victimes de viols agressions sexuelles, proxénétisme et corruption de mineurs ? Aucun citoyen n'était au courant pas même les professionnels (en tant qu'expert et formateur j'en suis témoin) quand j'ai publié mon ouvrage en 2009 car le représentant légal des enfants le Président du Conseil Général du Pas de Calais avait refusé de communiquer sur le verdict et la vérité judiciaire des enfants.

Il m'a fallu 6 mois en 2009 pour obtenir la preuve auprès du Président du Tribunal de Boulogne sur mer sous la forme du rapport de la CIVI (commissions d'indemnisation des victimes) qui objectivait le statut de victime de ces 12 enfants. Je devais avoir cette preuve absolument pour pouvoir faire inscrire cette vérité judiciaire sur la couverture de mon livre.

Quant à la manière dont ils ont été brutalisés et le fait que Me Pouille ne l'ait pas dénoncé en 2004. Il s'avère que ce n'était pas son rôle mais bien celui de Claire Brisset la Défenseure des enfants qui après avoir assisté à l'interrogatoire des enfants a écrit dès le lendemain (29 Mai 2004) une tribune dans le journal LE MONDE intitulée « Pitié pour les enfants d'Outreau » où elle dénonçait ce nouveau calvaire subi par les enfants présumés victimes lors du procès de Saint Omer. Il n'y a eu aucun écho... tout a continué sans émouvoir les journalistes présents qui n'ont pas dénoncé non plus la présence des enfants dans le box des accusés !

Et lorsque Chérif Delay donne cette terrible comparaison « On a voulu m'égorger comme un mouton, comme un cochon »... inutile d'épiloguer sauf pour préciser que S. Durand Soufflant n'était pas présent à ce moment là puisque au procès en appel les auditions des enfants ont eu lieu à huis clos. Comment ose t-il prétendre que c'est faux alors que le rapport de la commission parlementaire en fait état dans un paragraphe que je ne manque pas de lire pour évoquer la régression du statut d'enfant dans notre société. L'enfant est considéré comme pouvant être à armes psychiques égales avec un avocat de la défense qui seraient eux les spécialistes de la parole de l'enfant qui ment.

Quant à ce que j'ai appelé l'imposture de la virginité d'Aurore, il faut savoir qu'elle a dénoncé durant 5 ans des faits de sodomie et de fellation qui épargnent l'hymen des petites filles ! Elle a maintenu lors des deux procès, puis elle s'est rétractée après sa restitution chez ses parents acquittés mais par ailleurs mis en examen en 2012 pour maltraitance et corruption de mineurs.Voir cet article

Pour les expertises , voir cette page


4ème critique--L'objectif du film serait la remise en cause des acquittements.

L'objectif qui est prêté au film à savoir la remise en cause des acquittements est une interprétation projective de ceux qui la craignent. Cette remise en cause n'intéresse vraiment personne. En revanche, ce qui me mobilise personnellement et qui mobilisent tous ceux qui ont participé à ce film, l' ONG de  Homayra Sellier  Innocence en Danger qui l' a financé, tout comme son réalisateur et son producteur, c'est le traitement infâme subi par les enfants. C'est encore et surtout, pour le présent et l'avenir, la catastrophe régressive que cette affaire a fomenté au regard de la protection des enfants. En effet, ce que j'appelle le « référentiel Outreau » a permis l'installation d'une théorie anti-victimaire sur la possibilité pour des enfants carencés d'inventer des agressions et des viols. Elle a produit avec le SAP (boosté par Paul Bensoussan) une régression délétère de la prise en compte des la parole de l'enfant comme le dénonce le Psychiatre Expert Gérad Lopez dans son dernier ouvrage chez Dunod « Enfants violés et violentés, le scandale ignorés » et comme le constatent les professionnels de l'enfance sur le terrain.

Les professionnels tétanisés lorsqu'ils reçoivent une révélation d'agression sexuelle se ruent sur ces théories pour s'en débarrasser au plus vite, par conviction ou par peur de se retrouver lynchés comme leurs collègues de l'affaire d'Outreau. Le constat de cette régression je le fais en tant que psychologue en libéral et en tant qu'expert au quotidien.

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Après avoir passé en revue tous les arguments fallacieux du fond, il nous reste à envisager les stratégies de la forme:

- L'invective répulsive en guise d'argument de désinformation sur le film « Outreau, l'autre vérité »

Juste quelques mots donc, à l'instar de Eric Dupond Moretti, qui donne le rythme des injures à reprendre dans les médias ...film poisseux, visqueux ( comme s'il pouvait salir le spectateur !), malhonnête, film de révisionnistes.... (Il est l'auteur de cette injure odieuse apparue lors de la Commission parlementaire pour qualifier les magistrats qui défendaient leur travail). Je dirai simplement qu'il n'échappe pas à l'adage qui dit que nos injures nous ressemblent. Lui qui n'hésite pas à terroriser des enfants selon les témoins, et qui semble terroriser bien au delà des assises car seul un grand Avocat Général (Luc Frémiot à la Cour d'Appel de Douai) a osé s'affronter à lui pour dire en 2010 « vous étiez un grand avocat, aujourd'hui vous n'êtes plus qu'un petit accusateur public. » Voir l'articlehttp://www.lavoixdunord.fr/region/beatrice-matis-acquittee-en-2010-condamnee-a-quinze-ans-pour-meurtre-ia0b0n230332

Face à ce film au final, il faut le reconnaître, tout acquitator qu'il est,quand les médias ne sont pas là, il ne fait vraiment pas le poids !

Et pour terminer je récupère dans mon livre une citation tirée de "La fabrication de l'information" par  Florence Aubenas et et Miguel Benasayag paru chez Laffont en 1999 "Le réel n' est plus que cette chose fatigante et capricieuse qui semble s' évertuer à vouloir faire capoter l'histoire qu'on a écrite pour lui"...

 Avec le film "Outreau l' autre vérité", ce n' est plus l'histoire qu'on a écrite pour lui ( le storytelling) mais c' est le réel qui s'impose définitivement.

 

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Note relative au point 1

Depuis Juin 2004 date du premier procès, plus aucun contradictoire n'a pu être relayé par les médias pour ce qui est de la vérité judiciaire des enfants et le travail des professionnels - pour ce qui les concerne. Les enfants ne pouvaient s'exprimer pour des raisons de minorité et les professionnels (policiers, magistrats, travailleurs sociaux, experts) pour des raisons d'obligation de réserve, puis du fait du traumatisme du lynchage médiatique.

Des centaines d'articles en revanche ont donc été écrits et des dizaines d'émissions diffusées sans parler des livres publiés, sans jamais qu'aucun contradictoire n'apparaisse, sans qu'aucun des professionnels de l'affaire ne soit interviewé .

Tout est allé dans un sens unique, tout était univoque, pour reprendre les critiques utilisées pour le film, sans que jamais personne ne s'inquiète du contradictoire qui était pourtant clairement donnédès 2006 par la commission d'enquête de l'Inspection des Services Judiciaires . Celle-ci n'a jamais été relayée...jusqu'en 2009 et juste à ma connaissance par un courageux journaliste -Michaël Tassart, Rédacteur en chef d'un journal local.2   Voir l'article

Le livre le plus emblématique quant au parti pris sans contradictoire est celui de Florence Aubenas « La méprise »publié avant le procès en appel. Rappelons que cette journaliste, grand reporter et otage iconifiée, n'avait aucune expérience en matière de procès pour agressions et viols sur mineurs et aucune connaissance en matière de perversion pédophile et encore moins en victimologie infantile. Un seul exemple de sa rigueur journalistique : elle a inventé à l'instar de EDM un terme abracadabrantesque celui « d'hypnologue » pour disqualifier mon travail. Voir l'article

Autre approche emblématique de l'absence de contradictoire, il s'agit de l'émission de Christophe Hondelatte « Faites entrer l'accusé, le Juge et la menteuse » Le seul expert invité était le Dr Bensoussan et il n'avait pas examiné les enfants. Il a été appelé à la rescousse par les avocats de la défense, or il se trouve qu'il est le chantre des théories anti-victimaires.

Signalons que lors de cette émission, les professionnels d'Outreau ont été traités « d'ordures » par un membre de la famille de l'un des acquittés... il a fallu « encaisser » une fois encore car nul ne nous donnait la parole pour pouvoir répondre.

Pour l'anecdote, la journaliste qui m'a interviewée par téléphone pour cette émission.... n'a pas fait état de mes propos, alors qu'elle m'avait bien précisé qu'elle avait bien compris ce qu'il s'était passé. En revanche, elle a publié quelques mois plus tard un ouvrage sur la famille Legrand que son enquête lui avait permis de rencontrer ! Un livre supplémentaire sans contradictoire !

Surprise ! En Avril 2007, le Point publie le premier article qui a jetté un pavé dans la marre du consensus médiatique généralisé dans un sens unique. Il s'agit de celui de Jean Michel Decugis, Patricia Recassens et Christophe Labbé qui évoquent le rapport de la commission d'enquête de l'IGASS faisant état des indices d'agressions sexuelles concernant 5 enfants de familles d'acquittés. Il passe totalement inaperçu, il n'est repris par aucun confrère.

Après cet article publié de 2007, il faut attendre 2009 pour que voie le jour - si peu - le premier ouvrage relevant du contradictoire car il a subi la totale omerta des médias ( « Outreau la vérité abusée, 12 enfants reconnus victimes ») à quelques exceptions près et il faut rendre hommage ici à deux femmes qui ont eu le courage d'en rendre compte dès sa sortie en Novembre 2009: il s'agit de Catherine Durand Journaliste à Marie-Claire : Voir l'article

et Alexandra Guillet Journaliste à Tf1 Lci. Voir l'article

La Voix du Nord en a fait un article tellement restrictif qu'il en devenait mensonger par omission et surtout peu attractif. Tous les autres articles ne pouvaient être lus que dans les revues professionnelles ( La Gazette du Palais Expert, Lien social etc...)

Il faut attendre ensuite 2011 pour que le contradictoire s'exprime par la voix de l'aîné des enfants d'Outreau Chérif Delay.

Le premier article paru dans Le Nouvel Observateur à l'occasion du livre de Chérif Delay et faisant suite à la tenue de la Table Ronde « La parole de l'enfant après la mystification d'Outreau » avec Gérard Lopez et Pierre Joxe où Serge Garde a projeté deux minutes de son film posté ensuite sur le Web par Jacques Thomet. 3

Anecdote instructive : Sophie des Déserts taxée de révisionnisme par sa direction parce que pour la 1ère fois elle donnait la parole à un enfant victime et à l'experte principale des enfants s'est dédouanée de cette critique en reprenant à mon égard les caricatures irrévérencieuses de Dupond Moretti et en inventant des bougies allumées et une localisation du cabinet de psychologie totalement fantaisiste...etc. La demande de Droit de réponse a été acceptée et jamais publiée, tout comme celle de Frédéric Valandré et de l'association Innocence en danger. Donc en résumé lorsque son article « Le poison du doute » est paru en Mai 2011, il comportait des bombes anti-personnelles que nous n'avons jamais pu désamorcer ! (Idem pour un article paru à la même époque dans la Voix du Nord). Où donc étaient passés la déontologie journalistique et les droits du citoyens???

Pierre Rancé aujourd'hui Porte-Parole de la Garde des Sceaux, ancien Chroniqueur judiciaire témoin de la folie médiatique lorsqu'il m'a interviewée pour la Gazette du Palais  m' a précisé : « Là vous serez en sécurité parce que je suis considéré comme sérieux et rigoureux mais si je parle de votre livre sur Europe I je me mets à dos toute la classe politique et tous les confrères »

Il est donc le seul chroniqueur judiciaire à avoir donné la parole au contradictoire et il mérite bien ses nouvelles fonctions au sein du ministère de la Justice!

L'ouvrage de Chérif Delay co-écrit avec Serge garde a créé une vraie brèche qui a imposé la réactivité d'un certain nombre de journalistes . C'est grâce à ce qu'il a provoqué dans les médias que nous pouvons estimer que le contradictoire concernant la vérité judiciaire des enfants a atteint 10 % des publications contre 90 % dans le sens unique relative à la vérité judiciaire des acquittés.

 


1« Que Dieu ait pitié de nous »2006

2La semaine dans le boulonnais

3Jacques Thomet vient de publier « Retour à Outreau, contre-enquête sur une manipulation pédocriminelle »http://www.jacquesthomet.com/jacquesthomet/2013/03/07/retour-a-outreau-contre-enqute-sur-une-manipulation-pdocriminelle-mon-livre-est-en-vente-sur-le-site-de-kontrekulture/


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