Je ne vais pas passer par quatre chemins : voilà mon problème, docteur ! C'est peut être bien une parole d'avocat du diable mais il ne faut mégoter sur rien.
La dette. La BCE : là je fais un premier arrêt. Notre président a dit qu'il fallait en modifier le statut afin qu'elle prête directement aux états.
Mais personne (enfin au delà du Rhin) n'en veut.
Bon, je lis le programme du FDG page 67 : "agir pour un changement durable : bataille politique pour un nouveau traité européen / refonte des statuts et missions de la BCE..."
J'ai lu, entendu plus d'un économiste "alternatif", ceux-ci m'intéressent au plus haut point, et puis aussi et non des moindres, les gens comme Paul Alies (mais là on est sur du plus long terme). Mais, je persiste dans mes questions.
On imagine la réaction de l'Allemagne face à la proposition du FDG. Alors, si la France n'emmène personne dans son sillage sauf peut être les pays du Sud de l'Europe, et encore ...il en faudra des manifs ...donc si ... alors on se retrouve dans l'euro, la dette inchangée ?
Ou alors on sort de l'euro ? Jusqu'ici je me disais, soit ! bien que posant ici ou là, au hasard de réunions, la question, celle-ci demeurait vague et du coup, les réponses aussi. Je la pose plus clairement maintenant : on sort de l'euro et on en revient à un franc par une vertigineuse dévaluation ??? Du coup, faudra vraiment faire des choix...
On vote PS, on reste dans l'euro, mais quel étranglement nous attend ???? Rajoutons notre poids plume industriel...
Bref, dans un cas comme dans l'autre, je pense que nous allons vers des temps difficiles et que ça n'aide pas de ne pas évoquer ouvertement cet inconnu. Il n'y a pas de solution globale, mais peut être une série d'actions possibles, mais sur fond difficile. Et je préfère toujours tenter de garder les yeux ouverts.
Si quelqu'un veut bien m'en dire plus ...
Je crois que nous vivons une période d'autant plus propice au refoulement qu'elle est pétrie de trouille.